COURS D’HYGIENE ET SECURITE DU TRAVAIL, 4ème année, option TECHNIQUES SOCIALES
Edition 2025 / Enseignement primaire, secondaire et technique en RDC.
Préliminaires
1. Objectifs du cours
L’objectif fondamental de ce cours est de doter les futurs techniciens sociaux des connaissances et des compétences nécessaires pour comprendre et promouvoir un environnement de travail sain et sécurisé. L’élève apprendra à identifier les risques professionnels, à connaître les mesures de prévention collectives et individuelles, et à comprendre le cadre de la médecine du travail, afin de devenir un acteur clé dans la préservation de l’intégrité physique et mentale des travailleurs.
2. Directives méthodologiques
Une approche pédagogique pragmatique et immersive structure ce cours. Le professeur s’appuiera sur des cas concrets et des visites de terrain (chantiers de construction, usines, ateliers) pour que les élèves puissent observer directement les conditions de travail. L’analyse de situations réelles, comme les risques encourus par les soudeurs à Kinshasa ou les chauffeurs de transport public à Matadi, permettra de passer de l’observation à l’analyse des causes et à la recherche de solutions préventives.
3. Compétences visées
À l’issue de cette formation, l’élève sera en mesure de :
- Définir les concepts d’hygiène, de sécurité, d’accident du travail et de maladie professionnelle.
- Identifier les principaux facteurs de risque dans un milieu de travail donné.
- Décrire les mesures de prévention techniques et organisationnelles à mettre en place.
- Expliquer le rôle des équipements de protection individuelle et collective.
- Comprendre le fonctionnement de la médecine du travail et des organes de protection en entreprise.
- Contribuer, par son action sociale, à la promotion d’une culture de la prévention.
4. Outils et supports didactiques
La transmission des savoirs mobilisera une diversité de supports pour illustrer les risques et les préventions. Seront utilisés des extraits du Code du Travail congolais, des fiches techniques sur les risques spécifiques, des catalogues d’équipements de protection, des vidéos de sensibilisation, ainsi que des grilles d’analyse de poste de travail pour les exercices pratiques.
Partie I : Cadre Général et Facteurs de Risques au Travail
Cette première partie établit les fondations de la discipline. Elle définit les concepts clés, présente le cadre légal, et dresse un panorama complet des différents types de risques auxquels les travailleurs peuvent être exposés, qu’ils soient liés à leur environnement physique ou à la nature des agents qu’ils manipulent.
Chapitre 1 : Introduction à la Santé et Sécurité au Travail
1.1. Définitions : Milieu de travail, hygiène, sécurité
Les notions de base sont clarifiées. L’hygiène du travail vise à préserver la santé des travailleurs en contrôlant les nuisances, tandis que la sécurité du travail a pour but de prévenir les accidents. Le milieu de travail englobe l’ensemble des conditions dans lesquelles le travail est exercé.
1.2. Distinction entre accident de travail et maladie professionnelle
L’élève apprend à différencier l’accident de travail, un événement soudain et violent survenu par le fait ou à l’occasion du travail, de la maladie professionnelle, qui est la conséquence d’une exposition plus ou moins prolongée à un risque présent dans l’activité habituelle du travailleur.
1.3. Les objectifs de la prévention
La finalité de la démarche de prévention est d’éviter la survenue de dommages à la santé des travailleurs. L’objectif est de tendre vers le « zéro accident » et de prolonger l’espérance de vie en bonne santé, en agissant sur les causes des risques avant qu’ils ne se matérialisent.
1.4. Le cadre légal et réglementaire en RDC
Le cours présente les principales dispositions du Code du Travail congolais en matière de santé et de sécurité. Les obligations générales de l’employeur, qui doit assurer la sécurité et protéger la santé de ses travailleurs, sont mises en exergue.
Chapitre 2 : Les Facteurs Individuels Influant sur la Santé
2.1. L’importance de l’alimentation et de l’hydratation
Une alimentation équilibrée et une hydratation suffisante sont présentées comme des facteurs essentiels pour maintenir la vigilance, la force physique et la capacité de récupération du travailleur, notamment pour les métiers physiquement exigeants.
2.2. Le rôle du repos, du sommeil et la gestion de la fatigue
Le cours souligne que le repos est une composante indispensable du travail. La fatigue chronique, due à un temps de repos insuffisant, est un facteur majeur d’accidents car elle diminue l’attention et les réflexes.
2.3. L’impact du logement et de l’habillement
Des conditions de logement décentes et un habillement adapté aux conditions climatiques et de travail contribuent au bien-être général du travailleur et à sa capacité à résister aux agressions du milieu professionnel.
2.4. Les habitudes de vie et leurs conséquences professionnelles
La consommation d’alcool, de tabac ou d’autres substances psychoactives est analysée comme un facteur de risque majeur, altérant le jugement, la coordination et la vigilance, et augmentant ainsi considérablement la probabilité d’accidents.
Chapitre 3 : Les Risques Liés à l’Ambiance Physique de Travail
3.1. Le bruit et ses effets
Le bruit est une nuisance fréquente dans de nombreux secteurs (industrie, construction). Ses effets sur la santé sont étudiés : la surdité professionnelle, mais aussi le stress, la fatigue et l’augmentation du risque d’accidents.
3.2. Les ambiances thermiques
L’exposition à des températures extrêmes est un risque important. Le travail à la chaleur (fonderies, chantiers) peut provoquer des malaises et des coups de chaleur, tandis que le travail au froid (entrepôts frigorifiques) peut causer des troubles musculo-squelettiques et des engelures.
3.3. L’éclairage
Un éclairage inadapté, qu’il soit insuffisant ou éblouissant, est une source de fatigue visuelle et un facteur d’accidents. L’importance d’adapter la qualité et la quantité de lumière à la nature du travail à effectuer est soulignée.
3.4. L’humidité et les vibrations
Le travail en milieu humide peut favoriser les affections cutanées et respiratoires. Les vibrations, transmises par les machines-outils, peuvent quant à elles provoquer des troubles articulaires et vasculaires au niveau des mains et des bras.
Chapitre 4 : Les Risques Chimiques et Biologiques
4.1. Les poussières
L’inhalation de poussières est un risque majeur dans les mines, les carrières ou les cimenteries. L’élève apprend à distinguer les poussières organiques des poussières minérales, comme la silice, responsable de la silicose.
4.2. Les agents chimiques
De nombreuses substances chimiques utilisées dans l’industrie ou l’agriculture sont toxiques. Le cours présente les risques liés à l’exposition à des produits comme le plomb (saturnisme), le mercure ou les solvants organiques.
4.3. Les agents infectieux
Certaines professions exposent à des risques de contamination biologique. Sont étudiés le risque de tétanos pour les métiers du bâtiment ou de l’agriculture, de tuberculose pour le personnel soignant, ou de parasites pour les travailleurs en contact avec les eaux usées.
4.4. Les moyens d’élimination et de protection
Face à ces risques, la priorité est de supprimer ou de substituer le produit dangereux. Si cela est impossible, des mesures de protection collective (ventilation, aspiration à la source) et individuelle (masques, gants) doivent être mises en place.
Partie II : L’Hygiène et l’Organisation du Travail
Cette deuxième partie se concentre sur l’aménagement du lieu de travail et l’organisation des activités. Elle explore comment des installations sanitaires adéquates, une bonne organisation des tâches et un suivi médical régulier sont des composantes essentielles de la politique de prévention.
Chapitre 5 : L’Hygiène Générale sur le Lieu de Travail
5.1. L’importance des installations sanitaires
La mise à disposition de toilettes et de lavabos en nombre suffisant, propres et bien entretenus, est une obligation de base pour l’employeur. C’est une mesure d’hygiène fondamentale pour prévenir la transmission de maladies.
5.2. Les vestiaires et les douches
Pour les travaux salissants ou exposant à des substances dangereuses, des vestiaires avec des armoires individuelles et des douches doivent être mis à la disposition des travailleurs, afin de séparer les vêtements de travail des vêtements de ville et de permettre une hygiène corporelle adéquate.
5.3. Les réfectoires et la restauration collective
Un local dédié à la restauration, propre et abrité, doit être prévu pour que les travailleurs puissent prendre leur repas dans de bonnes conditions d’hygiène, à l’écart des postes de travail, un enjeu important par exemple pour les vendeurs des marchés de Goma.
5.4. La gestion des déchets sur le site de travail
Une gestion appropriée des déchets industriels et ménagers sur le lieu de travail est indispensable pour prévenir les risques de contamination, d’incendie et de pollution environnementale.
Chapitre 6 : L’Organisation du Travail et ses Impacts
6.1. La charge de travail et la prévention de la fatigue
Une organisation du travail qui impose des cadences excessives, des horaires trop longs ou des temps de pause insuffisants génère une fatigue chronique qui est un facteur de risque majeur. L’importance de respecter les durées légales du travail est soulignée.
6.2. L’ergonomie du poste de travail
L’ergonomie est la science qui vise à adapter le travail à l’homme. Il s’agit de concevoir les postes de travail, les outils et les machines de manière à réduire les contraintes physiques (gestes répétitifs, postures pénibles) et mentales.
6.3. Les risques psychosociaux
La santé au travail ne se limite pas à la dimension physique. Le cours introduit la notion de risques psychosociaux, qui incluent le stress lié au travail, le harcèlement moral ou sexuel, et qui peuvent avoir des conséquences graves sur la santé mentale des travailleurs.
6.4. Le travail de nuit et le travail posté
Le travail en horaires décalés perturbe les rythmes biologiques et peut avoir des effets négatifs sur la santé et la vie sociale. Les mesures de prévention spécifiques pour ces travailleurs (surveillance médicale, aménagement des horaires) sont abordées.
Chapitre 7 : La Médecine du Travail
7.1. Le contrôle médical à l’embauche
L’examen médical d’embauche a pour but de vérifier si le candidat est médicalement apte au poste de travail envisagé et de s’assurer que son état de santé n’est pas susceptible de s’aggraver du fait de ce travail.
7.2. Le suivi médical périodique
Tous les travailleurs doivent bénéficier d’un suivi médical régulier par le service de santé au travail. Ces visites périodiques permettent de dépister précocement d’éventuelles altérations de la santé liées au travail.
7.3. La surveillance médicale renforcée
Pour les travailleurs exposés à des risques particuliers (produits chimiques dangereux, bruit intense, etc.) et pour les jeunes travailleurs, la loi prévoit une surveillance médicale plus fréquente et plus approfondie.
7.4. La recherche et la déclaration des maladies professionnelles
Le médecin du travail a un rôle essentiel dans le dépistage des maladies d’origine professionnelle. Toute maladie professionnelle constatée doit faire l’objet d’une déclaration officielle qui ouvre droit à une réparation pour le travailleur.
Partie III : La Sécurité au Travail et les Mesures de Prévention
Cette troisième partie est consacrée aux moyens concrets de prévention des accidents. Elle détaille les mesures de protection collective, qui doivent toujours être privilégiées, les équipements de protection individuelle, et les structures organisationnelles qui permettent de piloter la sécurité au sein de l’entreprise.
Chapitre 8 : La Prévention Technique Collective
8.1. La sécurité des bâtiments et des installations
La conception des lieux de travail doit intégrer la sécurité dès l’origine : solidité des bâtiments, issues de secours, installations électriques conformes, prévention des risques d’incendie et d’explosion.
8.2. La protection des machines
Toute machine dangereuse doit être équipée de dispositifs de protection (carters, protecteurs) qui empêchent le contact de l’opérateur avec les éléments en mouvement. L’importance des dispositifs d’arrêt d’urgence est soulignée.
8.3. La sécurité des équipements de travail
Le cours passe en revue les règles de sécurité pour les équipements courants : les outils à main doivent être en bon état, les échafaudages solidement montés, et les échelles stables et utilisées correctement.
8.4. La sécurité des moyens de transport et de manutention
La circulation des engins et des piétons dans l’entreprise doit être organisée pour éviter les collisions. Les appareils de levage (grues, ponts roulants) sont soumis à des vérifications périodiques strictes pour garantir leur sécurité.
Chapitre 9 : La Prévention Individuelle
9.1. Les Équipements de Protection Individuelle (EPI)
Les EPI sont des dispositifs destinés à être portés par le travailleur pour le protéger contre un ou plusieurs risques. Leur utilisation intervient en complément des mesures de protection collective, lorsque celles-ci sont insuffisantes.
9.2. La protection des voies respiratoires
Face aux poussières, fumées ou gaz toxiques, le port d’un appareil de protection respiratoire (masque anti-poussières, masque à cartouche) est indispensable pour prévenir les maladies pulmonaires.
9.3. La protection de la peau
Les mains sont particulièrement exposées. Le port de gants adaptés à la nature du risque (coupure, produit chimique, chaleur) est une mesure de protection essentielle. Des crèmes protectrices peuvent également être utilisées.
9.4. Les autres protections
Le cours présente les autres EPI courants : le casque pour se protéger des chutes d’objets sur un chantier à Mbuji-Mayi, les lunettes ou visières contre les projections, les bouchons ou casques anti-bruit, et les chaussures de sécurité.
Chapitre 10 : La Gestion de la Sécurité dans l’Entreprise
10.1. Le rôle du comité d’hygiène et de sécurité
Dans les entreprises d’une certaine taille, la mise en place d’un comité d’hygiène et de sécurité, composé de représentants de l’employeur et des travailleurs, est obligatoire. Son rôle est de participer à l’analyse des risques et à la promotion de la prévention.
10.2. L’organisation des secours d’urgence
L’employeur doit organiser les premiers secours en cas d’accident. Cela implique de former des secouristes du travail, de mettre en place des postes de secours et de disposer de matériel de premiers soins.
10.3. La signalisation de sécurité
La signalisation par des panneaux (interdiction, obligation, avertissement, sauvetage) est un moyen de communication visuel essentiel pour informer les travailleurs des dangers et des consignes de sécurité à respecter.
10.4. Le contrôle et l’inspection
Le respect des règles de sécurité doit faire l’objet d’un contrôle régulier. Ce contrôle est assuré en interne par la hiérarchie et le comité d’hygiène, et en externe par l’inspecteur du travail.
Chapitre 11 : L’Information et la Formation à la Sécurité
11.1. L’obligation d’information des travailleurs
L’employeur a l’obligation légale d’informer chaque travailleur sur les risques pour sa santé et sa sécurité liés à son poste de travail et sur les mesures de prévention à appliquer.
11.2. La formation à la sécurité
Chaque travailleur doit recevoir une formation pratique et appropriée à la sécurité. Cette formation doit être renforcée en cas de changement de poste ou de nouvelle technologie.
11.3. Les campagnes de sensibilisation
Des actions régulières de sensibilisation (causeries sécurité, campagnes d’affichage, films) sont nécessaires pour maintenir un haut niveau de vigilance et pour ancrer durablement la culture de la prévention au sein de l’entreprise.
11.4. L’importance des exercices pratiques
Des exercices périodiques, comme les exercices d’évacuation en cas d’incendie, sont indispensables pour s’assurer que les procédures d’urgence sont connues de tous et que chacun sait comment réagir en cas d’événement grave.
Partie IV : Maladies Professionnelles et Rôle du Technicien Social
La dernière partie du cours se focalise sur les maladies spécifiquement liées au travail. Elle détaille les principaux types d’affections reconnues, avant de se conclure sur le rôle concret que le technicien social peut jouer en entreprise pour contribuer à la prévention et à l’accompagnement des victimes.
Chapitre 12 : Les Maladies Professionnelles Reconnues
12.1. Les maladies dues aux agents chimiques
Cette section passe en revue les principales intoxications professionnelles reconnues, comme le saturnisme (intoxication au plomb) dans les fabriques de batteries, ou les affections dues aux solvants organiques dans les industries de la peinture ou du nettoyage à sec.
12.2. Les maladies dues aux agents physiques : La silicose
La silicose, maladie pulmonaire incurable due à l’inhalation de poussière de silice, est étudiée comme l’archétype des pneumoconioses. Elle touche particulièrement les mineurs, comme dans le Haut-Katanga, les carriers et les tailleurs de pierre.
12.3. Les maladies dues aux rayonnements et à la radioactivité
Le cours aborde les risques liés à l’exposition aux rayonnements ionisants (rayons X dans le secteur médical, radioactivité dans certaines industries minières) qui peuvent provoquer des cancers et d’autres affections graves.
12.4. Le système de reconnaissance et de réparation
Le processus de reconnaissance d’une maladie comme étant d’origine professionnelle est expliqué. Cette reconnaissance, qui se base sur une liste officielle de maladies, ouvre droit à une prise en charge et à une indemnisation par l’organisme de sécurité sociale (la CNSS).
Chapitre 13 : Le Rôle du Service Social d’Entreprise
13.1. La contribution à la prévention des risques
Le travailleur social, par sa connaissance des conditions de vie et de travail des salariés, peut contribuer au repérage des risques, notamment psychosociaux, et participer activement aux actions de sensibilisation et de formation.
13.2. L’accompagnement des victimes d’accidents du travail
En cas d’accident, le service social joue un rôle crucial. Il aide la victime et sa famille dans les démarches administratives auprès de l’employeur et de la CNSS, et apporte un soutien psychosocial durant la période d’incapacité.
13.3. L’aide à la réinsertion professionnelle
Après un accident ou une maladie invalidante, le retour au travail peut être difficile. Le travailleur social accompagne le salarié dans son parcours de réadaptation et de reclassement professionnel, en lien avec la médecine du travail.
13.4. La médiation au sein du comité d’hygiène et de sécurité
Grâce à ses compétences en communication et en médiation, le technicien social peut faciliter le dialogue au sein du comité d’hygiène et de sécurité, en aidant à surmonter les divergences de points de vue entre la direction et les représentants des travailleurs.
Chapitre 14 : La Pratique de l’Observation et de l’Intervention
14.1. Méthodologie de la visite d’un lieu de travail
L’élève apprend à préparer et à conduire une visite d’entreprise en adoptant une posture d’observation active, centrée sur les questions d’hygiène et de sécurité, tout en respectant les règles du lieu visité.
14.2. Grille d’observation de l’hygiène et de la sécurité
Une grille d’observation structurée est proposée comme outil pratique. Elle liste les points clés à vérifier lors d’une visite : propreté des locaux, protection des machines, port des EPI, signalisation, etc.
14.3. Analyse de cas d’accidents du travail
Des cas réels ou simulés d’accidents du travail sont soumis aux élèves. En utilisant la méthode de l’arbre des causes, ils apprennent à remonter la chaîne des événements pour identifier non pas un coupable, mais l’ensemble des facteurs qui ont contribué à l’accident.
14.4. Simulation d’une séance de sensibilisation
En groupe, les élèves préparent et animent une courte séance de sensibilisation (« causerie sécurité ») sur un thème précis. Cet exercice pratique leur permet de développer leurs compétences en communication et en pédagogie pour la prévention.
Annexes
1. Glossaire de l’hygiène et de la sécurité
Un lexique définit de manière simple les termes techniques de la discipline (ergonomie, EPI, risque psychosocial, silicose, etc.), fournissant un outil de référence indispensable pour maîtriser le vocabulaire professionnel.
2. Extraits du Code du Travail sur la Santé et la Sécurité
Une sélection des articles les plus importants du Code du Travail congolais relatifs aux obligations de l’employeur et des travailleurs en matière d’hygiène et de sécurité est fournie, pour un contact direct avec la source légale.
3. Tableau simplifié des maladies professionnelles
Un tableau présente quelques exemples de maladies professionnelles reconnues en RDC, en indiquant pour chacune le type de travaux qui y exposent et les principaux symptômes.
4. Canevas de rapport de visite d’entreprise
Un modèle structuré de rapport est proposé pour guider les élèves dans la restitution de leurs observations de terrain. Il inclut les sections attendues : présentation de l’entreprise, description du processus de travail, analyse des risques observés et propositions d’amélioration.