COURS DE PHILOSOPHIE, 1ÈRE ANNÉE, OPTION LATIN-PHILOSOPHIE
Édition 2025 / Enseignement primaire, secondaire et technique en RDC
🏛️ PRÉLIMINAIRES ET CADRE PÉDAGOGIQUE
0.1. Note Directrice aux Enseignants
Ce manuel opérationnalise le programme national de philosophie pour la classe de première année des Humanités, option Latin-Philosophie. Il structure l’enseignement autour de l’acquisition des mécanismes fondamentaux de la pensée logique et de la compréhension des racines historiques de la réflexion philosophique. L’enseignant utilisera ce support pour transformer la curiosité naturelle de l’adolescent en une interrogation méthodique et rigoureuse. La démarche pédagogique privilégie l’analyse conceptuelle stricte, indispensable à la formation de l’esprit critique attendu dans cette filière d’excellence.
0.2. Compétences Terminales et Profil de Sortie
Au terme de cette année fondatrice, l’élève maîtrise la définition de la philosophie, sa méthode et sa distinction d’avec les sciences positives et la religion. Il manipule avec aisance les opérations de la logique formelle aristotélicienne : conceptualisation, jugement et raisonnement syllogistique. L’apprenant situe chronologiquement et doctrinalement les penseurs de l’Antiquité grecque et identifie les enjeux du débat sur l’existence et l’essence de la philosophie africaine. Il démontre une aptitude à problématiser des situations concrètes tirées de la réalité congolaise.
0.3. Méthodologie et Stratégies Didactiques
L’enseignement repose sur la méthode socratique et l’analyse de textes. Le cours alterne entre exposés doctrinaux synthétiques et exercices pratiques de logique formelle. L’enseignant exploite des extraits d’œuvres classiques (Platon, Aristote) et d’auteurs africains (Tempels, Kagame, Hountondji) pour illustrer les concepts. La contextualisation se fait par l’application des règles logiques aux discours politiques ou sociaux observés en RDC, transformant l’actualité en matière à réflexion critique.
0.4. Dispositif d’Évaluation
Le système d’évaluation vérifie la précision terminologique et la cohérence argumentative. Les évaluations formatives incluent des exercices de logique (maniement des syllogismes, carrés d’opposition) et des dissertations courtes. L’évaluation sommative semestrielle sanctionne la capacité de l’élève à synthétiser une pensée philosophique et à l’appliquer à une problématique donnée. La grille de correction valorise la rigueur de la structure, la clarté de l’expression et la pertinence des références culturelles mobilisées.
🧠 PARTIE I : INTRODUCTION GÉNÉRALE ET LOGIQUE FORMELLE
Cette première partie établit les fondations de la discipline. Elle définit l’essence de l’acte philosophique comme rupture avec l’opinion commune et introduit l’élève à la science du raisonnement valide. La maîtrise de la logique formelle constitue l’outil indispensable pour toute progression ultérieure dans l’option Latin-Philosophie.
Chapitre 1 : Nature, Objet et Méthode de la Philosophie
1.1. Étymologie et Définitions Conceptuelles
Ce module analyse l’étymologie grecque philo-sophia comme désir de sagesse. L’élève étudie les définitions classiques (Aristote, Descartes, Jaspers) et identifie l’essence de la philosophie comme réflexion critique, rationnelle et systématique sur la totalité du réel. La distinction entre le savoir encyclopédique et l’attitude philosophique de questionnement radical est établie.
1.2. Philosophie, Science et Religion
L’enseignement délimite les frontières épistémologiques. L’élève distingue la philosophie (recherche des causes premières par la raison) des sciences positives (étude des causes secondes par l’observation et l’expérimentation) et de la religion (adhésion à une vérité révélée par la foi). L’analyse comparative clarifie la spécificité du discours philosophique face aux mythes fondateurs des ethnies de la RDC.
1.3. La Méthode Philosophique et l’Esprit Critique
L’élève s’approprie la démarche philosophique caractérisée par le doute méthodique, l’étonnement et la problématisation. Le cours expose les exigences de la pensée rigoureuse : cohérence interne, justification rationnelle et universalité du propos. L’exercice du doute est appliqué aux préjugés sociaux courants à Kinshasa ou à Lubumbashi pour démontrer sa vertu libératrice.
1.4. Origine Historique et Géographique
Ce sous-chapitre situe la naissance de la philosophie occidentale en Grèce antique (Miracle grec) tout en nuançant cette thèse par les apports des sagesses orientales et égyptiennes. L’élève comprend les conditions socio-politiques (démocratie, agora) qui ont favorisé l’émergence du débat rationnel. La notion de « philosophie » est interrogée dans son universalité humaine au-delà de son origine géographique.
Chapitre 2 : La Logique Formelle : L’Idée et le Terme
2.1. Définition et Importance de la Logique
L’élève définit la logique comme la science des lois de la pensée valide, organon (instrument) de toutes les sciences. Il distingue la logique formelle (validité du raisonnement) de la logique matérielle (vérité du contenu). L’importance de la logique pour la structuration du discours juridique et politique en RDC est soulignée.
2.2. L’Idée, le Concept et le Terme
Le cours analyse la première opération de l’esprit : la simple appréhension. L’élève différencie l’idée (représentation mentale), le concept (abstraction intellectuelle) et le terme (expression verbale). Il étudie les propriétés du terme : univoque, équivoque et analogue, en utilisant des exemples tirés des langues nationales (Lingala, Swahili) pour illustrer les nuances sémantiques.
2.3. L’Extension et la Compréhension des Concepts
Ce module technique expose la loi de la variation inverse : plus la compréhension (richesses des notes caractéristiques) est grande, plus l’extension (nombre de sujets) est petite. L’élève manipule ces notions à travers des exercices de classification hiérarchique, allant du genre suprême à l’espèce infime, appliqués à la faune ou à la structure administrative de la RDC.
2.4. La Définition et la Division Logiques
L’élève apprend les règles de la définition rigoureuse (genre prochain et différence spécifique). Il identifie les types de définitions (essentielle, descriptive, étymologique) et pratique la division logique (décomposition d’un tout en ses parties). La maîtrise de la définition est présentée comme le remède aux dialogues de sourds et aux malentendus sociaux.
Chapitre 3 : Le Jugement et le Raisonnement
3.1. Le Jugement et la Proposition
L’analyse porte sur la deuxième opération de l’esprit : le jugement, acte par lequel l’esprit affirme ou nie un rapport entre deux concepts. L’élève étudie la structure de la proposition (Sujet, Copule, Prédicat) et la classification des propositions selon la quantité (universelle, particulière) et la qualité (affirmative, négative).
3.2. Le Carré Logique et les Inférences Immédiates
Ce point crucial enseigne les relations d’opposition entre les propositions (contradictoires, contraires, subcontraires, subalternes). L’élève trace le carré d’Aristote et s’exerce à déduire la vérité ou la fausseté d’une proposition à partir de la valeur de vérité de son opposée. Ces exercices développent une agilité mentale stricte.
3.3. Le Syllogisme Catégorique : Structure et Règles
L’élève aborde la troisième opération de l’esprit : le raisonnement déductif. Il mémorise la structure du syllogisme (Majeure, Mineure, Conclusion) et le rôle du Moyen Terme. Les huit règles fondamentales du syllogisme sont étudiées et appliquées pour vérifier la validité d’arguments complexes.
3.4. Les Sophismes et les Paralogismes
Le chapitre se clôt sur l’hygiène de la pensée. L’élève identifie les raisonnements fallacieux involontaires (paralogismes) et volontaires (sophismes). Il analyse des exemples de manipulation rhétorique courants dans la publicité ou la propagande politique, apprenant à débusquer les vices de forme et de fond.
📜 PARTIE II : HISTOIRE DE LA PHILOSOPHIE ANTIQUE
Cette partie retrace la genèse de la pensée rationnelle en Occident. Elle suit l’évolution chronologique des grandes interrogations : de la nature du cosmos à la nature de l’homme, pour aboutir aux grands systèmes métaphysiques. L’objectif est de fournir à l’élève une carte mentale des concepts fondateurs de la culture intellectuelle mondiale.
Chapitre 4 : La Période Cosmologique (Les Présocratiques)
4.1. Les Milésiens et le Problème de l’Archè
L’élève étudie les premiers physiciens de l’Ionie (Thalès, Anaximandre, Anaximène) qui cherchent le principe premier (Archè) de toutes choses dans la matière (eau, apeiron, air). Cette démarche est présentée comme la première tentative d’explication naturaliste du monde, s’éloignant du mythe cosmogonique.
4.2. Les Pythagoriciens et le Nombre
Le cours aborde l’école italique et Pythagore, pour qui l’essence du réel est le nombre et l’harmonie. L’élève découvre le lien entre mathématiques, musique et métaphysique. L’analyse de la structure mathématique de la musique traditionnelle congolaise (polyrythmie) sert de point de comparaison pertinent.
4.3. Héraclite et le Devenir
L’enseignement expose la pensée d’Héraclite d’Éphèse, philosophe du mouvement universel (Panta rhei) et de la lutte des contraires. L’élève comprend la dialectique comme moteur du réel. L’image du fleuve Congo, toujours changeant mais toujours le même, illustre la notion de permanence dans le changement.
4.4. Parménide et l’Être Immuable
En opposition à Héraclite, l’élève analyse la doctrine de Parménide d’Élée affirmant l’unicité et l’immobilité de l’Être. La confrontation entre la pensée du devenir et la pensée de l’être introduit le problème fondamental de la métaphysique occidentale.
Chapitre 5 : La Période Anthropologique (Sophistes et Socrate)
5.1. Le Contexte Démocratique et les Sophistes
L’élève situe le déplacement de l’intérêt philosophique du cosmos vers l’homme et la cité. Il étudie les Sophistes (Protagoras, Gorgias), maîtres de rhétorique et relativistes (« L’homme est la mesure de toute chose »). Le rôle de la parole dans la démocratie athénienne est mis en parallèle avec l’importance de l’éloquence dans les assemblées coutumières du Kasaï.
5.2. Socrate : Vie et Méthode
Le cours présente la figure emblématique de Socrate, sa condamnation et sa mort. L’élève analyse la méthode socratique : l’ironie (art de détruire les fausses certitudes) et la maïeutique (art d’accoucher les esprits). L’injonction « Connais-toi toi-même » est étudiée comme fondement de la conscience morale.
5.3. L’Intellectualisme Moral Socratique
L’enseignement explicite la thèse selon laquelle « Nul n’est méchant volontairement ». L’élève comprend le lien établi par Socrate entre savoir et vertu : le mal est une ignorance du bien. Cette doctrine est discutée à la lumière des défis éthiques de la jeunesse congolaise actuelle.
5.4. L’Héritage Socratique : Les Écoles mineures
L’élève survole brièvement les écoles socratiques (Cyniques avec Diogène, Cyrénaïques) qui radicalisent certains aspects de l’enseignement du maître. Le mépris des conventions sociales par Diogène est analysé comme une forme de contestation sociale radicale.
Chapitre 6 : La Période Systématique (Platon et Aristote)
6.1. Platon : La Théorie des Idées et l’Allégorie de la Caverne
L’élève pénètre au cœur de l’idéalisme platonicien. Il analyse le dualisme entre le monde sensible (copies, apparences) et le monde intelligible (Idées, modèles). L’Allégorie de la Caverne est décortiquée comme métaphore de l’éducation et de la libération par la connaissance, résonnant avec la mission de l’école en RDC.
6.2. La Politique Platonicienne : Le Roi-Philosophe
Le cours expose la conception platonicienne de la Cité idéale, structurée en trois classes correspondant aux trois parties de l’âme. L’élève examine la thèse de la justice comme harmonie et la nécessité pour les gouvernants d’être sages. Une réflexion critique est menée sur la méritocratie et la gouvernance.
6.3. Aristote : Logique, Physique et Métaphysique
L’élève étudie l’encyclopédisme aristotélicien. Il comprend le rejet des Idées séparées et la réhabilitation du monde sensible. La distinction entre matière et forme (hylémorphisme), acte et puissance, substance et accident, structure la compréhension de la physique et de la métaphysique (philosophie première).
6.4. L’Éthique à Nicomaque et la Politique
Le module final de cette partie traite de l’éthique aristotélicienne du juste milieu et du bonheur comme fin ultime. L’élève définit l’homme comme « animal politique » (zoon politikon), ne pouvant se réaliser que dans la Cité. Cette vision communautaire est rapprochée des valeurs de solidarité clanique présentes dans la société congolaise.
🌍 PARTIE III : PHILOSOPHIE AFRICAINE ET ONTOLOGIE BANTOUE
La troisième partie ancre la réflexion philosophique dans le contexte culturel et identitaire de l’élève. Elle examine l’existence, la nature et les courants de la philosophie africaine, en mettant un accent particulier sur la métaphysique bantoue comme système de pensée cohérent structurant la vision du monde traditionnelle.
Chapitre 7 : Le Débat sur la Philosophie Africaine
7.1. La Négation de la Raison Africaine (Lévy-Bruhl, Hegel)
L’élève analyse les thèses ethnocentristes occidentales du XIXe et début XXe siècle (mentalité prélogique, absence d’histoire). Il comprend le contexte colonial de la négation de l’humanité pleine de l’Africain. Cette déconstruction est nécessaire pour saisir la portée revendicatrice de la philosophie africaine naissante.
7.2. Le « Père » Tempels et « La Philosophie Bantoue »
Le cours étudie l’ouvrage fondateur du missionnaire Placide Tempels (1945). L’élève examine la thèse selon laquelle les Bantous possèdent une ontologie logique fondée sur la notion de « Force vitale ». L’impact historique de ce livre, publié à Elisabethville (Lubumbashi), sur l’éveil de la conscience intellectuelle congolaise est souligné.
7.3. La Critique de l’Ethnophilosophie (Crahay, Hountondji)
L’élève aborde la réaction critique des années 60-70. Il étudie les arguments de Fabien Eboussi Boulaga et Paulin Hountondji qui rejettent l’ethnophilosophie comme une vision collective et inconsciente, ne répondant pas aux critères de rigueur et d’individualité de la philosophie stricto sensu.
7.4. La Philosophie Africaine Aujourd’hui : Synthèse
Ce sous-chapitre présente l’état actuel de la discipline, dépassant la querelle de l’existence. L’élève identifie les nouvelles orientations : philosophie politique, herméneutique des traditions, et philosophie du développement. La philosophie est présentée comme un outil de libération et de construction de l’avenir du continent.
Chapitre 8 : Les Courants de la Philosophie Africaine
8.1. Le Courant Culturel et Identitaire
L’élève approfondit le courant qui cherche à réhabiliter les cultures africaines (Négritude de Senghor, Authenticité de Mobutu). Il analyse la quête de dignité et de reconnaissance des valeurs noires. Des textes de poètes et penseurs congolais illustrent cette volonté de retour aux sources.
8.2. Le Courant Idéologique et Politique
Le cours examine la pensée des leaders indépendantistes (Nkrumah, Nyerere, Lumumba). L’élève étudie le Consciencisme et le Socialisme africain comme tentatives de théoriser une voie politique propre à l’Afrique. L’analyse des discours de Patrice Lumumba révèle leur portée philosophique sur la liberté et la justice.
8.3. Le Courant Critique et Scientifique
L’élève se penche sur les philosophes universitaires qui prônent la rigueur scientifique et l’appropriation de la technologie. Il étudie la nécessité de la rationalité critique pour sortir du sous-développement, en s’appuyant sur les travaux de penseurs comme Kä Mana qui appellent à une reconstruction de l’imaginaire africain.
8.4. L’Herméneutique et la Philosophie de la Sage
Ce module présente la démarche consistant à interroger les sages traditionnels vivants pour extraire leur pensée philosophique individuelle (Odera Oruka). L’élève comprend la distinction entre la sagesse populaire (proverbes) et la réflexion philosophique personnelle d’un sage au sein de sa communauté, applicable aux chefs coutumiers du Kongo Central.
Chapitre 9 : Éléments d’Ontologie Bantoue
9.1. La Notion de Force Vitale
L’élève analyse le concept central de l’ontologie bantoue : l’Être est Force. Contrairement à l’ontologie occidentale où l’être est statique, ici l’être est dynamique. Tout ce qui existe est une force, et la vie est le but suprême. Cette conception explique l’importance de la fécondité et de la santé dans la culture congolaise.
9.2. La Hiérarchie des Forces
Le cours détaille la pyramide ontologique : Dieu (Force créatrice), les Ancêtres (forces vitales renforcées), les Hommes vivants (Muntu), les Animaux, les Végétaux et les Minéraux (Bintu). L’élève comprend les lois de l’interaction : les forces supérieures peuvent influencer les forces inférieures, et les forces inférieures peuvent nourrir les supérieures.
9.3. Le Muntu et la Conception de l’Homme
L’élève définit le Muntu non pas simplement comme un corps et une âme, mais comme une force douée d’intelligence et de volonté. Il analyse la composition de la personne (le nom, l’ombre, le souffle) et l’importance de l’intégration communautaire (« Je suis parce que nous sommes »).
9.4. Éthique et Justice dans la Vision Bantoue
Le dernier module tire les conséquences éthiques de cette ontologie. Le Bien est ce qui accroît la force vitale (solidarité, respect des aînés), le Mal est ce qui la diminue (sorcellerie, haine, égoïsme). L’élève examine la justice réparatrice traditionnelle (Palabre) visant à restaurer l’harmonie sociale rompue, pertinente pour la résolution des conflits locaux.
📎 ANNEXES ET BOÎTE À OUTILS
A.1. Lexique Philosophique Fondamental
Un répertoire définissant avec précision les termes techniques (Abstrait, Concept, Dialectique, Essence, Existence, Ontologie, Syllogisme, etc.). Ce glossaire est l’outil de chevet de l’élève pour assurer la justesse de son expression écrite et orale.
A.2. Schémas de Logique Formelle
Des représentations graphiques claires : le Carré d’opposition d’Aristote, les cercles d’Euler pour visualiser l’extension des concepts, et les figures des syllogismes. Ces aides visuelles facilitent la mémorisation des mécanismes logiques abstraits.
A.3. Carte de la Grèce Antique et des Écoles Philosophiques
Une carte situant les foyers de la philosophie antique : Milet, Éphèse, Élée, Athènes, et la Grande Grèce. Elle permet à l’élève de visualiser la géographie intellectuelle de l’Antiquité et les routes de la pensée.
A.4. Tableau Comparatif des Ontologies
Un tableau synthétique mettant en parallèle les concepts clés de l’ontologie aristotélicienne (Matière/Forme, Acte/Puissance) et de l’ontologie bantoue (Force Vitale, Hiérarchie). Cet outil favorise l’analyse comparative et la synthèse interculturelle.
A.5. Recueil de Textes et Proverbes Philosophiques
Une sélection de textes courts (Allégorie de la Caverne, extraits de La Philosophie Bantoue) et une liste de proverbes congolais classés par thèmes (vérité, justice, solidarité) servant de base aux exercices de problématisation et de dissertation.