COURS DE DÉONTOLOGIE PROFESSIONNELLE DU TRAVAILLEUR SOCIAL, 4ème année, option TECHNIQUES SOCIALES
Edition 2025 / Enseignement primaire, secondaire et technique en RDC.
Préliminaires
1. Objectifs du cours
L’objectif fondamental de ce cours, aboutissement de la formation sociale, est d’inculquer à l’élève un cadre éthique et des règles de conduite claires pour l’exercice de sa future profession. L’élève apprendra à identifier les devoirs, à adopter les attitudes justes et à naviguer les dilemmes moraux inhérents au travail social, afin d’agir avec responsabilité, prudence et un profond respect de la personne humaine.
2. Directives méthodologiques
Une approche pédagogique réflexive et interactive, basée sur l’étude de cas et le partage d’expériences, structure ce cours. Le professeur agira comme un guide, amenant les élèves à réfléchir sur les implications éthiques de situations concrètes, comme la gestion d’une confidence délicate à Mbuji-Mayi ou un conflit de valeurs dans un projet à Goma. La méthode vise à développer un « savoir-être » professionnel, enraciné dans une éthique solide, plutôt qu’à simplement mémoriser des règles.
3. Compétences visées
À l’issue de cette formation, l’élève sera en mesure de :
- Définir la déontologie et comprendre les principes éthiques fondamentaux du service social.
- Appliquer le principe du respect inconditionnel de la personne, de sa dignité et de son autonomie.
- Maîtriser l’obligation du secret professionnel et les règles de la discrétion.
- Adopter une posture de prudence, de responsabilité et de loyauté dans ses interventions.
- Adapter son comportement éthique aux spécificités des différents milieux d’intervention (famille, entreprise, milieu rural).
- Identifier et analyser un dilemme éthique pour prendre une décision éclairée.
4. Outils et supports didactiques
La transmission des savoirs mobilisera des outils favorisant la réflexion éthique. Seront utilisés des codes de déontologie d’associations professionnelles de service social (nationaux ou internationaux), des études de cas présentant des dilemmes moraux complexes, ainsi que des grilles d’analyse éthique pour aider à structurer la prise de décision.
Partie I : Fondements Éthiques et Moraux du Service Social
Cette première partie établit le socle de la réflexion déontologique. Elle définit la morale professionnelle, ancre la pratique dans le respect de principes humanistes fondamentaux, et explore les attitudes générales que le travailleur social doit cultiver à l’égard des personnes et des institutions qu’il côtoie.
Chapitre 1 : Introduction à la Déontologie du Service Social
1.1. Définition de la déontologie
La déontologie est présentée comme l’ensemble des règles et des devoirs qui régissent l’exercice d’une profession. Son rapport avec la morale générale est exploré, montrant comment elle en est une application spécifique et concrète au champ professionnel.
1.2. Le service social : Rappel des principes
Le cours rappelle les finalités du service social : aider les personnes, les groupes et les communautés à améliorer leur bien-être. Les principes d’action, comme l’autodétermination de l’usager et le renforcement du pouvoir d’agir, sont posés comme le fondement de la réflexion éthique.
1.3. L’importance d’un code de conduite
Un code de déontologie est un guide pour l’action et une protection pour les usagers et les professionnels. Il formalise les engagements de la profession envers la société et sert de référence en cas de manquement ou de litige.
1.4. La vocation du travailleur social
La carrière de travailleur social est analysée comme procédant d’une vocation, qui confère une dignité particulière liée à la satisfaction morale d’être au service de l’humain. Cette vocation impose en contrepartie des servitudes et des exigences éthiques élevées.
Chapitre 2 : La Formation du Travailleur Social
2.1. Le devoir de formation professionnelle continue
L’éthique professionnelle commande au travailleur social de maintenir et de développer constamment ses compétences techniques. La formation continue est un devoir pour garantir des interventions pertinentes et de qualité tout au long de sa carrière.
2.2. L’exigence de la formation humaniste
Au-delà des techniques, le travailleur social doit cultiver une large formation humaniste. Sa compréhension de l’histoire, de la sociologie et de la philosophie enrichit sa pratique et lui permet d’avoir une vision globale des problèmes sociaux.
2.3. Le développement des qualités morales et humaines
Le travailleur social est son propre outil. Le développement de qualités personnelles comme la patience, l’empathie, l’humilité et la maturité affective est une composante essentielle de sa professionnalisation.
2.4. La supervision comme outil de progression éthique
La supervision est présentée comme un espace de réflexion accompagné, où le professionnel peut analyser sa pratique, déposer ses difficultés et questionner ses propres réactions face à des situations complexes, ce qui est indispensable au maintien d’une posture juste.
Chapitre 3 : Le Respect de la Personne Humaine
3.1. Le principe de la dignité intrinsèque
Le respect de la dignité de la personne humaine est le principe cardinal de l’éthique du service social. Chaque individu, quelles que soient ses origines, ses conditions ou ses actes, possède une valeur intrinsèque qui doit être respectée de manière inconditionnelle.
3.2. Le respect de la liberté et de l’autodétermination
Le travailleur social doit respecter le droit de chaque personne de faire ses propres choix et de prendre ses propres décisions. Son rôle n’est pas de décider à la place de l’autre, mais de l’éclairer et de l’aider à mobiliser ses propres ressources pour agir.
3.3. Le principe de non-discrimination
L’intervention sociale doit être menée sans aucune discrimination fondée sur le sexe, l’âge, l’ethnie, la religion, l’opinion politique ou toute autre caractéristique personnelle. L’égalité de traitement est une exigence absolue.
3.4. L’attitude de non-jugement
Le travailleur social doit s’abstenir de tout jugement de valeur sur les personnes qu’il accompagne. Il accueille la personne telle qu’elle est, avec son histoire et ses difficultés, créant ainsi un espace de confiance propice au changement.
Chapitre 4 : Le Cadre d’Intervention : L’Individu et ses Appartenances
4.1. L’attitude à l’égard de la famille
La famille est reconnue comme l’unité de base de la société. Le travailleur social doit respecter les droits de la famille et soutenir la fonction parentale, en intervenant avec prudence et en visant le renforcement des liens, un enjeu clé dans un contexte de crise familiale à Kisangani.
4.2. L’attitude à l’égard des institutions sociales
Le travailleur social collabore avec les autres institutions (écoles, hôpitaux, justice) sans jamais se substituer à elles. Il doit connaître et recommander les institutions viables et travailler en réseau pour une prise en charge globale.
4.3. L’attitude à l’égard de la politique
Dans l’exercice de ses fonctions, le travailleur social doit observer une stricte neutralité politique. En tant que citoyen, il s’intéresse aux courants politiques et peut soutenir une « bonne politique » qui promeut la justice sociale, mais sans instrumentaliser sa fonction.
4.4. Se libérer des préjugés
Le travailleur social doit mener un travail constant sur lui-même pour se libérer de ses propres préjugés, qu’ils soient d’ordre philosophique, religieux ou professionnel, car chaque cas social est unique et ne peut être réduit à une catégorie préétablie.
Partie II : Les Devoirs Généraux du Travailleur Social
Cette deuxième partie détaille les grandes obligations qui s’imposent au travailleur social dans toute situation d’intervention. Ces devoirs généraux constituent la grammaire de base de la pratique professionnelle et garantissent sa rigueur, sa fiabilité et sa crédibilité.
Chapitre 5 : La Prudence et la Responsabilité
5.1. La prudence dans l’action sociale
La prudence est présentée comme une vertu intellectuelle et morale. Elle consiste à analyser une situation avec soin, à délibérer sur les différentes options et à prendre une décision éclairée, en anticipant les conséquences de ses actes.
5.2. Le sens de la responsabilité
Le travailleur social est responsable de ses interventions et de leurs effets sur la vie des personnes. Cette responsabilité l’oblige à agir avec compétence, à ne pas nuire et à rendre compte de ses actions.
5.3. Éviter la négligence et les décisions hâtives
La responsabilité implique de ne jamais agir avec légèreté ou négligence. Toute décision, surtout si elle est grave pour l’avenir d’un client, doit être précédée d’une réflexion approfondie et, si nécessaire, d’une concertation en équipe.
5.4. La reconnaissance de ses limites
Un professionnel responsable connaît les limites de ses compétences. Il ne doit pas hésiter à demander conseil en cas de doute et à orienter la personne vers un autre professionnel plus compétent lorsque la situation dépasse son champ d’expertise.
Chapitre 6 : Le Secret Professionnel et la Discrétion
6.1. Le fondement et la nature du secret professionnel
Le secret professionnel est une obligation légale et déontologique de ne pas révéler les informations à caractère secret confiées par une personne dans le cadre d’une mission professionnelle. Il est fondé sur la nécessité de protéger la confiance et l’intimité de l’usager.
6.2. L’étendue du devoir de garder le secret
Cette obligation est générale et absolue. Elle couvre tout ce que le professionnel a vu, entendu, compris ou déduit dans l’exercice de ses fonctions. Le décès de la personne ne lève pas le secret.
6.3. Le partage d’informations
Le secret peut être partagé avec d’autres professionnels également tenus au secret, mais uniquement dans l’intérêt de la personne et avec son accord (explicite ou implicite). Ce partage doit être strictement limité à ce qui est nécessaire à la prise en charge.
6.4. Le devoir de discrétion
Au-delà du secret, le travailleur social est tenu à un devoir général de discrétion. Il doit faire preuve de retenue dans ses propos, y compris en dehors de son cadre professionnel, et mener ses enquêtes de manière à ne pas porter atteinte à la réputation des personnes.
Chapitre 7 : La Coopération et la Loyauté
7.1. Les bienfaits de la coopération interprofessionnelle
Les problèmes sociaux étant complexes, une approche en réseau est indispensable. La coopération entre les différents professionnels (enseignants, médecins, juges) permet une prise en charge plus complète et plus efficace.
7.2. Les principes d’une bonne collaboration
Une bonne collaboration repose sur des attitudes de respect mutuel des compétences de chacun, une communication claire et une volonté de construire des objectifs communs, au service de l’usager.
7.3. La loyauté et le respect des engagements
L’éthique professionnelle exige de la loyauté envers ses collègues, son employeur et ses partenaires. Le respect de la parole donnée et des engagements pris est une condition de la crédibilité et de la confiance.
7.4. L’honnêteté et la justice
Le travailleur social doit faire preuve d’honnêteté dans sa gestion (notes de frais, etc.) et de justice, notamment en exigeant une rémunération équitable pour son travail, qui est aussi une forme de reconnaissance de sa dignité professionnelle.
Partie III : Les Devoirs Spécifiques selon les Milieux d’Intervention
Cette troisième partie applique les principes généraux de la déontologie aux contextes d’intervention les plus courants pour un technicien social en RDC. Elle explore les enjeux éthiques spécifiques qui se posent dans le travail avec les familles, en milieu de soin, en entreprise ou en milieu rural.
Chapitre 8 : L’Éthique en Service Social Familial
8.1. Le respect des droits de la famille
L’intervention doit respecter la famille comme une entité dotée de droits, notamment celui d’éduquer ses enfants. Le rôle du travailleur social est de soutenir la fonction parentale, et non de s’y substituer.
8.2. L’aide aux personnes délaissées
Une attention particulière doit être portée aux membres les plus vulnérables de la famille (enfants, personnes âgées ou malades), en s’assurant que leurs besoins et leurs droits sont respectés au sein de la dynamique familiale.
8.3. La prudence dans l’intervention à domicile
L’intervention au domicile familial est une intrusion dans l’intimité. Elle exige une prudence et un tact particuliers, ainsi qu’un respect scrupuleux des règles de la politesse et des coutumes locales.
8.4. La gestion des conflits familiaux
Face à un conflit, le travailleur social doit adopter une posture de neutralité et de médiation. Il ne prend pas parti, mais aide les membres de la famille à rétablir la communication et à trouver leurs propres solutions.
Chapitre 9 : L’Éthique en Milieu Médico-Social
9.1. Le respect des principes moraux et religieux
En milieu de soin, le travailleur social doit être particulièrement attentif au respect des convictions philosophiques et religieuses des patients, notamment face à des questions éthiques comme la fin de vie ou les décisions médicales graves.
9.2. La collaboration avec le corps médical
La collaboration avec les médecins et les infirmiers est essentielle, mais elle doit se faire dans le respect des compétences de chacun. Le travailleur social apporte son expertise psychosociale, complémentaire de l’approche médicale.
9.3. Le rôle dans l’éducation sanitaire
Dans son rôle d’éducateur, le travailleur social doit transmettre des informations sanitaires justes et validées, en se gardant de propager des croyances non fondées ou de réagir de manière inadéquate face à certaines pratiques traditionnelles.
9.4. L’accompagnement des patients
L’accompagnement psychosocial des malades et de leurs familles, par exemple dans un hôpital de Lubumbashi, exige une grande capacité d’écoute et de soutien, tout en maintenant la juste distance professionnelle.
Chapitre 10 : L’Éthique en Service Social d’Entreprise
10.1. Le positionnement comme intermédiaire neutre
Le travailleur social en entreprise occupe une position délicate. Il doit agir comme un intermédiaire impartial entre la direction, dont il est le salarié, et les travailleurs, dont il a la charge, sans prendre parti.
10.2. La défense des droits des individus
La mission principale du service social d’entreprise est de défendre les droits et les intérêts des salariés, en s’assurant que le cadre légal et conventionnel est respecté et en les aidant à résoudre leurs problèmes personnels.
10.3. Les qualités d’objectivité et de confiance
Pour être efficace, le travailleur social doit inspirer confiance à la fois à la direction et aux salariés. Cela exige une grande objectivité, un sens pratique aigu et une intégrité à toute épreuve.
10.4. Les devoirs spécifiques
Le travailleur social d’entreprise doit avoir une excellente connaissance de la législation sociale, participer à l’éducation ouvrière et conseiller la direction sur les questions sociales pour améliorer le climat dans l’entreprise.
Chapitre 11 : L’Éthique en Service Social Rural et Communautaire
11.1. La nécessité de connaître la langue et les coutumes
L’intervention en milieu rural, par exemple dans une communauté du Kasaï, exige une immersion culturelle. La connaissance de la langue locale et le respect des coutumes et des traditions sont des prérequis indispensables à l’établissement de la confiance.
11.2. Le respect des structures de pouvoir traditionnelles
L’agent de développement doit travailler en étroite collaboration avec les autorités traditionnelles et les leaders locaux. Il doit respecter leur légitimité et les considérer comme des partenaires clés du processus de changement.
11.3. Favoriser le progrès sans imposer
L’objectif est de favoriser le progrès technique et social, mais sans imposer des modèles extérieurs qui seraient inadaptés. L’approche doit être participative, en partant des savoirs locaux pour les enrichir et non les remplacer.
11.4. Le souci constant de la participation
L’éthique du développement communautaire repose sur le principe de la participation. Le souci constant du travailleur social doit être d’éduquer, de former et de responsabiliser les membres de la communauté pour qu’ils deviennent les acteurs de leur propre développement.
Partie IV : Dilemmes Éthiques et Développement Professionnel
La dernière partie du cours est consacrée à la gestion des situations complexes et au développement de l’identité professionnelle. Elle explore les défis éthiques spécifiques au contexte congolais, propose une méthode pour aborder les dilemmes, et se conclut sur l’importance de la réflexivité et du soin de soi.
Chapitre 12 : L’Éthique dans les Contextes Spécifiques de la RDC
12.1. Le respect du gouvernement et des institutions
Travailler dans un pays jeune et en construction comme la RDC implique un respect des institutions de l’État et une volonté de collaborer de manière constructive avec les autorités publiques, dans le cadre de la loi.
12.2. La collaboration avec les ONG internationales
La collaboration avec les partenaires internationaux est fréquente, par exemple dans les provinces de l’Est. Elle exige une clarté sur les rôles de chacun et une vigilance pour que les projets renforcent les capacités locales et ne créent pas de dépendance.
12.3. L’éthique en contexte post-conflit et humanitaire
L’intervention dans des contextes de crise, comme en Ituri, soulève des défis éthiques aigus : le respect de la neutralité, la gestion du témoignage de victimes traumatisées, et le risque d’instrumentalisation de l’aide.
12.4. La lutte contre la corruption
Le travailleur social doit faire preuve d’une intégrité absolue et refuser toute forme de corruption ou de favoritisme dans sa pratique. Il a un rôle à jouer dans la promotion de la transparence et de la bonne gouvernance au sein de sa propre institution.
Chapitre 13 : La Gestion des Dilemmes Éthiques
13.1. Identifier un dilemme éthique
Un dilemme éthique est une situation où le professionnel doit choisir entre deux ou plusieurs valeurs ou obligations contradictoires, et où aucune solution n’est entièrement satisfaisante. Le cours apprend à repérer ces situations.
13.2. La démarche de résolution
Une méthode structurée pour aborder un dilemme est proposée. Elle inclut l’identification des valeurs en conflit, l’analyse des conséquences de chaque option, la consultation de collègues ou d’un superviseur, et la justification de la décision finale.
13.3. Étude de cas : Le secret professionnel face à la mise en danger
Un cas classique est étudié : que faire lorsqu’un usager vous confie sous le sceau du secret une information qui révèle un danger grave pour lui-même ou pour un tiers (un enfant maltraité, par exemple) ?
13.4. Étude de cas : L’autodétermination face au risque
Un autre dilemme est exploré : jusqu’où respecter le droit à l’autodétermination d’une personne lorsque ses choix la mettent manifestement en danger (refus de soins, comportement à risque) ?
Chapitre 14 : Le Développement de l’Identité Professionnelle
14.1. La conscience de soi comme outil de travail
Le professionnel doit développer une bonne connaissance de ses propres émotions, de ses valeurs et de ses limites. Cette conscience de soi est un outil indispensable pour gérer la dimension relationnelle du travail et éviter les projections personnelles.
14.2. L’importance de prendre soin de soi
Le travail social est une profession exigeante qui expose à la souffrance et au stress. Prendre soin de sa propre santé physique et mentale pour éviter l’épuisement professionnel (burn-out) est un devoir éthique.
14.3. L’adhésion à une association professionnelle
L’appartenance à un corps professionnel est un facteur de développement. Les associations professionnelles permettent l’échange entre pairs, la formation continue et la promotion collective d’une éthique commune.
14.4. La contribution à la promotion de l’éthique
La déontologie n’est pas seulement une affaire individuelle. Chaque travailleur social a la responsabilité de contribuer à la réflexion éthique au sein de son équipe et de promouvoir une culture du questionnement et de l’intégrité dans sa profession.
Annexes
1. Glossaire des termes de l’éthique et de la déontologie
Un lexique définit de manière simple les concepts clés de la discipline (déontologie, éthique, secret professionnel, autodétermination, etc.), fournissant un outil de référence pour maîtriser le vocabulaire.
2. Extraits d’un Code de Déontologie du Service Social
Une sélection d’articles d’un code de déontologie international de référence est fournie. Elle sert de base concrète à la discussion sur les grands principes et les devoirs de la profession.
3. Grille d’analyse d’un dilemme éthique
Un outil pratique sous forme de grille est proposé pour guider les élèves dans l’analyse structurée d’une situation éthique complexe. Elle les aide à poser les bonnes questions et à peser les différents éléments avant de prendre une décision.
4. Répertoire des associations professionnelles et des lieux de supervision
Une liste indicative des associations de travailleurs sociaux existant en RDC et des ressources pour la supervision professionnelle est fournie. Cet annuaire vise à encourager les élèves à s’inscrire dès la fin de leurs études dans une démarche de développement professionnel continu.