MANUELS SCOLAIRES

COURS D’ECONOMIE POLITIQUE, 3ème année, option TECHNIQUES SOCIALES

Edition 2025 / Enseignement primaire, secondaire et technique en RDC.

Préliminaires

1. Objectifs du cours

L’objectif fondamental de ce cours est d’initier les élèves aux mécanismes de base qui régissent la vie économique, en accordant une attention particulière aux réalités des pays en développement comme la République Démocratique du Congo. 💡 L’élève apprendra à analyser les concepts de production, de consommation et de distribution, à comprendre les grands enjeux macroéconomiques et à développer un esprit critique face aux défis du sous-développement et aux politiques de croissance.

2. Directives méthodologiques

Une approche pédagogique inductive, partant de l’observation directe des phénomènes économiques, est privilégiée. Le professeur guidera les élèves à partir d’exemples concrets, comme l’analyse du fonctionnement d’un marché à Kananga ou la visite d’une coopérative agricole dans le Bas-Uele, pour les amener progressivement à la conceptualisation et à la synthèse. ✍️ Des enquêtes de terrain simples et des analyses d’articles de presse seront régulièrement utilisées pour ancrer l’apprentissage dans la réalité socio-économique du pays.

3. Compétences visées

À l’issue de cette formation, l’élève sera en mesure de :

  • Définir les notions économiques fondamentales (besoins, biens, production, capital, etc.).
  • Expliquer le fonctionnement du circuit économique et le mécanisme de formation des prix.
  • Identifier les principaux acteurs de la vie économique et leurs rôles respectifs.
  • Analyser les caractéristiques du sous-développement et le cercle vicieux de la pauvreté.
  • Comprendre les grands leviers de l’action de l’État dans l’économie (budget, monnaie).
  • Porter un regard éclairé sur les enjeux des relations économiques internationales et de l’aide au développement.

4. Outils et supports didactiques

La transmission des savoirs mobilisera une diversité de supports pour illustrer les concepts. 📊 Seront utilisés des schémas simplifiés du circuit économique, des graphiques illustrant la loi de l’offre et de la demande, des extraits de budgets nationaux, des cartes économiques de la RDC et des études de cas sur des entreprises ou des projets de développement locaux.

Partie I : Les Fondements de l’Activité Économique

Cette partie initiale établit les bases conceptuelles de la science économique. Elle définit son objet d’étude et explore les notions fondamentales qui structurent toute activité humaine visant à satisfaire des besoins à partir de ressources limitées, en s’attardant sur les acteurs et les formes de la production.

Chapitre 1 : Introduction à la Science Économique

1.1. L’objet de l’économie politique

L’économie politique est présentée comme la science qui étudie la manière dont les sociétés organisent la production, l’échange et la répartition des biens et services rares pour satisfaire les besoins illimités des êtres humains.

1.2. Les notions de base : Besoins, biens et services

Une clarification terminologique est opérée. Les besoins humains sont analysés dans leur diversité, tandis que les biens (matériels) et les services (immatériels) sont définis comme les moyens permettant de satisfaire ces besoins.

1.3. L’organisation économique au niveau familial et communautaire

Le cours part d’exemples à petite échelle pour illustrer les choix économiques. L’élève analyse comment une famille gère son budget ou comment un village organise ses travaux collectifs, introduisant ainsi les notions de production et de répartition à un niveau concret.

1.4. Le circuit économique simple

Le flux circulaire de l’économie est introduit. Il montre comment les ménages fournissent du travail aux entreprises et consomment leurs productions, tandis que les entreprises produisent des biens et versent des revenus, illustrant l’interdépendance des acteurs.

Chapitre 2 : Les Facteurs de Production

2.1. La nature et les richesses naturelles

La terre et les ressources du sous-sol sont présentées comme le facteur de production originel. Leur importance stratégique pour l’économie de la RDC est soulignée, tout comme les défis liés à leur exploitation durable.

2.2. Le travail

Le travail est défini comme l’effort humain, physique ou intellectuel, mobilisé dans le processus de production. Ses dimensions quantitative (population active) et qualitative (niveau de formation, compétences) sont analysées.

2.3. Le capital

La notion de capital est décomposée. Le capital physique (machines, bâtiments), le capital financier (ressources monétaires) et le capital humain (savoirs et savoir-faire accumulés) sont distingués comme des éléments essentiels à la production.

2.4. La combinaison des facteurs de production

Cette section explique que la production résulte de la combinaison de ces trois facteurs. L’efficience économique consiste à trouver la combinaison optimale pour maximiser la production tout en minimisant les coûts.

Chapitre 3 : Les Formes de Production

3.1. L’exploitation agricole familiale

Ce modèle, prédominant en milieu rural congolais, est analysé. Il est souvent caractérisé par une logique d’autosuffisance (économie de subsistance) complétée par la vente des surplus sur les marchés locaux.

3.2. L’entreprise : Définition et rôle

L’entreprise est définie comme l’unité de production qui combine les facteurs de production pour créer des biens et services destinés à être vendus sur un marché dans un but lucratif. Son rôle de créateur de richesses et d’emplois est mis en avant.

3.3. La coopérative agricole

La coopérative est présentée comme un modèle intermédiaire entre l’exploitation familiale et l’entreprise capitaliste. Elle permet aux petits producteurs de mutualiser leurs ressources pour accéder à l’économie de marché et améliorer leur pouvoir de négociation.

3.4. La notion de rendement et de productivité

Ces deux concepts clés sont définis. Le rendement mesure la production par rapport à un facteur (ex: tonnes de maïs par hectare), tandis que la productivité mesure l’efficacité globale du processus de production.

Partie II : Les Mécanismes du Marché

Cette deuxième partie se concentre sur la sphère de l’échange. Elle explore comment les biens et services produits parviennent aux consommateurs, comment leurs prix sont déterminés par la confrontation de l’offre et de la demande, et comment le circuit de distribution s’organise.

Chapitre 4 : La Consommation

4.1. La distinction entre biens de consommation et biens de production

L’élève apprend à différencier les biens de consommation finale, qui satisfont directement un besoin, des biens de production (ou d’équipement), qui sont utilisés pour produire d’autres biens.

4.2. Les sources de revenus

Les différents types de revenus qui alimentent la consommation sont passés en revue. Sont distingués les revenus du travail (salaires), les revenus du capital (profits, intérêts) et les revenus de transfert (allocations).

4.3. Le budget des ménages

L’analyse du budget des ménages permet de comprendre comment les revenus sont alloués entre les différents postes de dépenses (alimentation, logement, transport) et l’épargne.

4.4. Le rôle de la consommation

La consommation est présentée comme la finalité de l’activité économique et son principal moteur. La « consommation finale des ménages » est une composante essentielle de la demande globale qui stimule la production.

Chapitre 5 : L’Échange et les Prix

5.1. Le circuit commercial et les intermédiaires

Le rôle des différents acteurs de la chaîne commerciale (grossistes, détaillants) est examiné. Leur intervention est nécessaire mais peut aussi contribuer à l’augmentation du prix final payé par le consommateur.

5.2. La loi de l’offre et de la demande

Ce mécanisme fondamental de formation des prix sur un marché concurrentiel est expliqué. 📈 Le prix d’équilibre est celui qui égalise la quantité que les producteurs sont prêts à vendre et la quantité que les consommateurs sont prêts à acheter.

5.3. La structure d’un prix

La décomposition du prix de vente est analysée. Il comprend le prix de revient (coût de production), la marge bénéficiaire du producteur et des distributeurs, ainsi que les éventuelles taxes.

5.4. L’impact des coûts de transport en RDC

Étant donné l’immensité du territoire et l’état des infrastructures, le coût du transport joue un rôle majeur dans la formation des prix. L’exemple de l’acheminement des produits vivriers de l’intérieur du pays vers une ville comme Kinshasa est utilisé pour illustrer ce phénomène.

Chapitre 6 : La Distribution

6.1. Le cheminement des biens du producteur au consommateur

La fonction logistique de la distribution est mise en lumière. Elle englobe toutes les opérations de transport, de stockage et de manutention nécessaires pour rendre les produits disponibles au bon endroit et au bon moment.

6.2. Les différents canaux de distribution

L’élève découvre la diversité des circuits de distribution. Le circuit court (vente directe du producteur au consommateur) est opposé au circuit long, qui implique plusieurs intermédiaires.

6.3. L’importance des infrastructures

La qualité des routes, des voies fluviales et des chemins de fer est une condition sine qua non de l’efficacité de la distribution et de l’intégration des marchés nationaux, un défi majeur pour la RDC.

6.4. Les défis logistiques spécifiques

Les problèmes de rupture de charge, de conservation des produits périssables et de sécurité sur les axes de transport sont abordés comme des obstacles concrets au développement d’un système de distribution performant.

Partie III : Le Cadre Macroéconomique National

Cette partie change d’échelle pour analyser l’économie dans sa globalité. Elle se concentre sur le fonctionnement de l’économie nationale, le rôle des agrégats comme la monnaie, et l’intervention de l’acteur central qu’est l’État à travers ses politiques budgétaires et monétaires.

Chapitre 7 : L’Économie Nationale Congolaise

7.1. Les caractéristiques de l’économie coloniale

Un rappel historique permet de comprendre les structures actuelles de l’économie congolaise, façonnées par la période coloniale : une économie extravertie, spécialisée dans l’exportation de matières premières et faiblement intégrée.

7.2. L’émergence d’une économie nationale

Le cours analyse les défis de la construction d’une économie post-coloniale souveraine, visant à réorienter la production vers la satisfaction des besoins de la population et à créer des liens entre les différents secteurs.

7.3. La division du travail

La spécialisation des tâches au sein de la société est examinée. La division sociale (entre professions) et la division technique (au sein de l’entreprise) sont présentées comme des sources d’augmentation de la productivité.

7.4. La participation de la population

La question de l’inclusion économique est posée. Il s’agit d’analyser les mécanismes qui permettent ou empêchent la participation de l’ensemble de la population aux fruits de la croissance économique.

Chapitre 8 : La Monnaie et les Institutions Financières

8.1. La circulation monétaire

La monnaie est définie par ses trois fonctions (unité de compte, intermédiaire des échanges, réserve de valeur). Le cours explique la notion de masse monétaire et les flux qui irriguent l’économie.

8.2. L’équilibre monétaire : Inflation et dévaluation

Les grands déséquilibres monétaires sont analysés. 💸 L’inflation, perte de valeur de la monnaie qui se traduit par une hausse générale des prix, et la dévaluation, décision de baisser la valeur de la monnaie nationale par rapport aux devises étrangères, sont expliquées.

8.3. Le rôle de la Banque Centrale du Congo

La BCC est présentée comme la « banque des banques ». Ses missions fondamentales sont d’émettre la monnaie nationale (le Franc Congolais), de conduire la politique monétaire pour maîtriser l’inflation et de superviser le système bancaire.

8.4. Le rôle des banques commerciales

Les banques commerciales sont les intermédiaires financiers qui collectent l’épargne des agents économiques et accordent des crédits pour financer la consommation et l’investissement, jouant un rôle essentiel dans le financement de l’économie.

Chapitre 9 : Le Rôle de l’État dans l’Économie

9.1. La constitution du budget de l’État

Le budget est l’acte par lequel sont prévues et autorisées les recettes et les dépenses annuelles de l’État. 🏛️ Ses différentes composantes (recettes fiscales, dépenses de fonctionnement, etc.) sont détaillées.

9.2. L’importance du budget d’investissement

Une distinction est faite entre les dépenses courantes et les dépenses d’investissement (infrastructures, éducation, santé), qui sont cruciales car elles préparent la croissance économique future du pays.

9.3. Les politiques budgétaires

Le cours explique comment l’État peut utiliser son budget pour influencer l’activité économique, par exemple en augmentant les dépenses publiques pour relancer la croissance en période de récession.

9.4. La gestion des entreprises publiques et de la dette

L’État intervient aussi comme producteur à travers les entreprises publiques. Les défis de leur gestion sont abordés, ainsi que la question de la dette publique, qui représente l’ensemble des emprunts contractés par l’État.

Partie IV : Les Défis du Sous-Développement

Cette quatrième partie est consacrée à l’analyse approfondie du phénomène du sous-développement. Elle en détaille les symptômes et les mécanismes, notamment le cercle vicieux de la pauvreté, avant d’explorer les différentes stratégies qui peuvent être mises en œuvre pour enclencher une dynamique de croissance durable.

Chapitre 10 : Caractéristiques du Sous-Développement

10.1. L’insuffisance de l’industrialisation

Le faible développement du secteur industriel de transformation est une caractéristique majeure. L’économie reste dominée par le secteur primaire (agriculture, mines), ce qui la rend peu diversifiée et vulnérable.

10.2. Le faible revenu national et la pauvreté de masse

Le sous-développement se traduit par un faible niveau de Produit Intérieur Brut par habitant, reflétant une pauvreté généralisée qui affecte les conditions de vie de la majorité de la population.

10.3. La prédominance de l’agriculture et le chômage déguisé

Le secteur agricole emploie une large part de la population, mais avec une productivité très faible. Cela se traduit par un phénomène de « chômage déguisé », où de nombreuses personnes ont une activité mais contribuent très peu à la production.

10.4. La dépendance économique

L’économie est souvent extravertie, c’est-à-dire tournée vers l’exportation de quelques produits de base et l’importation de biens manufacturés, la rendant très dépendante des cours mondiaux et de la conjoncture internationale.

Chapitre 11 : Le Cercle Vicieux de la Pauvreté

11.1. L’analyse du cercle vicieux

Ce mécanisme auto-entretenu est expliqué en détail : les faibles revenus ne permettent pas de dégager une épargne suffisante, ce qui conduit à un faible niveau d’investissement, qui à son tour empêche l’augmentation de la production et des revenus.

11.2. Les handicaps sociaux et sanitaires

La pauvreté a des conséquences directes sur la santé (malnutrition) et l’éducation, ce qui diminue la productivité du « capital humain » et freine le développement économique, renforçant ainsi le cercle vicieux.

11.3. Les obstacles culturels 

Certaines attitudes ou croyances peuvent constituer des freins au développement, comme une faible confiance dans les institutions ou une forte préférence pour le présent qui décourage l’épargne et l’investissement à long terme.

11.4. L’impact de la forte croissance démographique

Une croissance démographique très rapide peut absorber une grande partie de la croissance économique. Les investissements doivent alors prioritairement répondre aux besoins d’une population croissante (écoles, hôpitaux) au détriment d’investissements plus productifs.

Chapitre 12 : Les Stratégies pour Rompre le Cercle Vicieux

12.1. La mobilisation des ressources

Pour briser le cercle, il est nécessaire d’augmenter le taux d’investissement. Cela peut passer par la mobilisation de l’épargne nationale, l’organisation rationnelle du travail ou la recherche de financements extérieurs.

12.2. La priorité aux investissements productifs

Les investissements doivent être orientés en priorité vers les secteurs capables de générer une croissance rapide et durable, comme les infrastructures (énergie, transports) et les industries de transformation à forte valeur ajoutée.

12.3. L’assainissement des finances publiques

Une gestion rigoureuse du budget de l’État est une condition de la confiance et de la stabilité macroéconomique. Elle implique une collecte efficace des impôts et une maîtrise des dépenses publiques, notamment des dépenses non productives.

12.4. L’aménagement du territoire

Cette stratégie vise à réduire les déséquilibres régionaux en créant des pôles de développement économique dans différentes parties du pays, comme autour de centres urbains comme Matadi ou Goma, pour diffuser la croissance sur l’ensemble du territoire.

Partie V : Les Politiques de Développement et les Relations Internationales

La dernière partie du cours élargit la perspective en examinant les grands choix de politique économique qui s’offrent à un pays et en situant l’économie nationale dans son contexte global, marqué par l’interdépendance croissante et les relations complexes entre pays riches et pays pauvres.

Chapitre 13 : Les Modèles et Politiques de Développement

13.1. Les approches libérales

Les modèles de développement capitalistes sont présentés. Ils reposent sur la primauté du marché, la libre entreprise et l’ouverture aux échanges internationaux comme moteurs de la croissance économique.

13.2. Les approches socialistes

Les modèles de développement socialistes sont étudiés. Ils accordent un rôle central à l’État dans la planification de l’économie, la propriété des moyens de production et la répartition des richesses.

13.3. La recherche de voies alternatives

Le cours explore les tentatives de définir des modèles de développement mixtes, qui cherchent à combiner l’efficacité du marché avec la justice sociale et la planification étatique, pour être plus adaptés aux réalités des pays du Sud.

13.4. L’importance de la planification

La planification est présentée comme un outil essentiel pour orienter le développement. Elle consiste à fixer des objectifs à moyen et long terme et à coordonner les actions des différents acteurs économiques pour les atteindre, en tenant compte des facteurs géographiques et humains.

Chapitre 14 : Les Relations Économiques Internationales

14.1. L’interdépendance économique mondiale

Le phénomène de la mondialisation est analysé. Il se traduit par une intensification des échanges de biens, de services et de capitaux, qui rend les économies nationales de plus en plus interdépendantes les unes des autres.

14.2. Le commerce extérieur

Le commerce international est décomposé en exportations (ventes à l’étranger) et importations (achats à l’étranger). La balance commerciale, qui en est le solde, est un indicateur clé de la compétitivité d’un pays.

14.3. Les regroupements économiques régionaux

Pour peser davantage dans l’économie mondiale, les pays se regroupent au sein d’organisations régionales comme la SADC ou la CEEAC en Afrique Centrale. Ces regroupements visent à créer des marchés plus grands et à faciliter les échanges entre leurs membres.

14.4. Le rôle des organisations économiques internationales

Le fonctionnement d’institutions comme l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), qui fixe les règles du commerce international, le FMI et la Banque Mondiale, est examiné pour comprendre leur influence sur les politiques économiques nationales.

Chapitre 15 : L’Aide au Développement et les Investissements Étrangers

15.1. Les différentes formes de l’aide extérieure

L’aide publique au développement est analysée. L’élève apprend à distinguer l’aide bilatérale (d’un pays à un autre) de l’aide multilatérale, qui transite par les organisations internationales.

15.2. Les prêts et les dons

Les modalités de l’aide sont précisées. Les dons sont des transferts sans contrepartie, tandis que les prêts doivent être remboursés, parfois avec des conditions attachées, ce qui peut conduire au problème de l’endettement.

15.3. La problématique des matières premières

La stabilisation des prix des matières premières est un enjeu crucial pour des pays comme la RDC. La volatilité de ces prix crée une grande incertitude et rend difficile la planification économique à long terme.

15.4. L’impact des investissements directs étrangers

Les IDE sont des investissements réalisés par des entreprises étrangères sur le territoire national. Leurs effets sont ambivalents : ils peuvent apporter des capitaux, des technologies et des emplois, mais aussi générer une dépendance et des transferts de profits.

Annexes

1. Glossaire des termes économiques

Un lexique définit de manière simple les concepts techniques abordés (PIB, inflation, balance commerciale, investissement, etc.), constituant un outil de référence indispensable pour maîtriser le vocabulaire de la discipline. 📖

2. Schéma du circuit économique élargi

Un schéma visuel détaillé représente les flux économiques entre les quatre principaux agents : les ménages, les entreprises, l’État et le reste du monde. Cet outil permet de synthétiser la vision macroéconomique du cours.

3. Tableau des principaux indicateurs économiques de la RDC

Un tableau synthétique présente les données clés récentes de l’économie congolaise (taux de croissance, taux d’inflation, principaux produits d’exportation). Il sert de support factuel pour les analyses menées en classe. 🇨🇩

4. Canevas pour une enquête socio-économique simple

Un modèle est fourni pour guider les élèves dans la réalisation d’une petite enquête de terrain. Il inclut un exemple de questionnaire sur le budget d’un ménage ou l’activité d’un petit commerçant, afin de mettre en pratique la méthode inductive préconisée. 📝