COURS D’ENTREPRENEURIAT, 4 EME ANNEE OPTION SECRETARIAT ET ADMINISTRATION
Edition 2025 / Enseignement primaire, secondaire et technique en RDC
PRÉLIMINAIRES
0.1. Identité et Vision du Cours
Le cours d’Entrepreneuriat pour la classe terminale des Humanités Techniques Commerciales, option Secrétariat-Administration, constitue le point culminant de la formation managériale de l’élève. Il dépasse la simple théorie économique pour immerger l’apprenant dans la réalité opérationnelle de la création et de la gestion d’une unité de services bureautiques (Secrétariat public, Cybercafé, Centre de services administratifs). Ce module transforme les compétences techniques acquises (dactylographie, informatique, correspondance) en produits marchands, dotant le futur technicien de l’autonomie nécessaire pour s’auto-employer ou gérer efficacement une PME.
0.2. Prérequis Pédagogiques
L’accès à ce niveau d’expertise exige une maîtrise préalable des mécanismes fondamentaux de l’organisation des entreprises et de la comptabilité générale, acquis durant les années antérieures. L’élève doit posséder une compréhension claire de la structure des coûts, des notions de débit/crédit et de l’environnement légal des affaires en République Démocratique du Congo (OHADA). Une familiarité avec les outils informatiques de gestion (tableurs Excel) est indispensable pour réaliser les simulations financières et les tableaux de bord exigés par le programme.
0.3. Objectifs Terminaux d’Intégration
Au terme de ce programme, l’élève sera capable de piloter intégralement le cycle de vie d’une entreprise de services bureautiques. Il maîtrisera l’évaluation du patrimoine par la pratique des inventaires et le calcul des amortissements. Il déterminera avec précision les coûts de revient pour fixer des prix de vente rentables et compétitifs. Il assurera la pérennité financière de la structure par une gestion rigoureuse de la trésorerie et la production des états de synthèse. Enfin, il intégrera l’innovation technologique pour adapter l’offre de services aux évolutions du marché.
0.4. Méthodologie et Approche par Compétences
L’enseignement privilégie une approche résolument pragmatique, fondée sur la méthode des projets. Chaque chapitre s’articule autour de la simulation concrète de la gestion d’une « Bureautique » fictive ou réelle, ancrée dans le tissu économique local, que ce soit un centre de services à la Cité Verte de Kinshasa ou un bureau de transit documentaire à Kasumbalesa. Les élèves mobilisent leurs acquis pour résoudre des problèmes de gestion réels : fixation de tarifs, plan de trésorerie, campagne promotionnelle. L’utilisation de l’outil informatique est transversale et obligatoire pour toutes les tâches de gestion.
PREMIÈRE PARTIE : GESTION TECHNIQUE ET PATRIMONIALE DE LA BUREAUTIQUE 🏢
Cette première section ancre l’activité entrepreneuriale dans sa réalité matérielle. Elle vise à doter l’apprenant des compétences nécessaires pour pérenniser l’outil de production. La gestion efficace d’une bureautique repose avant tout sur la préservation et l’optimisation des équipements technologiques coûteux. L’élève apprend à suivre physiquement et comptablement les actifs de l’entreprise, garantissant ainsi la disponibilité opérationnelle des services. La rigueur dans la tenue des inventaires et la prévoyance dans l’amortissement du matériel constituent les piliers de cette gestion patrimoniale, indispensables pour éviter la décapitalisation rapide de la structure.
Chapitre 1 : La Tenue des Inventaires et le Suivi du Matériel
La maîtrise du patrimoine commence par sa connaissance exhaustive. Ce chapitre détaille les procédures de contrôle physique des actifs.
1.1. Principes et organisation de l’inventaire physique
L’inventaire est une obligation légale et de gestion. Cette section définit la méthodologie de recensement des biens (ordinateurs, mobiliers, onduleurs) au sein de la bureautique. L’élève apprend à codifier chaque article, à organiser le comptage et à rapprocher les stocks physiques des fiches de stock théoriques pour identifier les écarts (vols, pertes).
1.2. Valorisation des stocks de fournitures
Les consommables (papier, encre, agrafes) représentent une part importante du fonds de roulement. Nous étudions ici les méthodes de valorisation des sorties de stock (CMUP, PEPS) adaptées aux petites structures de services. L’apprenant s’exerce à calculer la valeur du stock final, donnée cruciale pour l’établissement du bilan.
1.3. Documentation et fiche de stock
La traçabilité exige des supports fiables. Ce point présente la conception et la tenue des fiches de stock et des bons de mouvement (entrée/sortie). L’élève conçoit des modèles de fiches sur tableur pour automatiser le suivi des consommations et déclencher les réapprovisionnements au seuil d’alerte.
1.4. Traitement des écarts d’inventaire
La découverte de manquants impose des mesures correctives. Cette section analyse les causes possibles des écarts (erreurs de saisie, coulage) et les écritures de régularisation nécessaires. L’élève apprend à rédiger un procès-verbal d’inventaire et à proposer des procédures de contrôle interne renforcées pour sécuriser le matériel.
Chapitre 2 : L’Évaluation de la Dépréciation et les Amortissements
Le matériel informatique perd rapidement de sa valeur. Ce chapitre enseigne les mécanismes comptables pour constater cette perte et préparer le renouvellement.
2.1. Concept économique de l’amortissement
L’amortissement n’est pas seulement une technique fiscale, c’est une nécessité économique. Nous expliquons comment l’amortissement permet de répartir le coût d’acquisition sur la durée d’utilisation et de constituer une capacité d’autofinancement. L’élève comprend l’enjeu du renouvellement technologique pour une bureautique.
2.2. Calcul de l’amortissement linéaire
La méthode linéaire est la plus courante. Ce point détaille le calcul des annuités constantes, la détermination de la base amortissable et de la durée de vie utile selon les normes OHADA. L’apprenant s’exerce à établir des tableaux d’amortissement pour des équipements types (photocopieur, groupe électrogène).
2.3. Calcul de l’amortissement dégressif et variable
Certains biens perdent de la valeur plus vite au début. Nous abordons les systèmes d’amortissement accéléré qui offrent des avantages fiscaux et reflètent mieux l’obsolescence rapide du matériel informatique. L’élève compare les impacts des différentes méthodes sur le résultat de l’entreprise.
2.4. Tenue de la fiche d’amortissement
Chaque immobilisation doit avoir son historique. Cette section pratique forme à la création et à la mise à jour des fiches d’immobilisation individuelles. L’élève apprend à centraliser ces données pour passer les écritures de dotation en fin d’exercice comptable.
Chapitre 3 : Maintenance et Sécurisation du Patrimoine
La disponibilité du matériel conditionne le chiffre d’affaires. Ce chapitre traite des aspects préventifs et sécuritaires de la gestion technique.
3.1. Planification de la maintenance préventive
Mieux vaut prévenir que guérir. Nous définissons les protocoles d’entretien régulier des équipements (dépoussiérage, mise à jour logicielle, maintenance des imprimantes). L’élève élabore un calendrier de maintenance pour minimiser les arrêts de production inopinés.
3.2. Gestion des contrats de maintenance externe
Le recours à des techniciens spécialisés est souvent nécessaire. Ce point analyse les clauses des contrats de service après-vente et de maintenance. L’apprenant apprend à évaluer le coût/bénéfice d’un contrat de maintenance par rapport à des interventions ponctuelles.
3.3. Sécurisation physique et numérique des données
Le patrimoine inclut les données clients. Cette section aborde les procédures de sauvegarde (backup), la protection contre les virus et la sécurité physique des locaux (accès, incendie). L’élève conçoit une politique de sécurité adaptée à un environnement comme celui de Bukavu ou Kisangani, sujet à des instabilités électriques.
3.4. Assurance et protection des actifs
Le transfert de risque est un outil de gestion. Nous survolons les types d’assurances indispensables pour une bureautique (incendie, vol, responsabilité civile). L’élève apprend à constituer un dossier pour la souscription d’une police d’assurance auprès d’une compagnie locale (ex: SONAS).
DEUXIÈME PARTIE : STRATÉGIE COMMERCIALE ET GESTION FINANCIÈRE 💰
Le cœur de l’activité entrepreneuriale réside dans la capacité à générer de la valeur. Cette partie centrale focalise sur la transformation des services en flux financiers positifs. L’élève passe du rôle de gestionnaire technique à celui de stratège commercial et financier. Il doit déterminer avec précision combien coûte la production d’un service pour fixer un prix de vente qui couvre les charges et dégage une marge. La maîtrise de la trésorerie et la tenue d’une comptabilité rigoureuse garantissent la solvabilité de l’entreprise vis-à-vis de ses tiers.
Chapitre 4 : Détermination des Coûts de Revient
La rentabilité commence par la maîtrise des coûts. Ce chapitre applique la comptabilité analytique à la prestation de services.
4.1. Classification des charges directes et indirectes
Tous les coûts ne s’imputent pas de la même manière. Nous distinguons les charges directement liées au service (papier, encre, temps opérateur) des charges structurelles (loyer, électricité, amortissements). L’élève apprend à ventiler les charges d’une bureautique située par exemple au centre-ville de Lubumbashi.
4.2. Calcul du coût d’achat des fournitures
Le coût matière est la première composante. Ce point détaille le calcul du coût d’achat intégrant le prix fournisseur et les frais accessoires d’approvisionnement (transport, manutention). L’apprenant s’exerce à calculer le coût unitaire d’une rame de papier rendue au magasin.
4.3. Calcul des autres charges d’exploitation
L’électricité, l’eau et le loyer pèsent lourd. Cette section enseigne les méthodes de répartition de ces charges globales sur les différents services vendus (saisie, impression, reliure). L’élève utilise des clés de répartition pertinentes (mètres carrés, heures machines).
4.4. Détermination du coût de revient complet
La synthèse des coûts permet de connaître le seuil de rentabilité. Nous assemblons toutes les composantes pour calculer le coût de revient unitaire d’une page saisie ou d’une reliure. L’élève réalise des études de cas complexes pour déterminer le coût réel de ses prestations.
Chapitre 5 : Politique de Prix et Rentabilité
Le prix est le levier principal de la performance commerciale. Ce chapitre explore les stratégies de tarification.
5.1. Méthodes de fixation du prix de vente
Le prix ne se fixe pas au hasard. Nous analysons les approches basées sur les coûts (Cost Plus), sur la concurrence et sur la demande. L’élève apprend à positionner ses tarifs par rapport au marché local, qu’il soit dans un quartier populaire de Kinshasa ou une zone résidentielle.
5.2. Calcul de la marge bénéficiaire
La marge assure la survie. Ce point définit la marge commerciale et le taux de marque. L’apprenant calcule la marge nécessaire pour couvrir les charges fixes et dégager un bénéfice net, en tenant compte de l’impôt et des imprévus.
5.3. Analyse du seuil de rentabilité
Savoir quand on commence à gagner de l’argent est vital. Cette section enseigne le calcul du point mort (en quantité et en valeur). L’élève détermine le nombre de pages à imprimer par mois pour atteindre l’équilibre financier.
5.4. Modulation tarifaire et devis
Tous les clients ne paient pas le même prix. Nous abordons les techniques de remise, rabais et ristourne pour fidéliser les gros clients. L’élève apprend à établir des devis professionnels pour des marchés importants (ex: impression de rapports pour une ONG).
Chapitre 6 : Marketing des Services Bureautiques
Vendre nécessite de convaincre. Ce chapitre adapte les techniques marketing à la spécificité des services immatériels.
6.1. Analyse du marché et de la clientèle cible
Qui sont mes clients ? Nous étudions les techniques d’étude de marché locale pour identifier les besoins non satisfaits (étudiants, administration, commerçants). L’élève apprend à segmenter sa clientèle pour adapter son offre.
6.2. Le mix-marketing appliqué à la bureautique
Les 4P (Produit, Prix, Place, Promotion) sont revisités pour les services. Ce point détaille comment définir une offre de service attractive, choisir un emplacement stratégique et communiquer efficacement.
6.3. Techniques de promotion et publicité locale
Se faire connaître avec peu de budget. Cette section explore les moyens de communication adaptés aux PME congolaises : enseignes, flyers, réseaux sociaux, bouche-à-oreille. L’élève conçoit une campagne promotionnelle de lancement pour une nouvelle bureautique.
6.4. Évaluation de l’impact marketing
L’investissement publicitaire doit rapporter. Nous définissons des indicateurs pour mesurer l’efficacité des actions marketing (augmentation du chiffre d’affaires, nouveaux clients). L’élève apprend à ajuster sa stratégie en fonction des retours du terrain.
Chapitre 7 : Gestion de la Trésorerie
L’argent liquide est le sang de l’entreprise. Ce chapitre vise à éviter la cessation de paiement.
7.1. Enregistrement des flux financiers
La rigueur quotidienne est la règle. Nous révisons la tenue du journal de caisse et du journal de banque. L’élève s’exerce à enregistrer sans erreur les encaissements et les décaissements, en veillant à la justification de chaque opération par une pièce comptable.
7.2. Établissement du budget de trésorerie
Prévoir pour ne pas subir. Ce point enseigne la construction d’un plan de trésorerie prévisionnel mensuel. L’apprenant apprend à anticiper les décalages entre les recettes et les dépenses (paiement des salaires, loyer) pour éviter les découverts.
7.3. Gestion des relations bancaires
La banque est un partenaire. Cette section aborde les services bancaires utiles (compte courant, virement, terminaux de paiement). L’élève comprend comment négocier des facilités de caisse ou des crédits à court terme pour financer le cycle d’exploitation.
7.4. Contrôle et rapprochement bancaire
La confiance n’exclut pas le contrôle. Nous détaillons la technique de l’état de rapprochement bancaire pour vérifier la concordance entre le solde comptable et le relevé bancaire. L’élève pratique la détection et la correction des erreurs ou omissions.
TROISIÈME PARTIE : SYNTHÈSE COMPTABLE ET INNOVATION ENTREPRENEURIALE 🚀
Cette dernière partie consolide les acquis par la production des documents de synthèse obligatoires et projette l’entreprise vers l’avenir. Le technicien supérieur doit être capable de rendre compte de la santé globale de l’entreprise à travers le Bilan et le Compte de Résultat. Au-delà de la gestion courante, il doit également inscrire la bureautique dans une dynamique d’amélioration continue, en intégrant les innovations technologiques qui redéfinissent le métier de secrétaire. Cette vision prospective est essentielle pour garantir la compétitivité à long terme.
Chapitre 8 : Documents de Synthèse et Comptabilité
La comptabilité est le langage de la performance. Ce chapitre finalise le cycle comptable annuel.
8.1. Travaux de fin d’exercice
Avant le bilan, il faut régulariser. Nous passons en revue les opérations d’inventaire comptable : stocks finaux, dotations aux amortissements, provisions. L’élève apprend à passer les écritures de clôture pour arrêter les comptes.
8.2. Élaboration du Bilan final
Le bilan est la photographie du patrimoine. Ce point explique la structure du bilan OHADA (Actif/Passif) et le classement des postes. L’apprenant s’exerce à dresser un bilan équilibré à partir d’une balance des comptes, reflétant la situation patrimoniale de la bureautique.
8.3. Établissement du Compte de Résultat
A-t-on gagné ou perdu ? Cette section détaille la formation du résultat net à travers les soldes intermédiaires de gestion. L’élève apprend à présenter les produits et les charges pour déterminer le bénéfice ou la perte de l’exercice.
8.4. Interprétation des états financiers
Les chiffres parlent. Nous initions à l’analyse financière sommaire : fonds de roulement, besoin en fonds de roulement, trésorerie nette. L’élève doit être capable de commenter la santé financière de l’entreprise à partir de ses documents de synthèse.
Chapitre 9 : Innovation et Veille Technologique
Le monde du secrétariat change vite. Ce chapitre cultive l’esprit d’innovation.
9.1. Recherche d’innovations métiers
Rester immobile, c’est reculer. Nous identifions les sources d’information pour la veille technologique (internet, foires, revues spécialisées). L’élève apprend à collecter des informations sur les nouveaux logiciels, équipements et méthodes de travail.
9.2. Intégration des nouvelles technologies
Adopter pour progresser. Ce point explore l’impact des outils modernes (Cloud computing, numérisation avancée, télétravail) sur l’offre de service d’une bureautique. L’apprenant évalue la pertinence d’introduire une nouvelle technologie dans son processus de production.
9.3. Création de nouveaux services
Innover pour se différencier. Cette section encourage la créativité pour développer des services inédits (assistance administrative virtuelle, conception graphique, formation). L’élève conçoit une fiche produit pour un service innovant répondant à un besoin émergent.
9.4. Évaluation de l’impact de l’innovation
Le changement a un coût et un bénéfice. Nous analysons comment mesurer le retour sur investissement d’une innovation technologique. L’élève apprend à comparer les gains de productivité ou de clientèle face aux coûts d’acquisition et de formation.
Chapitre 10 : Éthique, Responsabilité et Finalisation du Projet
L’entrepreneur est un citoyen responsable. Ce chapitre clôture le cours sur les dimensions éthiques et la vision globale.
10.1. Déontologie et secret professionnel
La confiance est le capital le plus précieux. Nous rappelons les obligations éthiques du prestataire de services administratifs : confidentialité des documents clients, intégrité, respect des délais. L’élève analyse des cas pratiques de dilemmes moraux en entreprise.
10.2. Responsabilité sociale et environnementale
L’entreprise interagit avec son milieu. Ce point aborde la gestion écologique des déchets (cartouches, papier) et la responsabilité sociale envers les employés. L’élève propose des actions concrètes pour une bureautique « verte » et socialement responsable.
10.3. Finalisation du Business Plan
Tout le cours converge ici. Cette section est consacrée à la synthèse et à la mise en forme du projet global de création ou de développement de la bureautique. L’élève assemble les volets technique, commercial et financier dans un document cohérent prêt à être présenté à un financeur.
10.4. Perspectives d’avenir et croissance
L’entrepreneuriat est un voyage. Nous discutons des stratégies de croissance (ouverture de succursales, diversification). L’élève projette l’évolution de sa structure sur 3 à 5 ans, démontrant sa capacité à visionner le développement à long terme de son activité.
ANNEXES
A.1. Modèles de Documents de Gestion
Cette annexe fournit une boîte à outils complète pour le gestionnaire débutant. Elle contient des modèles vierges prêts à l’emploi : fiches de stock, fiches d’amortissement, factures pro forma, bons de commande, et journaux de caisse. Ces supports standardisés facilitent la mise en pratique immédiate des concepts théoriques et assurent une conformité administrative dès le lancement de l’activité.
A.2. Guide de Calcul des Coûts et Prix
Un récapitulatif synthétique des formules essentielles vues au cours. Ce guide mémo regroupe les méthodes de calcul du coût d’achat, du coût de revient, de la marge commerciale, du coefficient multiplicateur et du seuil de rentabilité. Il sert de référence rapide pour l’élève lors de la réalisation de ses devis et de ses analyses financières.
A.3. Canevas de Plan d’Affaires (Business Plan)
Une structure détaillée pour la rédaction du projet final. Ce canevas guide l’élève étape par étape dans la présentation de son projet d’entreprise : résumé exécutif, présentation du porteur de projet, étude de marché, stratégie marketing, plan opérationnel et prévisions financières. Il constitue la trame de l’évaluation finale du cours.
A.4. Lexique de Gestion et Entrepreneuriat
Un glossaire définissant les termes techniques clés du cours (Amortissement, Bilan, Chiffre d’affaires, Marge, Trésorerie, Segment de marché). Ce lexique assure une maîtrise précise du vocabulaire des affaires, indispensable pour communiquer crédiblement avec les partenaires financiers, les fournisseurs et l’administration fiscale.