COURS DE DESSIN D’ARCHITECTURE (PROJETS DE CONSTRUCTION), 4ÈME ANNÉE, OPTION MAÇONNERIE
Edition 2025 / Enseignement primaire, secondaire et technique en RDC
PRÉLIMINAIRES
Objectifs du Cours et Compétences Visées
Ce programme de quatrième année marque la transition entre l’apprentissage des tracés fondamentaux et la conception d’un projet de construction complet. L’objectif central consiste à rendre l’élève capable de concevoir, dessiner et constituer le dossier technique d’une habitation résidentielle simple ou à étage modéré (R+1). L’apprenant développe la compétence de synthèse spatiale, coordonnant les vues en plan, les coupes et les façades pour produire un document d’exécution cohérent. La maîtrise de ces compétences prépare directement aux exigences des bureaux d’études et à l’obtention des permis de construire auprès des services d’urbanisme congolais 🇨🇩.
Méthodologie de Conception Architecturale
La conception d’un bâtiment exige une démarche rigoureuse, allant de l’analyse des besoins à la matérialisation graphique. Cette section introduit la méthode « du général au particulier ». L’élève apprend à esquisser des zonages fonctionnels avant de fixer les dimensions définitives. L’enseignement insiste sur l’itération : le croquis rapide (esquisse) valide les idées, tandis que le dessin technique instrumenté (avant-projet définitif) fige les choix techniques pour la construction. Cette discipline mentale évite les erreurs coûteuses lors de la phase d’exécution sur chantier 📐.
Normes de Représentation et Conventions (Rappel)
La lisibilité des plans repose sur le respect strict des conventions graphiques nationales et internationales (ISO). Ce module réactive les connaissances sur les épaisseurs de traits (fort pour les structures coupées, fin pour les vues), les échelles usuelles (1/50 pour les plans, 1/200 pour les plans de masse) et les symboles normalisés. La standardisation garantit que le plan dessiné à Kinshasa soit parfaitement interprétable par un chef de chantier à Kisangani, assurant une communication technique fluide.
Matériel de Dessin et DAO
Outre la maîtrise des instruments traditionnels (té, équerres, compas), ce cours introduit progressivement les outils numériques. L’élève consolide son usage du matériel de précision pour le dessin manuel sur calque ou papier Canson. Simultanément, une sensibilisation aux logiciels de Dessin Assisté par Ordinateur (DAO) prépare aux standards actuels du marché professionnel. La propreté du tracé et la précision millimétrique demeurent les critères d’évaluation prédominants, quel que soit l’outil utilisé 🖥️.
PARTIE 1 : CONCEPTION FONCTIONNELLE ET IMPLANTATION
Cette première partie focalise sur l’intelligence du projet avant même le tracé définitif. Elle enseigne à l’élève comment traduire un programme de besoins (nombre de chambres, type d’activité) en une organisation spatiale logique et confortable. L’adaptation de l’architecture aux réalités environnementales et culturelles de la RDC est le fil conducteur de cette phase d’étude préliminaire.
Chapitre 1 : Analyse du Programme et Zonage
Le point de départ de tout projet est la compréhension des besoins du client et l’organisation des flux de circulation. Ce chapitre transforme des données textuelles en diagrammes spatiaux.
1.1. Définition du programme de construction L’élève apprend à décortiquer un cahier des charges : composition familiale, budget, activités commerciales éventuelles au rez-de-chaussée. Il traduit ces besoins en surfaces utiles nécessaires. L’analyse distingue les zones de jour (salon, cuisine), les zones de nuit (chambres) et les zones de service (sanitaires, dépôts), modèle typique des parcelles résidentielles de Lubumbashi.
1.2. Organigrammes fonctionnels et flux La fluidité de la circulation détermine le confort de l’habitation. L’instruction porte sur la création de diagrammes à bulles reliant les pièces entre elles. L’élève hiérarchise les liaisons : la cuisine doit être proche de la salle à manger, les chambres isolées des bruits de la rue. La gestion des couloirs et dégagements est optimisée pour minimiser les surfaces perdues.
1.3. Orientation et ventilation naturelle En climat tropical, l’orientation du bâtiment conditionne le confort thermique. Le cours enseigne à positionner les façades principales pour capter les vents dominants (ventilation traversante) tout en protégeant les murs des rayonnements solaires directs (Est-Ouest). L’élève conçoit des plans favorisant la circulation de l’air, cruciale dans la cuvette centrale humide comme à Mbandaka 🌬️.
1.4. Principes de la trame structurelle La conception architecturale doit anticiper la structure porteuse. L’élève apprend à superposer une trame structurelle logique (poteaux-poutres ou murs porteurs) sur son plan fonctionnel. L’alignement des porteurs verticaux et la limitation des portées de poutres (généralement 4 à 5 mètres) sont intégrés dès l’esquisse pour garantir la faisabilité technique et économique de l’ouvrage.
Chapitre 2 : Anthropométrie et Ergonomie des Espaces
Pour être habitable, une maison doit être dimensionnée à l’échelle humaine. Ce chapitre définit les normes dimensionnelles minimales pour chaque espace de vie.
2.1. Dimensions des espaces de circulation Les largeurs de passage doivent permettre le mouvement aisé des personnes et du mobilier. L’élève mémorise et applique les standards : 90 cm pour les couloirs principaux, 100 cm pour les escaliers résidentiels, 80 cm pour les portes intérieures. Ces dimensions prennent en compte les normes d’accessibilité et la culture de l’espace vécu en RDC.
2.2. Agencement de la cuisine et des sanitaires Ces pièces techniques requièrent une précision absolue. L’instruction détaille le triangle d’activité en cuisine (lavage, cuisson, stockage) et les dimensions minimales pour l’installation d’une douche, d’un WC et d’un lavabo. L’élève dessine les plans d’aménagement en intégrant les encombrements réels des équipements sanitaires disponibles sur le marché local 🚿.
2.3. Dimensionnement des chambres et séjours Le confort spatial dépend de la surface et du volume. L’élève dimensionne les chambres (minimum 9 à 12 m²) pour accueillir lit et armoire, et le séjour pour permettre la convivialité. L’adaptation des dimensions aux tailles standards des matériaux (feuilles de tôle, longueur des bois de charpente) est enseignée pour réduire les chutes et les coûts.
2.4. Ouvertures et éclairage naturel La surface des baies vitrées doit être proportionnelle à la surface de la pièce (généralement 1/6 à 1/8). Le cours aborde le dimensionnement et le positionnement des fenêtres pour assurer un éclairement uniforme et une ventilation efficace. L’élève apprend à représenter les allèges et les linteaux en fonction de la hauteur sous plafond visée ☀️.
Chapitre 3 : Le Terrain et l’Implantation
Le projet ne flotte pas dans le vide ; il s’ancrage dans un site spécifique. Ce chapitre traite de la relation entre le bâtiment et sa parcelle.
3.1. Lecture des courbes de niveau et topographie Comprendre le relief est essentiel pour éviter des fondations coûteuses. L’élève apprend à lire un plan topographique, identifiant les pentes fortes (comme à Bukavu) ou les zones plates inondables. Il dessine des profils de terrain naturel pour visualiser l’altimétrie et décider des niveaux de plateformes.
3.2. Plan d’implantation et reculs réglementaires L’urbanisme impose des règles de positionnement. L’instruction couvre le tracé du plan d’implantation à l’échelle 1/200, respectant les reculs obligatoires par rapport à la voirie et aux voisins (servitudes). L’élève positionne le bâtiment pour optimiser l’espace cour et garantir l’accès véhicule.
3.3. Gestion des accès et clôtures L’interface entre l’espace public et privé est matérialisée par la clôture. Le cours inclut le dessin des murs de clôture, des portails (piétons et véhicules) et des guérites de sécurité. L’élève traite les rampes d’accès pour rattraper les différences de niveau entre la rue et la parcelle, assurant l’accessibilité aux véhicules 🚗.
3.4. Aménagements extérieurs et drainage L’eau de pluie doit être gérée dès la conception. L’élève intègre au plan de masse les pentes de sol, les caniveaux périphériques et les zones de jardin. La représentation des fosses septiques et des puits perdus est positionnée en respectant les distances de sécurité par rapport aux fondations et aux puits d’eau potable.
PARTIE 2 : DESSIN TECHNIQUE D’EXÉCUTION (PROJET DÉTAILLÉ)
C’est le cœur du métier de dessinateur-projeteur. Cette partie couvre la production des documents graphiques qui serviront directement à la construction. La précision du trait, l’exactitude des cotes et la cohérence entre les différentes vues sont exigées. L’élève produit un dossier complet permettant aux maçons de réaliser l’ouvrage sans ambiguïté.
Chapitre 4 : Les Plans d’Architecture (Vues en plan)
Le plan est la coupe horizontale fondamentale qui définit l’organisation de l’étage. Ce chapitre normalise la représentation de tous les éléments visibles à ce niveau.
4.1. Représentation des murs et cloisons La distinction graphique entre porteur et non-porteur est vitale. L’élève dessine les murs coupés (trait fort renforcé) avec les hachures conventionnelles (béton, brique, bloc ciment). Il apprend à représenter les épaisseurs réelles des murs finis (avec enduit), par exemple 17 cm pour un bloc de 15 avec enduits, assurant la justesse des cotes intérieures.
4.2. Menuiseries : Portes et fenêtres Les ouvertures sont des interruptions de murs nécessitant une codification précise. L’instruction détaille le dessin des portes (battantes, coulissantes) avec leur sens d’ouverture et des fenêtres avec l’indication des allèges. L’élève apprend à coter les largeurs de baies (cotes tableaux) pour la fabrication des menuiseries métalliques ou bois 🚪.
4.3. Escaliers : Représentation en plan L’escalier relie les niveaux et sa représentation est complexe. L’élève trace l’escalier en plan avec la ligne de foulée, la numérotation des marches et la convention de coupure (trait brisé) pour montrer ce qui est au-dessus et en dessous du plan de coupe. Le calcul de la formule de Blondel (2h+g=64cm) est appliqué pour le dimensionnement.
4.4. Cotation complète et niveaux Un plan sans cotes est une image, pas un plan. Ce sous-chapitre impose une cotation exhaustive : cotes extérieures (totales, entraxes, trumeaux), cotes intérieures, et indication des niveaux altimétriques (Niv. +0.00, +3.00). L’élève apprend à placer les lignes de cotes de manière lisible, sans croisement inutile, hiérarchisant l’information pour le chef de chantier.
Chapitre 5 : Coupes Verticales et Façades
Pour comprendre la hauteur et la structure, les vues verticales sont indispensables. Ce chapitre enseigne la projection de l’élévation à partir du plan.
5.1. Choix et tracé des plans de coupe La coupe doit passer par les endroits stratégiques (escalier, sanitaires, fenêtres). L’élève apprend à monter une coupe technique en projetant les lignes depuis le plan. Il représente la liaison sol-mur, les planchers, les linteaux et la charpente. La continuité verticale des murs porteurs et des gaines techniques est vérifiée 🏗️.
5.2. Détails de hauteur sous plafond et dalles La coupe définit l’habitabilité. L’instruction fixe les hauteurs standards (2.80m à 3.00m sous plafond en RDC). L’élève dessine les dalles pleines ou à corps creux, les poutres de retombée et les faux-plafonds éventuels. L’indication précise des niveaux bruts et finis est exigée pour le calage des marches d’escalier.
5.3. Dessin des façades et esthétique La façade est le visage du projet. L’élève projette les élévations extérieures en travaillant les ombres portées pour donner du relief. Il représente les textures des matériaux (briques de parement, enduit tyrolien, pierre de Mbanza-Ngungu). L’accent est mis sur l’alignement des baies et l’harmonie des proportions visuelles.
5.4. Toitures : Pentes et couvertures La toiture protège l’édifice des pluies tropicales intenses. Le cours couvre le dessin des toitures en coupe et en élévation, respectant les pentes minimales pour les tôles (15-20%) ou les tuiles. L’élève représente les débords de toiture pour la protection des façades, les chéneaux et les éléments de faîtage, essentiels pour l’étanchéité 🏠.
Chapitre 6 : Plans de Structure et Détails Constructifs
Le maçon a besoin de savoir comment ça tient. Ce chapitre initie au dessin des plans d’exécution structurels, en collaboration avec les cours de technologie et de béton armé.
6.1. Plan de fondations et assainissement Ce plan guide les terrassiers et maçons au démarrage. L’élève dessine les axes de fouilles, les semelles isolées ou filantes, et le réseau d’évacuation enterré. La superposition des réseaux et des structures est gérée pour éviter les conflits (tuyau traversant une semelle). Les regards de visite sont positionnés logiquement.
6.2. Plan de coffrage des planchers Pour couler la dalle, un plan spécifique est nécessaire. L’instruction porte sur le dessin du plan de coffrage (vue de dessous), indiquant les poutres, les nervures, les trémies (ouvertures) et le sens de portée des hourdis. L’élève apprend à nommer les éléments (P1, P2) pour correspondre au cahier de ferraillage.
6.3. Coupes de détail (Points singuliers) Les zones complexes nécessitent un zoom. L’élève réalise des détails à grande échelle (1/10 ou 1/20) sur les nœuds constructifs : pied de poteau, appui de fenêtre avec rejingot, acrotère de toiture terrasse. Ces dessins montrent l’assemblage précis des matériaux, l’étanchéité et l’isolation thermique ou acoustique.
6.4. Schémas de charpente et couverture Pour guider le charpentier, un plan de toiture vue de dessus est tracé. L’élève représente les fermes, les pannes, les arêtiers et les noues. Il calcule les vraies grandeurs des versants pour le métré des tôles. La gestion des eaux pluviales (sens d’écoulement, descentes d’eau) est clairement indiquée sur ce plan technique 🌧️.
PARTIE 3 : DOSSIER ADMINISTRATIF ET PRÉSENTATION
Le travail du dessinateur aboutit à la constitution d’un dossier officiel. Cette partie finale forme l’élève aux aspects administratifs et à la présentation professionnelle du projet, intégrant les réseaux techniques indispensables au fonctionnement de l’habitat.
Chapitre 7 : Plans des Réseaux Techniques (Fluides)
Une maison moderne intègre l’eau et l’électricité. Ce chapitre enseigne la représentation schématique de ces réseaux sur les fonds de plans architecturaux.
7.1. Plan d’électricité et éclairage L’élève positionne les points lumineux, les interrupteurs et les prises de courant en utilisant la symbolique normalisée. Il trace les circuits logiques (simple allumage, va-et-vient) et l’emplacement du coffret de répartition. Ce plan permet d’anticiper les réservations dans la maçonnerie avant les enduits 💡.
7.2. Plan de plomberie sanitaire (Alimentation) L’alimentation en eau potable est dessinée depuis le raccordement réseau ou le forage. L’instruction couvre le tracé des tuyauteries (souvent en PPR ou PVC pression), les vannes d’arrêt et la position du château d’eau ou du surpresseur. L’élève veille à regrouper les zones humides pour économiser les longueurs de tuyaux.
7.3. Plan d’évacuation des eaux usées et vannes L’évacuation gravitaire exige des pentes et des diamètres adaptés. L’élève dessine le réseau de collecte des eaux noires (WC) et grises (douches), distinguant les deux jusqu’à la fosse septique ou l’égout. L’inclusion des tuyaux de ventilation primaire (mise à l’air) est soulignée pour le bon fonctionnement hydraulique.
7.4. Fosse septique et puits perdu : Dimensionnement En l’absence d’égout collectif fréquent en RDC, l’assainissement autonome est la norme. Le cours apprend à dessiner les plans et coupes d’une fosse septique standard et d’un puits d’infiltration, dimensionnés selon le nombre d’usagers. Ces détails sont obligatoires pour la validation sanitaire du permis de construire 🚽.
Chapitre 8 : Constitution du Dossier de Permis de Construire
Pour bâtir légalement, il faut l’autorisation de l’État. Ce chapitre synthétise toutes les pièces graphiques et écrites nécessaires au dépôt de dossier.
8.1. Plan de situation et localisation Ce document situe la parcelle dans la ville ou le quartier. L’élève apprend à extraire un plan cadastral, à repérer le Nord, les voies d’accès majeures et les points de repère connus (écoles, églises) pour permettre aux inspecteurs de l’urbanisme de localiser le terrain à Matadi ou Goma.
8.2. Le plan de masse (Synthèse) Le plan de masse est la pièce maîtresse administrative. Il récapitule l’implantation, les toitures, les niveaux du terrain fini et les accès. L’élève vérifie la conformité du Coefficient d’Occupation du Sol (COS) et des retraits réglementaires sur ce document unique.
8.3. Devis descriptif et estimatif sommaire Le dessin est complété par l’écrit. L’instruction initie à la rédaction d’une notice descriptive précisant les matériaux (nature des fondations, type de couverture, peinture). L’élève réalise un avant-métré sommaire des surfaces et volumes pour estimer le coût global du gros œuvre, compétence clé pour l’entrepreneuriat.
8.4. Mise en page et cartouche professionnel La forme valorise le fond. Le cours enseigne la composition des planches (A3, A2, A1), le pliage normalisé et la conception d’un cartouche complet (Titre du projet, Maître d’ouvrage, Echelle, Date, Visa). L’élève apprend à organiser ses vues pour une lecture logique et esthétique du dossier final 📂.
Chapitre 9 : Introduction au Dessin Assisté par Ordinateur (DAO)
L’évolution technologique impose le passage au numérique. Ce chapitre offre une initiation pratique aux logiciels standards utilisés dans les bureaux d’études congolais.
9.1. Interface et outils de base (2D) L’élève découvre l’environnement de travail d’un logiciel type AutoCAD ou IntelliCAD. Il apprend les commandes de base : ligne, polyligne, cercle, décaler, ajuster. La gestion des coordonnées absolues et relatives remplace la règle et l’équerre.
9.2. Gestion des calques (Layers) L’organisation numérique repose sur les calques. L’instruction porte sur la création et la gestion des calques (Murs, Menuiseries, Cotes, Hachures) avec leurs propriétés de couleur et d’épaisseur de trait. Cette méthode permet de gérer la complexité d’affichage et d’impression.
9.3. Création de blocs et bibliothèques Pour gagner du temps, on ne redessine pas les éléments répétitifs. L’élève apprend à créer des blocs (portes, fenêtres, sanitaires) et à constituer une bibliothèque personnelle adaptée aux standards locaux. L’insertion et la mise à l’échelle de ces composants accélèrent la production des plans.
9.4. Impression et mise à l’échelle numérique Le passage de l’écran au papier est l’étape finale. Le cours enseigne la configuration de l’espace papier (Layout), la création de fenêtres de présentation à échelles multiples (1/50, 1/20) et le paramétrage des styles de tracé (CTB) pour obtenir des épaisseurs de traits correctes à l’impression 🖨️.
ANNEXES TECHNIQUES
A. Symboles Architecturaux Normalisés
Ce recueil graphique présente la bibliothèque exhaustive des symboles utilisés pour l’électricité, la plomberie, et le mobilier fixe. Il inclut les hachures conventionnelles pour les matériaux de construction (béton armé, maçonnerie, bois, isolant, terre) selon les normes en vigueur en RDC, servant de référence constante pour l’élève.
B. Dimensions Standards du Mobilier et Équipements
Un guide anthropométrique liste les dimensions (Longueur x Largeur x Hauteur) des meubles courants (lit double, table à manger, canapé, cuisinière, frigo) et des véhicules. Ces données permettent à l’élève de vérifier l’habitabilité de ses plans en dessinant des aménagements réalistes et non théoriques.
C. Formulaire de Métré et Devis
Un modèle vierge de tableau de métré (Désignation, Unité, Nombre, Dimensions, Quantité partielle, Totale) et de devis estimatif est fourni. Cet outil standardise la méthode de calcul des quantités de matériaux (briques, ciment, tôles) à partir des plans dessinés, facilitant l’exercice budgétaire.
D. Checklist de Vérification du Permis de Construire
Une liste de contrôle récapitule toutes les pièces graphiques et écrites obligatoires pour la validité d’un dossier de demande de permis de construire. Elle sert d’outil d’auto-évaluation pour l’élève avant la remise de son projet final, assurant qu’aucun document (coupe, plan de masse, fosse septique) ne manque.