MANUELS SCOLAIRES

COURS D’ARITHMETIQUE, 7ème ANNEE, EDUCATION DE BASE EN RDC

Edition 2025 / Enseignement primaire, secondaire et technique en RDC

PRELIMINAIRES

0.1. Note pédagogique aux enseignants

Ce manuel constitue un outil didactique de référence pour l’enseignement de l’arithmétique en première année du Cycle Terminal de l’Éducation de Base (CTEB), anciennement 1ère secondaire. L’approche privilégiée ici est celle par les compétences, plaçant l’élève au centre de son apprentissage à travers des mises en situation concrètes. L’enseignant doit veiller à contextualiser chaque concept mathématique en utilisant des réalités locales congolaises, favorisant ainsi une appropriation immédiate des savoirs. La rigueur scientifique des définitions doit s’accompagner d’une flexibilité pédagogique permettant d’atteindre tous les profils d’apprenants.

0.2. Profil d’entrée de l’élève

L’élève admis en 7ème année doit avoir validé les acquis du cycle primaire. Il doit maîtriser les quatre opérations fondamentales sur les nombres entiers et décimaux simples. La capacité à lire et écrire les grands nombres, ainsi que la résolution de problèmes simples de la vie courante impliquant des mesures de grandeur, constituent des prérequis indispensables. L’esprit logique et la curiosité scientifique sont des qualités attendues pour aborder ce nouveau cycle avec succès.

0.3. Compétences globales visées

Au terme de ce cours, l’apprenant sera capable de manipuler avec aisance les différents ensembles de nombres (N, Z, D, Q) et d’appliquer les opérations arithmétiques pour résoudre des problèmes complexes liés à son environnement. Il développera des compétences en numération, en analyse de données quantitatives et en raisonnement proportionnel. Ces acquis lui permettront d’interpréter des situations réelles, telles que des transactions commerciales ou des mesures physiques, et de structurer sa pensée mathématique.

0.4. Méthodologie et approche par situation

L’enseignement de ce cours repose sur l’exploitation de la banque de situations issue du Programme National. Chaque chapitre s’ouvre sur une situation-problème ancrée dans le quotidien congolais (commerce, construction, agriculture), invitant l’élève à mobiliser ses ressources pour trouver une solution. Cette démarche inductive favorise le passage du concret vers l’abstrait, consolidant ainsi la compréhension des concepts théoriques par leur application pratique immédiate.

PARTIE 1 : LES NOMBRES ENTIERS NATURELS ET RELATIFS

Cette première partie pose les fondements de l’arithmétique en consolidant les acquis sur les entiers naturels et en introduisant le concept fondamental des nombres relatifs. Elle structure la compréhension des systèmes de numération et établit les règles régissant les opérations dans les ensembles N et Z.

CHAPITRE 1 : SYSTEMES DE NUMERATION ET PUISSANCES DANS N

1.1. L’exponentiation et les puissances

Cette section approfondit la maîtrise de l’écriture exponentielle, essentielle pour manipuler les grands nombres et simplifier les calculs répétitifs. L’étude se concentre sur la définition rigoureuse de la puissance d’un nombre entier, distinguant la base de l’exposant. Les règles de calcul sur les puissances sont établies, permettant de traiter des situations de croissance exponentielle, telles que la multiplication cellulaire ou la démographie. L’élève apprend à décomposer des nombres en facteurs premiers sous forme de puissances.

1.2. Les polynômes arithmétiques

L’analyse des nombres se poursuit par l’étude des polynômes arithmétiques, introduisant la notion de valeur numérique d’une expression. Cette section explique comment tout nombre entier peut s’écrire sous la forme d’un polynôme suivant les puissances de sa base, généralement la base 10. Les exercices pratiques incluent la décomposition et la recomposition de nombres, renforçant la compréhension de la valeur de position des chiffres.

1.3. Expression d’un naturel dans une base quelconque

Le système décimal n’étant qu’un cas particulier, ce sous-chapitre explore la numération dans des bases diverses (binaire, quinaire, duodécimale). L’élève découvre comment grouper des objets par paquets de  éléments pour écrire un nombre en base . Cette approche généralise le concept de numération et développe une flexibilité mentale nécessaire pour comprendre les systèmes informatiques ou les comptages traditionnels.

1.4. Transposition et conversion des bases

La compétence de passer d’une base à une autre constitue le cœur de cette section. Les techniques de conversion de la base 10 vers une base quelconque, utilisant la méthode des divisions successives, sont détaillées. Inversement, le passage d’une base quelconque à la base 10 par le développement polynomial est explicité. Ces mécanismes permettent de résoudre des problèmes de codage ou de regroupement variés.

CHAPITRE 2 : OPERATIONS ET DIVISIBILITE DANS N

2.1. Propriétés de l’addition et de la soustraction

Au-delà de la simple exécution des calculs, cette section analyse les structures de l’addition et de la soustraction dans l’ensemble des entiers naturels. Les propriétés telles que la commutativité, l’associativité et l’élément neutre sont formalisées. La soustraction est présentée avec ses conditions de possibilité dans N, préparant le terrain pour la nécessité des nombres relatifs. Des problèmes de gestion de stocks ou de bilans simples illustrent ces notions.

2.2. Multiplication et division euclidienne

Cette partie traite de la multiplication et de la division, en insistant sur la distributivité de la multiplication par rapport à l’addition. La division euclidienne est étudiée en détail, mettant en évidence les relations entre dividende, diviseur, quotient et reste. L’élève apprend à interpréter le reste dans des situations de partage équitable ou de conditionnement de produits.

2.3. Critères de divisibilité

La reconnaissance rapide des diviseurs est une compétence clé en arithmétique mentale. Ce sous-chapitre expose les critères de divisibilité par 2, 3, 4, 5, 9, 25 et 100. L’application de ces règles facilite la simplification de calculs et la résolution de problèmes de répartition. Des exemples concrets, comme l’agencement de rangées de cultures ou de bancs en classe, servent de support d’application.

2.4. Nombres premiers et décomposition

L’étude des nombres premiers, « briques élémentaires » de l’arithmétique, clôture ce chapitre. La définition et l’identification des nombres premiers inférieurs à 100 sont abordées. La technique de décomposition en facteurs premiers est enseignée comme méthode universelle pour trouver le Plus Grand Commun Diviseur (PGCD) et le Plus Petit Commun Multiple (PPCM), outils indispensables pour le travail sur les fractions.

CHAPITRE 3 : INTRODUCTION AUX NOMBRES ENTIERS RELATIFS

3.1. Construction de l’ensemble Z

La limitation de la soustraction dans N justifie l’introduction des entiers relatifs. Cette section présente l’ensemble Z comme une extension nécessaire pour représenter des situations de déficit, de températures négatives ou de profondeurs. La notion de nombres opposés est définie, structurant l’ensemble des entiers relatifs autour de l’origine zéro.

3.2. La droite numérique et la valeur absolue

La représentation géométrique des nombres relatifs sur une droite graduée permet de visualiser leur position et leur distance par rapport à l’origine. Le concept de valeur absolue est introduit comme la distance séparant un nombre de zéro, toujours positive. Cette distinction entre le signe et la valeur absolue est cruciale pour la maîtrise des opérations ultérieures.

3.3. Comparaison et ordre dans Z

Ordonner les nombres relatifs nécessite une logique rigoureuse, différente de celle des entiers naturels. Ce sous-chapitre établit les règles de comparaison : tout nombre positif est supérieur à tout nombre négatif, et entre deux nombres négatifs, le plus grand est celui qui a la plus petite valeur absolue. Des exercices de classement de températures ou d’altitudes renforcent cette compétence.

3.4. Le plan cartésien et les coordonnées

L’extension de la droite numérique au plan permet d’introduire le repérage cartésien. L’élève apprend à situer des points dans un plan muni d’un repère (abscisse et ordonnée) utilisant des entiers relatifs. Cette compétence est transversale, utile en géographie pour les coordonnées terrestres ou en physique pour l’étude des mouvements.

PARTIE 2 : OPERATIONS SUR LES RELATIFS ET NOMBRES DECIMAUX

Cette partie développe la maîtrise opératoire sur les nouveaux ensembles numériques introduits. Elle traite des règles de signes, de la priorité des opérations et étend l’étude arithmétique aux nombres décimaux, essentiels pour les mesures précises et les transactions monétaires.

CHAPITRE 4 : OPERATIONS FONDAMENTALES DANS Z

4.1. Addition des entiers relatifs

L’addition dans Z obéit à des règles précises selon les signes des opérandes. Cette section distingue l’addition de deux nombres de même signe de celle de deux nombres de signes contraires. L’utilisation de situations concrètes comme les gains et pertes financiers ou les déplacements sur un axe orienté permet de conceptualiser ces règles abstraites.

4.2. Soustraction et distance

La soustraction est définie comme l’addition de l’opposé. Ce sous-chapitre transforme systématiquement les soustractions en additions pour simplifier les calculs algébriques. La notion de distance entre deux points sur une droite graduée est liée à la soustraction, renforçant le lien entre arithmétique et géométrie unidimensionnelle.

4.3. Sommes algébriques et simplifications

Le calcul de suites d’opérations mêlant additions et soustractions nécessite une méthode rigoureuse. L’élève apprend à simplifier les écritures en supprimant les parenthèses superflues et en regroupant les termes astucieusement. La maîtrise des sommes algébriques est un prérequis indispensable pour l’introduction ultérieure de l’algèbre littérale.

4.4. Règle des parenthèses et priorités

La hiérarchie des opérations et la gestion des parenthèses imbriquées sont formalisées ici. Les règles de priorité (parenthèses, puis puissances, puis multiplications/divisions, enfin additions/soustractions) sont appliquées à des expressions complexes dans Z. Cette rigueur syntaxique est essentielle pour éviter les erreurs de calcul courantes.

CHAPITRE 5 : STRUCTURE MULTIPLICATIVE DANS Z

5.1. Multiplication des entiers relatifs

La règle des signes pour la multiplication (le produit de deux signes identiques est positif, celui de deux signes contraires est négatif) est l’objet central de cette section. Les propriétés de la multiplication, notamment la distributivité sur l’addition, sont étendues à l’ensemble Z. Des situations de proportionnalité avec des coefficients négatifs servent d’illustration.

5.2. Division dans Z

La division des entiers relatifs suit les mêmes règles de signes que la multiplication. Ce sous-chapitre aborde la division exacte et introduit la notation fractionnaire pour les quotients. L’accent est mis sur la détermination du signe du résultat avant le calcul de sa valeur absolue, une habitude méthodologique cruciale.

5.3. Puissances d’exposants naturels dans Z

L’exponentiation est étendue aux bases négatives. L’élève apprend à déterminer le signe d’une puissance en fonction de la parité de l’exposant et du signe de la base. Les cas particuliers des puissances de -1 et de 10 sont étudiés, ainsi que les propriétés opératoires sur les puissances (produit de puissances de même base, puissance de puissance).

5.4. Carrés et racines carrées parfaits

L’opération inverse de l’élévation au carré, la racine carrée, est introduite pour les carrés parfaits positifs. Cette section insiste sur le fait que la racine carrée d’un nombre positif est unique et positive, bien que deux entiers opposés aient le même carré. Cette distinction prépare à la résolution d’équations quadratiques simples.

CHAPITRE 6 : LES NOMBRES DECIMAUX ARITHMETIQUES

6.1. Concept et écriture décimale

Le nombre décimal est présenté comme une fraction décimale ou une somme de fractions décimales. L’étude de la numération de position est étendue à la partie décimale (dixièmes, centièmes, millièmes). L’écriture sous forme développée  permet de comprendre la structure profonde de ces nombres, utilisés quotidiennement dans le système métrique.

6.2. Comparaison et ordre

Comparer des nombres décimaux requiert une attention particulière pour ne pas confondre la longueur de l’écriture avec la grandeur du nombre. Des méthodes rigoureuses de comparaison, chiffre par chiffre à partir de la gauche ou par égalisation du nombre de décimales, sont enseignées. L’intercalation de nombres décimaux entre deux nombres donnés illustre la densité de cet ensemble.

6.3. Valeurs approchées et encadrement

La mesure physique n’étant jamais exacte, la notion d’approximation est fondamentale. Ce sous-chapitre traite de l’arrondi, de la troncature et de l’encadrement à l’unité, au dixième ou au centième près. Ces compétences sont appliquées à l’estimation de résultats de calculs ou de mesures de grandeurs physiques (longueur, masse).

6.4. Conversion d’unités

Le système métrique, basé sur la numération décimale, est le champ d’application privilégié. Les conversions d’unités de longueur, de masse et de capacité impliquent le déplacement de la virgule ou la multiplication par des puissances de 10. La maîtrise de ces conversions est essentielle pour la résolution de problèmes scientifiques et techniques.

CHAPITRE 7 : OPERATIONS SUR LES NOMBRES DECIMAUX

7.1. Addition et soustraction des décimaux

L’alignement correct de la virgule est la clé de l’addition et de la soustraction posées. Cette section insiste sur la disposition spatiale des termes et la gestion des retenues, en particulier lors de la soustraction d’un décimal à un entier. Les propriétés de ces opérations sont vérifiées et appliquées au calcul mental rapide.

7.2. Multiplication des décimaux

La multiplication des décimaux introduit la gestion du placement de la virgule dans le produit final. La règle comptant le nombre total de décimales des facteurs est expliquée et pratiquée. Les cas particuliers de la multiplication par 10, 100, 1000 ou par 0.1, 0.01 sont traités comme des déplacements de virgule, favorisant la rapidité de calcul.

7.3. Division des décimaux

La division impliquant des décimaux est traitée en deux temps : division d’un décimal par un entier, puis division par un décimal en se ramenant au cas précédent par multiplication du dividende et du diviseur. La notion de quotient décimal exact ou approché est clarifiée, en lien avec la périodicité éventuelle des décimales.

7.4. Problèmes liés au commerce et à l’environnement

L’application des opérations sur les décimaux se fait à travers des problèmes complexes intégrant des données monétaires (Franc Congolais, devises), des mesures de surfaces agricoles ou des volumes de précipitations. L’analyse de factures, le calcul de budgets et l’estimation de coûts de travaux constituent des situations d’intégration privilégiées.

PARTIE 3 : FRACTIONS ET PROPORTIONNALITE

Cette dernière partie aborde les nombres rationnels sous forme fractionnaire et leur rôle central dans l’expression des proportions. Elle outille l’élève pour résoudre des problèmes de partage, de mélange, d’échelle et de pourcentage, omniprésents dans la vie sociale et économique.

CHAPITRE 8 : NOTIONS FONDAMENTALES SUR LES FRACTIONS

8.1. Concept de fraction et représentations

La fraction est introduite comme un opérateur de partage et comme un nombre rationnel. Différentes représentations (disques, barres, droite numérique) sont utilisées pour visualiser la fraction. La distinction entre le numérateur et le dénominateur est établie, ainsi que le lien entre la fraction et la division.

8.2. Fractions équivalentes et simplification

L’existence d’une infinité d’écritures pour un même nombre rationnel conduit à la notion de fractions équivalentes. Les techniques de simplification par division successive ou par le PGCD sont enseignées pour atteindre la fraction irréductible. Cette forme canonique est privilégiée pour exprimer les résultats.

8.3. Comparaison des fractions

Comparer des fractions nécessite souvent de les réduire au même dénominateur. Ce sous-chapitre développe les méthodes de recherche du Plus Petit Commun Multiple (PPCM) pour harmoniser les dénominateurs. La comparaison par rapport à l’unité ou par les produits en croix sont des techniques complémentaires abordées pour trier des fractions.

8.4. Conversion entre fractions et décimaux

Le passage de l’écriture fractionnaire à l’écriture décimale (et inversement) est étudié. L’élève apprend à distinguer les fractions décimales (génératrices de décimaux exacts) des fractions ordinaires générant des développements décimaux périodiques. Cette compétence permet de choisir la forme la plus adaptée au problème posé.

CHAPITRE 9 : OPERATIONS SUR LES FRACTIONS DANS Q

9.1. Addition et soustraction

L’addition et la soustraction de fractions exigent la réduction au même dénominateur. Cette section détaille la méthodologie rigoureuse pour effectuer ces opérations, simplifier le résultat et gérer les signes dans l’ensemble Q des nombres rationnels. Des problèmes de cumul de parts ou de restes illustrent ces techniques.

9.2. Multiplication et inverse

La multiplication des fractions est présentée comme l’opération la plus directe (produit des numérateurs et produit des dénominateurs). La simplification avant calcul est encouragée pour travailler avec des nombres plus petits. La notion d’inverse d’un nombre non nul est définie, préparant l’introduction de la division.

9.3. Division et fractions complexes

Diviser par une fraction revient à multiplier par son inverse. Cette règle fondamentale est appliquée à des calculs simples et à la simplification de fractions étagées (fractions de fractions). L’ordre des opérations est rappelé pour traiter des chaînes de calculs mixtes incluant les quatre opérations.

9.4. Problèmes de partage et de mélange

Les opérations sur les fractions sont mobilisées pour résoudre des problèmes classiques de partage d’héritage, de répartition de bénéfices ou de mélanges de liquides. L’élève apprend à modéliser une situation réelle par une expression fractionnaire et à interpréter le résultat dans le contexte initial.

CHAPITRE 10 : PROPORTIONNALITE ET APPLICATIONS

10.1. Tableaux de proportionnalité et coefficient

La proportionnalité est modélisée par des tableaux de correspondance entre deux grandeurs. L’identification du coefficient de proportionnalité (opérateur linéaire) permet de compléter ces tableaux et de vérifier si une situation relève de la proportionnalité. La règle de trois et le produit en croix sont formalisés comme outils de résolution.

10.2. Pourcentages et intérêts

Le pourcentage est traité comme une fraction de dénominateur 100, outil universel de comparaison. Les calculs de remises, de majorations (TVA), et d’intérêts simples sont développés. L’élève apprend à appliquer un pourcentage, à calculer un pourcentage inversé et à déterminer un taux d’évolution.

10.3. Échelles et plans

L’application de la proportionnalité à la géométrie se fait par l’étude des échelles. La lecture de cartes géographiques, l’élaboration de plans de maisons ou de maquettes nécessitent la maîtrise du rapport entre distance sur le plan et distance réelle. Les conversions d’unités sont réinvesties dans ce contexte.

10.4. Vitesse moyenne et débit

Les grandeurs composées, telles que la vitesse (distance/temps) ou le débit (volume/temps), sont des applications physiques de la proportionnalité. Ce sous-chapitre entraîne l’élève à calculer l’une des grandeurs connaissant les deux autres, en veillant à la cohérence des unités de mesure utilisées (km/h, m/s).

ANNEXES

1. Table des notations mathématiques

Cette annexe répertorie l’ensemble des symboles mathématiques introduits durant le cours (symboles d’appartenance, d’inclusion, d’inégalité, opérations, ensembles N, Z, D, Q). Elle sert de référentiel pour assurer la précision du langage mathématique utilisé par les élèves dans leurs rédactions.

2. Grilles de conversion des unités

Des tableaux pratiques pour la conversion des unités de longueur, surface, volume, capacité, masse et temps sont fournis. Ces outils visuels aident l’élève à automatiser les conversions et à éviter les erreurs de décalage de virgule, notamment lors des problèmes de physique ou de géométrie.

3. Liste des nombres premiers usuels

Une table des nombres premiers inférieurs à 1000 est proposée comme outil de vérification rapide lors des exercices de simplification de fractions ou de décomposition en facteurs. Elle permet à l’élève de gagner du temps et de se concentrer sur le raisonnement arithmétique.

4. Canevas de résolution de problèmes

Une fiche méthodologique guide l’élève pas à pas dans la résolution de situations-problèmes : lecture de l’énoncé, identification des données et de l’inconnue, choix de l’opération, exécution du calcul, vérification de la vraisemblance et formulation de la réponse. Ce guide favorise l’autonomie et la structuration de la pensée.