COURS DE TECHNIQUES D’ENQUÊTE, 3ème année, option TECHNIQUES SOCIALES
Edition 2025 / Enseignement primaire, secondaire et technique en RDC.
Préliminaires
1. Objectifs du cours
L’objectif central de ce cours est de doter les futurs techniciens sociaux des compétences méthodologiques nécessaires pour observer, collecter et analyser rigoureusement des informations sur le terrain. L’élève apprendra à passer d’une question sociale à une enquête structurée, à maîtriser les outils de collecte de données et à appliquer les techniques statistiques de base pour transformer des données brutes en une connaissance utile à l’action sociale.
2. Directives méthodologiques
Une approche pédagogique axée sur la pratique et la réalisation d’un projet d’enquête concret guidera cet enseignement. Le professeur limitera les exposés théoriques à l’essentiel pour privilégier des ateliers pratiques sur la formulation des questions, la construction d’un échantillon ou l’utilisation d’un tableur pour l’analyse. Les élèves mèneront en groupe une mini-enquête sur un thème social local, par exemple les conditions de vie des déplacés à Goma ou l’accès à l’eau potable dans un quartier de Mbuji-Mayi, afin d’appliquer chaque étape du processus.
3. Compétences visées
À l’issue de cette formation, l’élève sera en mesure de :
- Définir une problématique de recherche et la traduire en objectifs d’enquête.
- Choisir les méthodes de collecte de données (observation, questionnaire, interview) les plus appropriées.
- Élaborer un questionnaire clair, neutre et efficace.
- Comprendre les principes de l’échantillonnage et de la représentativité.
- Appliquer les techniques de base de la statistique descriptive (mesures de tendance centrale, de dispersion) pour analyser des données.
- Rédiger un rapport d’enquête simple présentant de manière structurée les résultats.
4. Outils et supports didactiques
La transmission des savoirs mobilisera des outils concrets et variés pour un apprentissage ancré dans la pratique. Seront utilisés des exemples de questionnaires d’enquêtes nationales (MICS, EDS), des logiciels tableurs pour le traitement des données, des manuels simplifiés de statistique, ainsi que des articles de presse ou des rapports d’ONG basés sur des enquêtes de terrain.
Partie I : Conception de la Recherche et Collecte des Données
Cette première partie couvre toutes les étapes en amont de l’analyse, depuis la formulation de la question de recherche jusqu’à la collecte effective des informations. L’accent est mis sur la rigueur méthodologique nécessaire pour garantir la validité et la fiabilité des données qui seront recueillies.
Chapitre 1 : Introduction à la Recherche Sociale
1.1. But, possibilités et limites de la recherche
Cette section définit la recherche en sciences sociales comme une démarche scientifique visant à produire une connaissance objective sur les phénomènes humains. Elle en explore les possibilités pour éclairer la décision et l’action, tout en soulignant ses limites et la nécessité de l’humilité interprétative.
1.2. La recherche exploratoire
La recherche exploratoire est présentée comme la première étape face à un sujet peu connu. Son but est de défricher un terrain, de formuler des hypothèses pertinentes et de se familiariser avec une problématique, souvent par des méthodes qualitatives comme les entretiens ou l’analyse documentaire.
1.3. La recherche descriptive
La recherche descriptive vise à peindre un tableau précis d’une situation, d’un groupe ou d’un phénomène social. Elle répond aux questions « qui ? », « quoi ? », « où ? », « quand ? », « comment ? », par exemple en décrivant les caractéristiques socio-démographiques des marchands d’un marché à Kisangani.
1.4. La recherche explicative
Allant plus loin que la description, la recherche explicative cherche à comprendre le « pourquoi » d’un phénomène. Elle vise à tester des hypothèses et à établir des liens de causalité entre différentes variables pour expliquer, par exemple, les facteurs du décrochage scolaire dans une commune de Kinshasa.
Chapitre 2 : L’Observation comme Technique de Collecte
2.1. L’observation directe ordinaire
Cette technique consiste à observer des comportements ou des situations de manière discrète, sans que l’observateur n’intervienne. Elle permet de recueillir des données sur les pratiques réelles des individus, souvent différentes de leurs discours.
2.2. L’observation participante
Ici, le chercheur s’immerge sur une longue durée au sein du groupe qu’il étudie pour en comprendre de l’intérieur les logiques, les normes et les valeurs. C’est une méthode qualitative approfondie, fondamentale en anthropologie.
2.3. Les avantages et les limites de l’observation
L’observation donne accès à des données riches et contextuelles, mais elle peut être chronophage et soumise à la subjectivité de l’observateur. L’élève apprend à peser ses avantages et inconvénients par rapport à d’autres méthodes.
2.4. La grille d’observation
Pour structurer le regard et garantir la systématicité de la collecte, l’élaboration d’une grille d’observation est indispensable. Cet outil liste les éléments précis à observer et permet de quantifier les occurrences de certains comportements.
Chapitre 3 : L’Analyse Documentaire
3.1. L’observation indirecte
L’analyse documentaire est une méthode qui consiste à collecter des informations non pas en interrogeant des personnes, mais en exploitant des documents déjà existants, offrant ainsi une perspective historique ou institutionnelle sur un sujet.
3.2. Les sources d’information
Une typologie des sources est présentée : documents officiels (rapports administratifs, lois), archives, presse, production scientifique (articles, livres), mais aussi des documents plus personnels (lettres, journaux intimes) peuvent être mobilisés.
3.3. L’analyse de contenu
Cette technique permet d’analyser de manière systématique le contenu d’un corpus de documents pour y repérer des thèmes, des tendances ou des occurrences. Elle peut être quantitative (comptage de mots) ou qualitative (analyse thématique).
3.4. L’analyse historique et sociologique
L’élève apprend à exercer un regard critique sur les documents. L’analyse historique interroge le contexte de production du document, tandis que l’analyse sociologique s’intéresse à ce que le document révèle sur les normes et les rapports de force d’une société à une époque donnée.
Chapitre 4 : Le Questionnaire d’Enquête
4.1. La logique du questionnaire
Le questionnaire est présenté comme un instrument de mesure standardisé. Sa conception est une étape cruciale qui consiste à traduire des concepts abstraits (comme la « satisfaction ») en une série de questions concrètes et non ambiguës.
4.2. Les types de questions : Ouvertes
Les questions ouvertes permettent à la personne interrogée de répondre avec ses propres mots. Elles sont utiles en phase exploratoire pour recueillir un discours riche et spontané, mais leur dépouillement est plus complexe.
4.3. Les types de questions : Fermées
Les questions fermées proposent une liste de réponses prédéfinies (dichotomiques « oui/non », ou à choix multiples). Elles sont faciles et rapides à administrer et à dépouiller, ce qui en fait l’outil privilégié des enquêtes quantitatives à grande échelle.
4.4. La formulation des questions
L’art de la formulation est au cœur de cette section. L’élève apprend les règles d’or : une seule idée par question, un vocabulaire simple et neutre, et l’évitement des questions doubles, des négations et des termes qui pourraient influencer la réponse.
Chapitre 5 : L’Interview et l’Entretien
5.1. Distinction entre interview et entretien
Une distinction claire est établie. L’interview correspond généralement à l’administration orale et directive d’un questionnaire structuré. L’entretien est une approche plus qualitative, semi-directive ou non-directive, qui s’apparente à une conversation guidée.
5.2. L’interview dirigée
L’interview dirigée est la passation d’un questionnaire en face à face. L’enquêteur pose les questions et note les réponses. Cette méthode garantit un taux de réponse élevé et permet d’aider la personne en cas d’incompréhension.
5.3. L’entretien non-dirigé
Dans cette approche qualitative, l’enquêteur lance le sujet avec une question très large et laisse la personne développer librement sa pensée. Son rôle est de faciliter le récit par des relances discrètes, pour une exploration en profondeur du vécu du sujet.
5.4. Les avantages et désavantages de l’administration orale
L’administration orale permet d’inclure les populations analphabètes et d’obtenir des données de meilleure qualité. Cependant, elle est plus coûteuse en temps et en argent, et la présence de l’enquêteur peut introduire des biais dans les réponses.
Chapitre 6 : Techniques d’Échantillonnage
6.1. Le recensement exhaustif
Le recensement est la méthode qui consiste à interroger la totalité des individus d’une population cible. Bien que fournissant une image complète, cette approche est extrêmement lourde et coûteuse, réservée à des opérations d’envergure comme le recensement général de la population.
6.2. Le sondage
Le sondage est la technique qui permet de tirer des conclusions sur une population entière à partir de l’étude d’une petite partie de celle-ci, appelée échantillon. Sa validité repose entièrement sur la qualité de la méthode d’échantillonnage utilisée.
6.3. Les méthodes probabilistes
Les méthodes probabilistes ou aléatoires sont les plus rigoureuses. Chaque individu de la population a une chance connue et non nulle d’être sélectionné. Le tirage au hasard simple (type loterie) et systématique (à intervalle régulier) sont étudiés.
6.4. Les méthodes non-probabilistes
Lorsque la base de sondage est inexistante, on recourt à des méthodes empiriques. La plus connue est l’échantillonnage par quotas, qui consiste à construire un échantillon dont la structure (âge, sexe, etc.) est identique à celle de la population mère.
Partie II : Traitement et Analyse Statistique des Données
Cette deuxième partie est consacrée à la transformation des données brutes collectées en informations intelligibles. L’élève est initié aux techniques de base de la statistique descriptive, qui permettent de résumer, de classer et de visualiser les données pour en dégager les principales tendances.
Chapitre 7 : Organisation et Classification des Données
7.1. La mise en ordre simple et le barème de fréquences
La première étape de l’analyse est de classer les données. Le barème de fréquences, ou tableau de distribution, est un tableau qui présente chaque modalité d’une variable et le nombre de fois (fréquence) où elle apparaît dans l’échantillon.
7.2. Les types de données
L’élève apprend à distinguer les variables qualitatives (nominales comme la province d’origine, ou ordinales comme le niveau de satisfaction) des variables quantitatives (qui sont numériques, comme l’âge ou le revenu).
7.3. Les séries statistiques
Les données quantitatives peuvent être discrètes (prenant des valeurs isolées, comme le nombre d’enfants) ou continues (pouvant prendre n’importe quelle valeur dans un intervalle, comme la taille). Cette distinction conditionne le choix des outils d’analyse.
7.4. Les règles d’arrondissement
Pour simplifier la présentation des données continues, on les regroupe souvent en classes. Le cours présente les règles pour définir des classes pertinentes et pour arrondir les valeurs afin de garantir la cohérence des calculs.
Chapitre 8 : Représentations Graphiques
8.1. Les lignes graphiques
La ligne graphique (ou courbe) est l’outil idéal pour représenter l’évolution d’une variable dans le temps. Elle permet de visualiser instantanément les tendances, les cycles ou les ruptures dans une série chronologique.
8.2. Le diagramme en bâtons
Le diagramme en bâtons (ou en barres) est utilisé pour représenter des variables qualitatives ou quantitatives discrètes. La hauteur de chaque barre est proportionnelle à la fréquence de la modalité qu’elle représente.
8.3. L’histogramme et le polygone de fréquences
Pour les variables quantitatives continues, on utilise l’histogramme, un diagramme en barres jointives dont la surface de chaque rectangle est proportionnelle à la fréquence de la classe. Le polygone de fréquences relie les points milieux des sommets de ces rectangles.
8.4. La courbe cumulative
La courbe cumulative, ou ogive de Galton, est une ligne graphique qui représente les fréquences cumulées. Elle est très utile pour déterminer rapidement des valeurs comme la médiane ou les autres quantiles de la distribution.
Chapitre 9 : Mesures de Tendance Centrale
9.1. Le mode
Le mode est la mesure la plus simple : il s’agit de la valeur ou de la modalité qui apparaît le plus fréquemment dans la série de données. Une série peut avoir un seul mode (unimodale) ou plusieurs (plurimodale).
9.2. La médiane
La médiane est la valeur qui divise la série de données, préalablement ordonnée, en deux parties égales. ↔️ C’est une mesure robuste qui est moins sensible aux valeurs extrêmes que la moyenne.
9.3. La moyenne arithmétique
La moyenne est la mesure la plus connue. Elle est obtenue en additionnant toutes les valeurs de la série et en divisant par le nombre d’observations. Le cours distingue la moyenne simple de la moyenne pondérée.
9.4. Les autres moyennes
À titre informatif, d’autres types de moyennes sont brièvement présentés. La moyenne géométrique est utilisée pour calculer des taux de croissance moyens, tandis que la moyenne harmonique est pertinente pour des calculs de vitesses ou de prix moyens.
Chapitre 10 : Mesures de Dispersion
10.1. L’étendue simple
L’étendue est la mesure de dispersion la plus élémentaire. Elle est simplement la différence entre la valeur la plus élevée et la valeur la plus basse de la série, donnant une première idée de l’étalement des données.
10.2. L’écart-type et la variance
L’écart-type est la mesure de dispersion la plus importante. Il indique de combien, en moyenne, les valeurs de la série s’écartent de la moyenne. La variance est simplement le carré de l’écart-type.
10.3. La déviation moyenne
La déviation moyenne est une autre mesure de la dispersion. Elle représente la moyenne des écarts absolus de chaque valeur par rapport à la moyenne de la série.
10.4. Les quantiles
Les quantiles sont des valeurs qui divisent la distribution en un certain nombre de parties égales. Les quartiles la divisent en quatre, les déciles en dix et les centiles en cent, permettant de situer précisément une observation au sein de la population.
Chapitre 11 : Introduction à l’Analyse Bivariée
11.1. Le principe du tableau de contingence
L’analyse bivariée étudie la relation entre deux variables. Le tableau de contingence, ou tri croisé, est l’outil de base qui croise les modalités des deux variables pour observer leur distribution conjointe.
11.2. Lecture et interprétation des pourcentages
Pour interpréter un tableau croisé, il est indispensable de calculer des pourcentages. L’élève apprend à calculer et à lire les pourcentages en ligne et en colonne pour mettre en évidence les liens entre les variables.
11.3. La notion de corrélation
La corrélation mesure la force et le sens de la relation entre deux variables quantitatives. Une corrélation positive signifie que les variables évoluent dans le même sens, une corrélation négative qu’elles évoluent en sens inverse.
11.4. Le nuage de points
Le nuage de points est la représentation graphique de la relation entre deux variables quantitatives. Chaque point représente un individu, et la forme générale du nuage permet de visualiser l’existence, le sens et l’intensité de la corrélation.
Chapitre 12 : Notions d’Analyse Combinatoire
12.1. Permutations et arrangements
L’analyse combinatoire est l’étude des manières de dénombrer des configurations. Une permutation est une façon d’ordonner tous les éléments d’un ensemble, tandis qu’un arrangement est une façon d’ordonner une partie des éléments.
12.2. Les combinaisons
Contrairement à l’arrangement, une combinaison est une sélection d’éléments d’un ensemble où l’ordre n’a pas d’importance. C’est une notion fondamentale pour le calcul des probabilités dans les tirages.
12.3. Le diagramme arborescent
Le diagramme en arbre est un outil visuel très pratique pour représenter et dénombrer toutes les issues possibles d’une série d’expériences aléatoires successives.
12.4. Introduction au calcul des probabilités
À titre d’introduction, les probabilités sont définies comme la mesure de la chance qu’un événement se produise. La notion de base, où la probabilité est le rapport du nombre de cas favorables sur le nombre de cas possibles, est expliquée.
Partie III : Mise en Œuvre Pratique de l’Enquête
Cette dernière partie est entièrement consacrée à la mise en pratique des connaissances acquises. Elle guide l’élève à travers les étapes concrètes de la réalisation d’une enquête sur le terrain, depuis la définition précise de l’objet de recherche jusqu’à la rédaction finale du rapport d’analyse.
Chapitre 13 : De la Conception à la Réalisation
13.1. La détermination de l’objet de l’enquête
La première étape cruciale est de définir clairement la question de recherche. L’élève apprend à formuler une problématique précise, des objectifs clairs et des hypothèses testables qui guideront toute la suite du travail.
13.2. La construction et le pré-test du questionnaire
Une fois les objectifs fixés, l’élève s’exerce à rédiger un questionnaire. La phase de pré-test, qui consiste à administrer le questionnaire à un petit groupe pour vérifier sa clarté et sa pertinence, est présentée comme une étape incontournable.
13.3. Le recrutement et la formation des enquêteurs
La qualité d’une enquête dépend fortement de la qualité de ses enquêteurs. Le cours aborde les critères de sélection et les éléments essentiels de la formation : présentation de l’enquête, appropriation du questionnaire et adoption d’une attitude neutre et professionnelle.
13.4. L’administration du questionnaire sur le terrain
Cette section couvre les aspects pratiques de la collecte : la prise de contact avec les enquêtés, la présentation de l’enquête pour obtenir leur consentement, la gestion du temps et le remplissage rigoureux des questionnaires.
Chapitre 14 : Du Dépouillement à l’Analyse
14.1. Le dépouillement et la création de la base de données
Après la collecte, le dépouillement consiste à vérifier la qualité des questionnaires et à saisir les réponses dans une base de données informatisée (un tableur), en créant une matrice où les lignes représentent les individus et les colonnes les variables.
14.2. La classification et le codage des données
Le codage est l’opération qui consiste à attribuer un code numérique à chaque modalité de réponse, ce qui est indispensable pour le traitement statistique. Le cours aborde également le regroupement des réponses aux questions ouvertes en catégories pertinentes.
14.3. L’analyse descriptive des résultats
C’est le cœur de l’analyse. En utilisant les outils vus en Partie II (tris à plat, moyennes, pourcentages, graphiques), l’élève apprend à produire une description chiffrée des résultats de son enquête, répondant ainsi aux questions de recherche initiales.
14.4. La rédaction du rapport d’enquête
La dernière étape est de communiquer les résultats. L’élève apprend la structure type d’un rapport d’enquête : introduction (problématique, méthodologie), présentation des résultats (avec tableaux et graphiques), et conclusion (synthèse et limites de l’étude).
Annexes
1. Glossaire des termes d’enquête et de statistique
Un lexique définit de manière simple les concepts techniques abordés (échantillon, variable, médiane, écart-type, corrélation, etc.), fournissant un outil de référence pratique pour l’élève.
2. Modèle de questionnaire commenté
Un exemple complet de questionnaire sur un thème social est fourni, avec des commentaires sur chaque question expliquant le pourquoi de sa formulation, de son type et de sa position dans le questionnaire.
3. Guide pratique pour la saisie et l’analyse sur tableur
Une fiche méthodologique simple guide l’élève dans l’utilisation d’un logiciel tableur (comme Excel ou Calc) pour créer une base de données, effectuer des tris à plat, calculer les indicateurs statistiques de base et générer des graphiques.
4. Canevas de rapport d’enquête
Un plan type détaillé pour la rédaction du rapport final est proposé. Il sert de guide à l’élève pour structurer sa pensée et présenter ses résultats de manière claire, rigoureuse et professionnelle.