MANUELS SCOLAIRES

COURS DE DESSIN PROFESSIONNEL (GÉNÉRALITÉS ET SYMBOLES), 3ÈME ANNÉE DES HUMANITÉS TECHNIQUES (1ÈRE ANNÉE OPTION PLOMBERIE)

Edition 2025 / Enseignement primaire, secondaire et technique en RDC

PRÉLIMINAIRES PÉDAGOGIQUES

0.1. Objectifs Généraux du Cours

L’enseignement du dessin professionnel en première année de l’option plomberie vise à doter l’élève d’un langage graphique universel, indispensable à la communication technique sur les chantiers de construction en RDC. Ce cours initie l’apprenant à la lecture et à la production de plans sanitaires, transformant des concepts abstraits en représentations visuelles normées. Il établit les bases rigoureuses nécessaires pour interpréter les schémas d’architectes et concevoir des croquis d’exécution précis, garantissant la conformité des installations hydrauliques futures.

0.2. Compétences Visées

À l’issue de ce module, l’élève maîtrise l’utilisation des instruments de dessin et identifie les différents formats de papier normalisés. Il applique correctement les échelles de réduction et d’agrandissement pour représenter des ouvrages sanitaires variés, du simple raccord à la salle de bain complète. L’apprenant décode et utilise la symbolisation standardisée de la tuyauterie, de la robinetterie et des appareils sanitaires. Il acquiert la capacité de relever des cotes sur le terrain, notamment la cote Z, et de les reporter fidèlement sur plan, compétence essentielle pour la préfabrication en atelier.

0.3. Approche Méthodologique et Contextualisation

La pédagogie privilégie l’alternance entre l’explication des normes graphiques et leur application immédiate par le tracé. Les exercices s’appuient sur des réalités locales, tels que le relevé de plans de maisons résidentielles à Lubumbashi ou la schématisation de réseaux d’adduction pour des écoles à Matadi. L’accent est mis sur la propreté, la précision du trait et le respect strict des conventions internationales (ISO) adaptées au contexte congolais. L’enseignant valorise le dessin à main levée (croquis) comme outil de communication rapide sur chantier, avant de passer au dessin instrumenté.

PARTIE I : LES FONDAMENTAUX DU DESSIN TECHNIQUE ET MATÉRIEL 📐

Cette première partie ancre l’élève dans l’univers du graphisme technique. Elle définit le rôle central du dessin comme moyen d’expression de l’ingénieur et de l’artisan, bien au-delà de la simple illustration artistique. Le contenu détaille l’environnement de travail, la normalisation des supports et la manipulation experte des outils de traçage. L’objectif consiste à installer des habitudes de rigueur et de soin, préalables indispensables à toute production graphique de qualité exploitable par les bureaux d’études ou les équipes de terrain.

Chapitre 1 : Généralités et Normalisation 📜

1.1. Définition et But du Dessin Professionnel

Le dessin professionnel se définit comme le langage conventionnel de la technologie. Ce sous-chapitre expose sa fonction primordiale : transmettre sans ambiguïté la forme, les dimensions et la nature d’un objet technique. L’élève comprend que le dessin sert de contrat technique entre le concepteur et l’installateur, que ce soit pour une villa moderne à la Gombe ou un projet d’adduction rurale dans le Kwilu, éliminant les erreurs d’interprétation coûteuses.

1.2. Les Formats de Papier Normalisés

La standardisation des supports facilite l’archivage et la reproduction des plans. Cette section présente la série A (ISO 216), du format A4 (210×297 mm) utilisé pour les fiches techniques, au format A0 pour les plans d’ensemble. L’apprenant apprend à plier correctement les plans de grand format pour les intégrer dans des dossiers d’appel d’offres ou des classeurs de chantier, respectant les normes administratives en vigueur en RDC.

1.3. Le Cartouche et la Mise en Page

Tout dessin technique doit être identifié. Ce module détaille la structure du cartouche d’inscription : titre du projet, nom du dessinateur, date, échelle et numéro du plan. L’enseignement insiste sur le positionnement invariable du cartouche en bas à droite de la feuille et sur l’importance de l’écriture normalisée pour assurer la lisibilité des informations cruciales pour la traçabilité des documents techniques.

1.4. Les Types de Traits et leurs Usages

Le trait véhicule l’information géométrique. Ce point classifie les traits selon leur nature (continu, interrompu, mixte) et leur épaisseur (fort, fin). L’élève apprend à utiliser le trait continu fort pour les contours visibles des tuyauteries, le trait interrompu pour les parties cachées dans les dalles, et le trait mixte fin pour les axes de symétrie des appareils sanitaires, créant une hiérarchie visuelle claire.

Chapitre 2 : Matériels et Instruments de Dessin ✏️

2.1. Les Crayons et Portemines

La qualité du tracé dépend de l’outil scripteur. Ce sous-chapitre explique la classification des duretés de mines (H pour les traits de construction, HB pour l’écriture, B pour les croquis artistiques). L’élève s’exerce à choisir la mine adéquate pour obtenir un trait net, noir et uniforme, évitant les maculages fréquents qui rendent les plans illisibles sur les chantiers poussiéreux.

2.2. Les Instruments de Guidage (Règle, T, Équerres)

La précision géométrique requiert des guides fiables. Cette section décrit le maniement de la règle T pour les horizontales et des équerres (45°, 60°, 30°) pour les verticales et les obliques. L’enseignement focalise sur la coordination des mains pour maintenir l’instrument stable tout en traçant, garantissant le parallélisme et la perpendicularité des lignes représentant les murs et les canalisations.

2.3. Le Compas et les Instruments de Courbe

Les cercles et arcs représentent les sections de tubes et les rayons de cintrage. Ce module forme à l’utilisation du compas pour tracer des cercles parfaits et des raccordements de lignes. L’élève découvre également l’usage des pistolets (perroquets) pour dessiner les courbes non circulaires, utiles pour représenter des flexibles ou des cheminements complexes de tuyauterie dans des espaces restreints.

2.4. L’Entretien du Matériel

La durabilité des instruments garantit la constance de la précision. Ce point inculque les règles de maintenance : nettoyage des équerres, affûtage des mines, protection des pointes sèches de compas. L’élève apprend que le soin apporté à son matériel reflète son professionnalisme, une valeur appréciée dans les entreprises techniques de Kisangani ou de Bukavu.

Chapitre 3 : Écriture Normalisée et Présentation ✍️

3.1. Les Caractères Normalisés

Le texte sur un plan obéit à des règles strictes de forme et de dimension. Ce sous-chapitre enseigne l’écriture bâton (droite ou penchée), caractérisée par sa lisibilité universelle. L’élève pratique le tracé des lettres et des chiffres selon une grille modulaire, assurant que les annotations de diamètres ou de matériaux restent lisibles même après photocopie ou numérisation du plan.

3.2. Espacement et Alignement

La clarté du message dépend de sa disposition. Cette section traite de l’espacement entre les lettres, les mots et les lignes. On y apprend à centrer les titres et à aligner les blocs de texte descriptifs. Cette rigueur dans la présentation textuelle évite les confusions lors de la lecture des spécifications techniques des pompes ou des chauffe-eau.

3.3. Mise en Valeur des Titres et Légendes

La hiérarchisation de l’information guide la lecture. Ce module explique comment varier la hauteur des caractères pour distinguer le titre principal du plan, les sous-titres des vues (Plan, Coupe, Façade) et les notes simples. L’élève apprend à constituer une légende claire, associant symboles et descriptions, indispensable pour les projets complexes impliquant plusieurs fluides.

3.4. Propreté et Finition du Dessin

Un plan taché perd sa valeur d’autorité. Ce point final du chapitre aborde les techniques de gommage propre et de protection du dessin en cours de réalisation. L’enseignant démontre comment travailler de haut en bas pour éviter de frotter le graphite avec la main, garantissant un rendu final immaculé prêt pour la présentation au maître d’ouvrage.

PARTIE II : TECHNIQUES DE DIMENSIONNEMENT ET MESURAGE 📏

Cette seconde partie aborde la dimension mathématique du dessin. Elle transforme la représentation graphique en un outil de fabrication précis grâce à l’échelle et à la cotation. Le contenu se focalise spécifiquement sur les besoins du plombier : mesurer des espaces tridimensionnels et reporter ces mesures sur un plan 2D. La maîtrise de la « Cote Z » et des conventions de cotation permet à l’élève de préparer des travaux de préfabrication fiables, minimisant les ajustements hasardeux sur le site d’installation.

Chapitre 4 : Les Échelles de Plans 🔍

4.1. Concept de l’Échelle de Réduction

L’échelle permet de représenter de grands objets sur du papier maniable. Ce sous-chapitre définit le rapport mathématique de réduction (ex: 1/50, 1/100). L’élève apprend à calculer les dimensions dessinées à partir des dimensions réelles, comprenant qu’un mur de 10 mètres devient 10 centimètres sur un plan au 1/100, standard courant pour les plans d’architecture résidentielle en RDC.

4.2. Concept de l’Échelle d’Agrandissement

Les détails techniques nécessitent une vision amplifiée. Cette section explique l’usage des échelles d’agrandissement (ex: 2:1, 5:1) pour représenter des pièces de robinetterie complexes ou des assemblages de raccords précis. L’apprenant s’exerce à dessiner des coupes de vannes ou des joints d’étanchéité en grossissant leurs dimensions pour en montrer le fonctionnement interne.

4.3. Choix de l’Échelle Appropriée

La lisibilité dicte le choix de l’échelle. Ce module guide l’élève dans la sélection de l’échelle en fonction de la taille de l’objet et du format du papier. On y apprend à choisir le 1/50 pour les plans d’exécution de plomberie permettant de voir les doubles traits des tuyaux, et le 1/20 pour les coupes de salles de bains détaillées, assurant que toutes les informations nécessaires trouvent leur place.

4.4. Utilisation du Kutch (Règle à Échelles)

L’outil spécifique facilite la lecture directe. Ce point présente le kutch, règle triangulaire graduée à différentes échelles. L’élève apprend à lire directement les dimensions réelles sur un plan sans effectuer de calculs mentaux, accélérant le processus de métré et réduisant les risques d’erreurs arithmétiques lors de l’élaboration des devis.

Chapitre 5 : La Cotation Dimensionnelle 🔢

5.1. Éléments de la Cotation

Une cote complète comprend des lignes d’attache, une ligne de cote, des extrémités et une valeur. Ce sous-chapitre décortique ces composants. L’élève apprend à tracer des lignes d’attache fines perpendiculaires à l’élément mesuré et à inscrire la valeur numérique (le chiffre de cote) au-dessus de la ligne de cote, sans jamais la toucher, pour une lisibilité optimale.

5.2. Règles de Placement des Cotes

L’organisation des cotes évite la surcharge. Cette section enseigne les règles de disposition : sortir les cotes à l’extérieur du dessin principal, aligner les lignes de cotes en séries parallèles et éviter le croisement des lignes. L’enseignement montre comment coter un plan de maison en plaçant les cotes totales, les cotes d’axes (murs) et les cotes de baies (portes/fenêtres) sur des lignes distinctes.

5.3. Cotation des Diamètres et Rayons

Les objets circulaires obéissent à des conventions spécifiques. Ce module explique l’usage du symbole Ø pour les diamètres de tuyauterie et R pour les rayons de cintrage. L’élève apprend à coter les sections de tubes en indiquant le diamètre nominal (DN) ou le diamètre extérieur selon le matériau (Acier ou PVC), information critique pour l’approvisionnement correct sur les marchés locaux.

5.4. Systèmes de Cotation (Série, Parallèle, Cumulée)

La méthode de cotation dépend de la fabrication. Ce point distingue la cotation en série (chaîne de cotes) de la cotation à origines communes. Pour le plombier, la cotation cumulée est privilégiée pour le positionnement précis de plusieurs piquages sur une colonne montante, évitant l’accumulation des tolérances d’erreur propre à la cotation en série.

Chapitre 6 : Mesurage de Cotes et Spécificités Plomberie 🏗️

6.1. Le Relevé de Cotes sur Chantier

Le dessin commence souvent par l’observation du réel. Ce sous-chapitre détaille la méthodologie du relevé : esquisse à main levée (croquis), prise de mesures globales puis détaillées. L’élève apprend à manipuler le mètre ruban et le télémètre laser pour mesurer une pièce existante à rénover, notant les dimensions des murs, les hauteurs sous plafond et les positions des évacuations existantes.

6.2. La Cote Z (Altimétrie)

La plomberie est tridimensionnelle, l’altitude est cruciale. Cette section approfondit la notion de Cote Z, qui indique la hauteur par rapport à un niveau de référence (souvent le sol fini ±0.00). L’apprenant comprend l’importance de cette cote pour respecter les pentes d’écoulement gravitaire et positionner les attentes de robinetterie à la hauteur ergonomique standard.

6.3. La Cote X et Y (Planimétrie)

Le positionnement au sol complète l’altimétrie. Ce module, en lien avec la Cote Z, définit les coordonnées planimétriques X et Y pour localiser précisément les percements dans les dalles ou les murs. L’élève s’exerce à trianguler la position d’une colonne de chute par rapport à deux murs perpendiculaires, garantissant son alignement vertical parfait à travers les étages d’un immeuble.

6.4. Tolérances et Précision du Mesurage

L’écart entre le plan et la réalité est inévitable mais doit être maîtrisé. Ce point final traite des tolérances admissibles dans le bâtiment (gros œuvre) et la précision requise en plomberie. L’enseignement sensibilise l’élève à vérifier les cotes « brutes » (maçonnerie) et « finies » (après carrelage) pour adapter les longueurs de tubes et éviter que les raccords ne se retrouvent encastrés involontairement.

PARTIE III : SYMBOLISATION DES INSTALLATIONS SANITAIRES 🚿

Cette troisième et dernière partie constitue le cœur du vocabulaire technique du plombier. Elle catalogue les représentations graphiques simplifiées qui permettent de dessiner des réseaux complexes de manière lisible et standardisée. Le contenu couvre l’intégralité des composants d’une installation : les canalisations qui transportent les fluides, la robinetterie qui les régule, et les appareils sanitaires qui les distribuent aux usagers. La maîtrise de ces symboles est la clé de la lecture rapide des plans professionnels.

Chapitre 7 : Les Symboles de Tuyauterie 〰️

7.1. Représentation des Conduites et Fluides

Chaque fluide possède son identité graphique. Ce sous-chapitre présente les types de traits et les codes couleurs conventionnels : trait bleu ou continu pour l’eau froide, trait rouge ou tireté pour l’eau chaude, trait marron ou mixte pour les eaux usées. L’élève apprend à différencier visuellement les réseaux d’adduction sous pression des réseaux d’évacuation gravitaire sur un schéma unifilaire.

7.2. Changements de Direction et Coudes

Le parcours des tubes n’est jamais rectiligne. Cette section montre comment symboliser les coudes (90°, 45°), les tés et les croix en vue en plan et en élévation. L’apprenant découvre la représentation des changements de niveau (montée/descente) par des cercles ou des symboles spécifiques, essentiels pour comprendre la tridimensionnalité du réseau sur une feuille 2D plat.

7.3. Assemblages et Raccords

La continuité du réseau dépend des jonctions. Ce module détaille les symboles des différents types d’assemblages : manchons, réductions, unions démontables et brides. L’élève apprend à distinguer graphiquement un raccord vissé d’un raccord soudé ou collé, information pertinente pour prévoir l’outillage et les consommables nécessaires lors de l’intervention sur site.

7.4. Croisements et Superpositions

Les réseaux se croisent souvent sans se toucher. Ce point enseigne la convention graphique du « saut » ou de l’interruption de trait pour représenter un croisement de tuyauterie sans connexion. Cette distinction est vitale pour éviter de confondre un croisement de tubes avec un té de raccordement, erreur qui fausserait totalement le fonctionnement hydraulique de l’installation prévue.

Chapitre 8 : Les Symboles de Robinetterie 🚰

8.1. Vannes d’Arrêt et de Sectionnement

Le contrôle du flux est assuré par des organes spécifiques. Ce sous-chapitre introduit les symboles des vannes à passage direct, des robinets à soupape et des vannes papillon. L’élève apprend à repérer sur le plan les vannes de coupure générale et les vannes d’isolement par local, stratégiques pour la maintenance future du bâtiment.

8.2. Organes de Régulation et de Sécurité

La protection du réseau est aussi importante que sa distribution. Cette section présente la symbolisation des clapets anti-retour, des réducteurs de pression et des soupapes de sécurité. L’enseignement explique le sens de montage indiqué par le symbole (flèche de flux) pour garantir que l’élève installera ces équipements cruciaux dans la bonne orientation hydraulique.

8.3. Appareils de Comptage et de Mesure

La gestion de la consommation nécessite des instruments. Ce module couvre les symboles des compteurs d’eau (volumétriques, vitesse) et des manomètres. L’apprenant s’exerce à dessiner le groupe de comptage standard de la REGIDESO, incluant la vanne avant compteur, le compteur, et le clapet anti-retour, respectant l’ordre normatif des composants.

8.4. Robinetterie de Puisage

L’interface avec l’usager se fait par le robinet. Ce point final catalogue les symboles des robinets simples, des mélangeurs et des mitigeurs (lavabo, évier, douche). L’élève apprend à positionner ces symboles sur les plans d’implantation, en respectant les axes de symétrie des appareils sanitaires qu’ils desservent.

Chapitre 9 : Appareils Sanitaires et Machines 🛁

9.1. Les Appareils d’Hygiène Corporelle

L’équipement de la salle de bain possède ses codes. Ce sous-chapitre détaille la représentation en plan et en élévation des lavabos, baignoires, douches et bidets. L’élève apprend à dessiner ces appareils aux dimensions standards, vérifiant leur encombrement pour assurer une circulation fluide dans la pièce d’eau.

9.2. Les Appareils d’Élimination (WC et Urinoirs)

L’assainissement commence par la collecte. Cette section présente les symboles des WC (à l’anglaise, à la turque) et des urinoirs (individuels ou stalles). L’enseignement met l’accent sur la représentation précise de la position de l’évacuation (sortie horizontale ou verticale) qui détermine le type de raccordement à prévoir dans la dalle ou le mur.

9.3. Les Appareils de Cuisine et Service

La zone technique requiert aussi une symbolisation. Ce module couvre les éviers (simple ou double bac), les bacs à laver et les machines à laver (linge/vaisselle). L’apprenant s’habitue à repérer les attentes d’alimentation et d’évacuation spécifiques à ces équipements électroménagers souvent intégrés sous paillasse.

9.4. Les Équipements de Production d’Eau Chaude

Le confort thermique dépend du générateur. Ce point final traite des symboles pour les chauffe-eau électriques (boilers) et les chauffe-eau solaires. L’élève apprend à distinguer sur le plan un appareil vertical d’un appareil horizontal et à identifier les connexions d’entrée d’eau froide et de sortie d’eau chaude, finalisant sa compréhension du système sanitaire domestique complet.

ANNEXES TECHNIQUES 📂

A.1. Tableau des Formats de Papier (Série A)

Récapitulatif des dimensions ISO (A0 à A5) avec schémas de pliage pour archivage standard, servant d’aide-mémoire pour la préparation des dossiers techniques.

A.2. Bibliothèque des Symboles de Plomberie (RDC/ISO)

Recueil exhaustif des symboles graphiques étudiés (Tuyauterie, Robinetterie, Appareils), organisé par famille, constituant le référentiel unique pour tous les exercices de dessin et projets de l’année.

A.3. Guide de Choix des Échelles

Tableau de correspondance suggérant l’échelle idéale en fonction du type de dessin (Plan de masse, Plan de niveau, Coupe technique, Détail d’assemblage) pour garantir une lisibilité optimale.

A.4. Grille d’Écriture Normalisée

Modèle de lettrage technique (Alphabets majuscules/minuscules et chiffres) avec les proportions de hauteur et d’épaisseur de trait, à utiliser comme guide de calque pour l’apprentissage de l’écriture bâton.