MANUELS SCOLAIRES

MANUEL DE STÉNOGRAPHIE, 2ÈME ANNÉE HUMANITÉS, OPTION SECRÉTARIAT-ADMINISTRATION (ANCIENNEMENT 4ÈME ANNÉE)

Edition 2025 / Enseignement primaire, secondaire et technique en RDC

PRELIMINAIRES

0.1. Note pédagogique aux enseignants

Ce manuel de sténographie s’aligne rigoureusement sur le Programme National de l’Enseignement Technique et Professionnel en République Démocratique du Congo. Il s’adresse aux élèves de deuxième année des humanités techniques (anciennement quatrième année), marquant une étape charnière entre l’initiation aux signes élémentaires et l’acquisition de la vitesse professionnelle. L’enseignant trouvera ici une progression méthodique visant à automatiser les réflexes graphiques et à enrichir le vocabulaire sténographique de l’apprenant. La méthode préconisée privilégie la transcription phonétique immédiate et la lecture fluide des sténogrammes, compétences indispensables pour la prise de notes rapide en milieu administratif congolais.

0.2. Objectifs terminaux du cours

Au terme de cette année de formation, l’élève doit maîtriser l’intégralité de la théorie sténographique, incluant les signes complexes, les nasales et les règles d’abréviation courantes. Il doit être capable de sténographier un texte administratif de difficulté moyenne à une vitesse progressive, en respectant les proportions et la finesse du tracé. L’objectif final est la production d’une transcription en langage clair, orthographiquement correcte et fidèle au sens du message original, simulant les exigences d’un secrétariat de direction à Kinshasa ou dans les provinces.

0.3. Approche méthodologique et pratique

L’enseignement de la sténographie requiert une discipline gestuelle et intellectuelle constante. Les leçons alternent entre l’exposé des règles théoriques, la démonstration au tableau et des exercices intensifs de lecture et d’écriture. L’enseignant insistera sur la qualité du trait (plein et délié) et la rigueur des liaisons. Les dictées, puisées dans l’actualité économique et administrative de la RDC, permettront de contextualiser l’apprentissage. L’évaluation portera tant sur la justesse des sténogrammes que sur la précision de la restitution dactylographiée.

PARTIE 1 : CONSOLIDATION DES BASES ET SIGNES COMPLEXES ✍️

Cette première partie vise à ancrer définitivement les acquis de l’année précédente tout en introduisant les subtilités graphiques nécessaires à l’écriture fluide. Elle traite de la morphologie avancée des signes, de la gestion des liaisons difficiles et de l’intégration des premiers sons complexes. L’accent est mis sur la fluidité du poignet et la mémorisation kinesthésique des tracés, conditions sine qua non pour aborder ultérieurement la vitesse.

Chapitre 1 : Révision et Renforcement des Signes Simples

1.1. Classification des consonnes et voyelles fondamentales

La maîtrise absolue de l’alphabet sténographique constitue le socle de toute progression. Cette section revisite les consonnes droites et courbes, ainsi que les voyelles simples, en insistant sur leurs proportions relatives et leur orientation spatiale. L’élève révise les distinctions fondamentales entre les sons sourds et sonores par l’épaisseur du trait, éliminant toute hésitation lors de la transcription de mots courants.

1.2. Règles de liaison et fluidité du tracé

La vitesse dépend de la capacité à enchaîner les signes sans lever le crayon. Ce point approfondit les règles de liaison entre consonnes et voyelles, traitant des angles obtus et aigus qui peuvent ralentir l’écriture. L’élève pratique des gammes de mots nécessitant des enchaînements fluides, optimisant le mouvement graphique pour économiser l’effort musculaire.

1.3. Le cercle S et ses variantes graphiques

Le son « S » et ses dérivés (Z, Ç) apparaissent fréquemment dans la langue française. Cette section détaille les règles d’utilisation du petit cercle et du grand cercle, ainsi que leur positionnement à l’intérieur ou à l’extérieur des angles. L’élève apprend à distinguer graphiquement le singulier du pluriel et à intégrer le cercle dans des combinaisons complexes sans déformer les signes adjacents.

1.4. Exercices de lecture et de transcription immédiate

La lecture fluide des propres notes de l’élève valide l’acquisition de la théorie. Ce sous-chapitre propose des textes courts basés uniquement sur les signes simples, que l’élève doit lire à haute voix et transcrire. Ces exercices renforcent la connexion œil-main et préparent le cerveau au décodage rapide indispensable lors de la relecture des notes de réunion.

Chapitre 2 : Les Articulations Complexes et les Boucles

2.1. Les sons liquides et les signes crochets

Les combinaisons impliquant les liquides « L » et « R » nécessitent des signes spécifiques pour éviter la lourdeur graphique. Ce point introduit les crochets initiaux et finaux permettant de noter les groupes consonantiques tels que « PL », « PR », « BL », « BR ». L’élève s’exerce à tracer ces crochets avec précision sur des termes techniques utilisés par exemple dans l’industrie minière à Kolwezi.

2.2. La boucle sténographique (ST, SP)

La boucle permet de noter rapidement des groupes de consonnes fréquents. Cette section enseigne la formation et l’orientation des boucles pour les sons « ST » (comme dans « statut ») et « SP » (comme dans « spécial »). L’élève apprend à dimensionner la boucle pour qu’elle ne soit pas confondue avec le cercle « S » ou une voyelle elliptique.

2.3. Les signes renforcés et les allongements

Certaines nuances phonétiques se traduisent par une modification de la taille ou de l’épaisseur du signe. L’élève étudie les règles régissant l’allongement des consonnes pour intégrer des sons intermédiaires ou marquer des terminaisons spécifiques. Cette technique permet de densifier l’information contenue dans un seul trait, augmentant ainsi la vitesse d’écriture.

2.4. Dictées progressives sur les articulations

L’application immédiate des règles se fait par la dictée. Ce sous-chapitre fournit une série de phrases courtes intégrant massivement les boucles et les crochets. L’enseignant dicte à une cadence lente mais régulière, obligeant l’élève à visualiser le sténogramme avant de le tracer, développant ainsi l’anticipation mentale.

Chapitre 3 : Les Voyelles Nasales et Diphtongues

3.1. Théorie des sons nasaux (AN, ON, IN, UN)

Les voyelles nasales sont omniprésentes en français et requièrent une représentation graphique distincte. Cette section présente les signes attribués aux sons « AN », « ON », « IN » et « UN », en insistant sur leur positionnement par rapport à la ligne d’écriture. L’élève apprend à différencier nettement ces sons pour éviter des confusions sémantiques graves, comme entre « temps » et « teint ».

3.2. Les diphtongues et semi-voyelles (OI, UI, IEN)

La complexité vocalique doit être simplifiée graphiquement. Ce point expose les tracés conventionnels pour les sons composés tels que « OI » (loi), « UI » (nuit) et « IEN » (bien). L’élève mémorise ces signes invariables et s’exerce à les insérer au début, au milieu et à la fin des mots, fluidifiant l’écriture de termes administratifs courants.

3.3. Règles d’élision des voyelles muettes

La sténographie est une écriture phonétique qui ignore l’orthographe usuelle. Cette section entraîne l’élève à supprimer systématiquement les voyelles muettes et les lettres non prononcées. Il développe l’oreille sténographique, capable de filtrer le flux sonore pour ne retenir que le squelette consonantique et les voyelles toniques indispensables à la relecture.

3.4. Application sur le vocabulaire administratif

Les nasales et diphtongues abondent dans le lexique de bureau. Ce sous-chapitre propose des listes de vocabulaire thématique (réunion, finance, courrier) intégrant ces difficultés. L’élève constitue un répertoire de mots-clés sténographiés qu’il rencontrera fréquemment dans sa future carrière, comme « sanction », « réunion », « joint », ou « point ».

PARTIE 2 : LE SYSTÈME ABBRÉVIATIF ET LA VITESSE 🚀

Cette seconde partie marque l’entrée véritable dans la sténographie professionnelle. Elle abandonne l’écriture intégrale pour introduire les procédés d’abréviation qui permettent de suivre la parole humaine. L’élève apprend à tronquer les mots, à utiliser des signes arbitraires conventionnels et à fusionner des groupes de mots fréquents. C’est ici que se construit la performance de vitesse.

Chapitre 4 : Les Terminaisons Usuelles (Suffixes)

4.1. Terminaisons en « TION » et « MENT »

Ces suffixes sont les plus fréquents dans le langage administratif. Cette section présente les signes abréviatifs, souvent de simples traits ou points détachés, représentant « -tion » (administration, direction) et « -ment » (gouvernement, paiement). L’élève automatise ces finales pour gagner un temps précieux sur les mots longs.

4.2. Les finales verbales et adjectivales

La conjugaison et l’adjectivisation alourdissent les mots. Ce point enseigne les abréviations pour les terminaisons comme « -able », « -ique », « -er », « -ait ». L’élève apprend à détacher ces finales du radical ou à les lier par un artifice graphique, permettant d’écrire « indispensable » ou « économique » en deux ou trois mouvements de plume.

4.3. Pluriels et genres dans les terminaisons

Bien que phonétique, la sténographie doit permettre une transcription orthographique correcte. Cette section explique comment marquer subtilement le pluriel ou le féminin dans les terminaisons lorsque le contexte ne suffit pas à lever l’ambiguïté. L’élève acquiert des réflexes de notation diacritique pour sécuriser le sens grammatical de ses notes.

4.4. Exercices de réduction des mots longs

La pratique de l’abréviation finale exige une gymnastique mentale. Ce sous-chapitre soumet à l’élève des textes comportant une forte densité de mots polysyllabiques. L’objectif est de forcer l’application des règles de terminaison, transformant des paragraphes denses en lignes sténographiques aérées et rapides à tracer.

Chapitre 5 : Les Abréviations Initiales (Préfixes)

5.1. Les préfixes courants (CON, COM, EN, EM)

Les attaques de mots sont souvent identiques. Cette section introduit les signes simplifiés pour les débuts de mots tels que « Con- » (congrès), « Com- » (commission), « En- » (enquête). L’élève apprend à omettre ces préfixes ou à les remplacer par un signe conventionnel placé à proximité du reste du mot, accélérant l’écriture des termes institutionnels.

5.2. Les préfixes privatifs et privatifs (IN, IM, DES)

La négation ou le contraire s’exprime souvent par un préfixe. Ce point détaille le traitement graphique des sons « In-« , « Im-« , « Dés- » et « Dis-« . L’élève s’exerce à noter ces préfixes de manière détachée ou liée selon la méthode, garantissant que la nuance négative du mot (ex: « impossible » vs « possible ») soit parfaitement lisible.

5.3. Les préfixes complexes (TRANS, CIRCUM, SUPER)

Le vocabulaire technique utilise des préfixes savants. L’élève étudie les abréviations pour « Trans- » (transport), « Circum- » (circonscription), « Super- » (superviseur). Il intègre ces raccourcis graphiques essentiels pour la prise de notes dans des contextes spécialisés comme la logistique à Matadi ou l’administration territoriale.

5.4. Combinaison préfixes-racines-suffixes

L’art de la sténographie réside dans la synthèse. Ce sous-chapitre combine les acquis des chapitres précédents. L’élève apprend à construire le « squelette » du mot en assemblant préfixe, racine abrégée et suffixe. Il s’entraîne sur des mots comme « inconstitutionnellement » ou « décentralisation », réduisant des termes de plusieurs syllabes à des tracés compacts.

Chapitre 6 : Les Signes Arbitraires et Grammalogues

6.1. Les mots-signes grammaticaux

Les mots outils (le, la, de, pour, par, avec, sans) constituent 50% du discours. Cette section impose la mémorisation par cœur des signes arbitraires ultra-courts qui les représentent. L’élève répète ces signes jusqu’à l’automatisme total, car ils ne doivent demander aucun temps de réflexion lors de la dictée.

6.2. Abréviations des jours, mois et chiffres

La datation et la quantification sont cruciales en administration. Ce point présente les codes sténographiques pour les jours de la semaine, les mois de l’année et les nombres courants (cent, mille, million). L’élève apprend à noter rapidement « Lundi 15 janvier 2025 » ou « 50 millions de Francs Congolais » sans recourir à l’écriture longue.

6.3. Les signes arbitraires géographiques et administratifs (RDC)

Le contexte national impose ses propres abréviations. Cette section développe une liste de signes conventionnels pour les réalités congolaises : « RDC », « Kinshasa », « Province », « Ministre », « Gouverneur », « PDG ». L’élève enrichit son vocabulaire de signes spécifiques aux institutions locales, facilitant la prise de notes lors de discours officiels.

6.4. Création d’abréviations personnelles (Principes)

À haut niveau, le sténographe personnalise son système. Ce sous-chapitre explique les règles de prudence pour la création d’abréviations personnelles. L’élève apprend comment raccourcir des termes récurrents dans un dossier spécifique (ex: « hydrocarbures » dans un texte sur le pétrole) tout en maintenant un lexique cohérent et déchiffrable.

PARTIE 3 : PRATIQUE PROFESSIONNELLE ET TRANSCRIPTION 📝

Cette troisième partie simule l’environnement de travail réel. Elle se concentre sur la prise de discours en continu, la gestion du stress lié à la vitesse et, surtout, la restitution du message. La sténographie n’ayant de valeur que si elle est relue, l’accent est mis sur les techniques de transcription et la mise en forme de documents administratifs à partir de notes sténographiées.

Chapitre 7 : La Technique de la Prise de Discours

7.1. Ergonomie et gestion du matériel

La performance dépend aussi de l’installation physique. Cette section rappelle la tenue correcte du bloc-notes, l’usage du crayon ou du stylo à bille adapté, et la gestion du tourné de page. L’élève adopte une posture qui minimise la fatigue lors de dictées prolongées, essentielle pour tenir le rythme lors de conférences ou de réunions.

7.2. La ponctuation et la mise en page sténographique

Le discours oral doit être structuré à l’écrit. Ce point enseigne comment marquer la ponctuation (point, virgule, nouveau paragraphe) en sténographie. L’élève apprend à utiliser l’espace de la page pour indiquer les changements d’interlocuteur ou les points importants, facilitant grandement le travail ultérieur de rédaction.

7.3. Gestion des décrochages et des trous de mémoire

Il arrive de perdre le fil lors d’une dictée rapide. L’élève apprend les stratégies d’urgence : laisser un blanc mesuré, noter phonétiquement un mot inconnu, ou mémoriser la fin de la phrase pour la noter en décalé. Ces techniques de gestion du stress empêchent la panique et garantissent que l’essentiel du message est capturé.

7.4. Dictées à vitesses progressives (40 à 60 mots/minute)

L’entraînement à la vitesse commence sérieusement. Ce sous-chapitre propose des séances de dictée chronométrées, augmentant progressivement la cadence. Les textes traitent de sujets variés : rapport de service, compte-rendu d’activité agricole dans le Nord-Kivu, circulaire ministérielle. L’objectif est d’atteindre une vitesse de croisière confortable pour un débutant confirmé.

Chapitre 8 : Méthodologie de la Transcription

8.1. La relecture immédiate et différée

La mémoire à court terme est un allié du sténographe. Cette section insiste sur la nécessité de relire ses notes immédiatement après la dictée pour compléter les signes mal tracés ou vocaliser les zones d’ombre. L’élève pratique également la relecture différée pour tester la lisibilité objective de ses sténogrammes après plusieurs heures.

8.2. Reconstruction du sens et syntaxe

Le sténogramme est un squelette que la transcription doit habiller. Ce point forme l’élève à rétablir la syntaxe correcte, à accorder les verbes et les adjectifs, et à choisir l’orthographe adéquate pour les homonymes. Il apprend à passer du « mot à mot » phonétique au français administratif correct et élégant.

8.3. Dactylographie et mise en forme finale

Le produit fini est un document imprimé. L’élève apprend à saisir directement ses notes sténographiques sur l’ordinateur, sans passer par un brouillon manuscrit. Il s’exerce à mettre en forme le texte (lettre, procès-verbal) en respectant les normes de la correspondance administrative étudiées dans les autres cours, réalisant la synthèse des compétences du secrétariat.

8.4. Auto-évaluation et correction des erreurs

La progression passe par l’analyse des fautes. Ce sous-chapitre fournit des grilles d’analyse pour identifier les causes des erreurs de transcription (signe mal tracé, confusion phonétique, oubli d’abréviation). L’élève apprend à corriger ses propres travaux et à cibler ses révisions théoriques en fonction de ses faiblesses récurrentes.

Chapitre 9 : Applications Thématiques (Le Bureau Congolais)

9.1. Correspondance commerciale et bancaire

Le vocabulaire des affaires a ses spécificités. Cette section propose des dictées axées sur la banque, les assurances et le commerce général. L’élève sténographie des lettres de réclamation, des avis de débit ou des offres de services, se familiarisant avec la phraséologie typique des entreprises de Goma ou Lubumbashi.

9.2. Textes juridiques et administratifs

Le langage du droit est précis et ne tolère pas l’approximation. Ce point entraîne l’élève sur des extraits de lois, des arrêtés urbains ou des contrats de travail. Il apprend à noter fidèlement les termes juridiques et les locutions latines fréquentes, garantissant la validité des documents transcrits.

9.3. Comptes-rendus de réunions et assemblées

La synthèse est parfois nécessaire dès la prise de notes. L’élève s’exerce à sténographier des simulations de débats ou de réunions de chantier. Il apprend à identifier les décisions clés et les interventions majeures, préparant la rédaction de procès-verbaux fidèles aux échanges tenus.

9.4. Discours et allocutions officielles

Le style oratoire diffère du style écrit. Ce sous-chapitre confronte l’élève à des discours de type politique ou protocolaire. Il apprend à gérer les redondances de l’oral, les hésitations de l’orateur et les formules rhétoriques, produisant une transcription épurée et digne d’être archivée ou publiée.

Chapitre 10 : Préparation à l’Épreuve Intégrée

10.1. Révision générale de la théorie

Avant l’évaluation finale, une consolidation globale est nécessaire. Cette section offre un résumé structuré de toutes les règles, abréviations et exceptions vues durant l’année. L’élève réalise des exercices de synthèse pour vérifier qu’aucune zone de la théorie ne reste obscure.

10.2. Entraînement intensif à la vitesse (Paliers)

La réussite à l’examen dépend de la tenue de la vitesse imposée. Ce point propose un programme d’entraînement intensif avec des montées en cadence (bursts) suivies de périodes de récupération. L’élève repousse ses limites graphiques pour gagner les quelques mots par minute qui feront la différence.

10.3. Simulation d’épreuves d’examen

L’élève doit être mis en condition réelle. Ce sous-chapitre propose des sujets types conformes aux standards du Jury National : dictée d’un texte de 3 minutes, suivie d’une phase de transcription chronométrée. L’enseignant reproduit les conditions de stress et de silence de l’examen officiel.

10.4. Déontologie et secret professionnel

La sténographie donne accès à des informations confidentielles. En guise de conclusion, cette section rappelle les obligations morales du secrétaire. L’élève est sensibilisé à la confidentialité absolue de ses notes sténographiées, qui ne doivent jamais être laissées à la vue de tiers non autorisés, renforçant son profil de professionnel intègre.

ANNEXES

A. Tableau récapitulatif des signes (L’Alphabet)

Cette annexe présente une charte graphique claire et lisible regroupant toutes les consonnes, voyelles, diphtongues et nasales. Elle sert de référence visuelle permanente pour l’élève, lui permettant de vérifier à tout moment la proportion et l’orientation exactes d’un signe de base.

B. Dictionnaire des abréviations usuelles (RDC)

Un glossaire alphabétique recense les abréviations conventionnelles et les grammalogues les plus utilisés dans l’administration congolaise. Il inclut les termes spécifiques au contexte local (sigles des entreprises publiques, terminologie administrative de la fonction publique), offrant un outil de révision rapide.

C. Textes de dictée progressifs corrigés

Cette section fournit à l’enseignant et à l’élève (pour l’auto-entraînement) une banque de textes calibrés par difficulté croissante. Chaque texte est accompagné de son comptage syllabique pour le chronométrage et, idéalement, de son corrigé en sténographie pour permettre la comparaison avec le tracé de l’élève.