MANUELS SCOLAIRES

COURS DE STÉNOGRAPHIE, 3ÈME ANNÉE OPTION SECRÉTARIAT ET ADMINISTRATION

Edition 2025 / Enseignement primaire, secondaire et technique en RDC

PRELIMINAIRES

Contexte Pédagogique et Objectifs du Cours

Ce manuel opérationnalise les directives du Programme National de l’Enseignement Technique et Professionnel pour la branche de Sténographie en classe de 3ème année (anciennement 5ème). 📝 L’enseignement de cette discipline vise à doter l’apprenant d’un système d’écriture rapide et secret, compétence indispensable pour la prise de notes confidentielles et la transcription fidèle des correspondances administratives. Le volume horaire hebdomadaire de deux heures impose une progression rigoureuse, focalisée sur l’acquisition des réflexes graphiques et la mémorisation des signes fondamentaux. L’objectif terminal d’intégration stipule que l’élève doit être capable de capter des mots et des phrases simples en sténographie pour restituer un message cohérent, renforçant ainsi son efficacité au poste de travail administratif.

Approche Méthodologique et Matériel

L’apprentissage de la sténographie exige une méthode répétitive et rythmée, alternant entre la théorie du tracé et la pratique intensive de la dictée progressive. ⏱️ L’enseignant privilégiera l’approche syllabique, décomposant les sons de la langue française pour leur associer des signes géométriques simplifiés. L’équipement de l’élève requiert une attention particulière : l’usage d’un bloc de sténographie à lignage spécifique et de crayons bien taillés ou de stylos à bille fluide est impératif pour garantir la netteté des traits. La contextualisation des exercices s’ancrera dans la réalité administrative congolaise, utilisant des textes issus des mairies, des entreprises publiques et des secrétariats de direction locaux.

PARTIE 1 : PRINCIPES FONDAMENTAUX ET SIGNES ÉLÉMENTAIRES

Cette première partie établit les bases graphiques du système sténographique. Elle initie l’élève à la géométrie des signes, à la gestion de l’espace sur le papier et à la représentation des sons simples. L’accent est mis sur la précision du tracé, condition sine qua non de la lisibilité ultérieure, et sur l’acquisition des premiers automatismes psychomoteurs.

CHAPITRE 1 : INTRODUCTION À LA STÉNOGRAPHIE ET RÈGLES GRAPHIQUES

1.1. Définition et utilité professionnelle

La sténographie se définit comme l’art d’écrire aussi vite que l’on parle au moyen de signes conventionnels abréviatifs. ⚡ Au-delà de sa fonction historique, elle demeure un outil pertinent pour le secrétaire de direction à Kinshasa ou à Matadi, permettant la prise de notes discrète lors de conseils d’administration ou la capture rapide d’instructions verbales sans dépendre de la technologie. Cette section valorise la sténographie comme un atout de confidentialité et de rapidité intellectuelle.

1.2. Le matériel et la tenue du poste de travail

La qualité du sténogramme dépend directement de l’ergonomie du poste de travail. 🪑 L’élève apprend la posture corporelle adéquate, favorisant une fluidité du mouvement du bras et du poignet, essentielle pour éviter la fatigue musculaire. L’enseignement couvre également la gestion du bloc-notes, notamment le tourné de page rapide, technique cruciale pour ne pas perdre le fil d’une dictée lors d’une réunion importante.

1.3. Les principes géométriques du tracé

Le système sténographique repose sur la simplification extrême des formes géométriques : la droite, la courbe, le cercle et la boucle. 📐 Ce sous-chapitre détaille les axes d’écriture (vertical, horizontal, oblique) et l’importance du calibrage des signes. L’apprenant s’exerce à tracer des lignes de longueurs distinctes (petit, moyen, grand) dont la précision dimensionnelle détermine le sens phonétique.

1.4. L’alphabet sténographique de base

L’assimilation de l’alphabet sténographique constitue la fondation de tout l’apprentissage. 🔡 L’élève mémorise les signes correspondant aux consonnes simples (P, B, T, D, F, V, etc.) en les regroupant par paires de sonorités proches (sourdes et sonores). Les exercices de calligraphie sténographique visent à automatiser l’association entre le son entendu et le geste graphique immédiat.

CHAPITRE 2 : LES CONSONNES ET LEURS COMBINAISONS

2.1. Les consonnes droites et courbes

La classification des consonnes selon leur forme permet de structurer la mémorisation. 📉 L’enseignement distingue les signes droits descendants (comme le P et le B) des signes courbes horizontaux (comme le M et le N). Des exemples concrets, tels que la notation de noms de villes comme « Boma » ou « Beni », illustrent l’application immédiate de ces signes dans des mots courts.

2.2. Les consonnes composées et complexes

La langue française regorge de sons consonantiques complexes nécessitant des tracés spécifiques. 🔄 Ce module aborde la représentation des sons « CH », « J », « R » et « L », dont la fréquence est élevée dans le vocabulaire administratif. L’élève apprend à lier ces consonnes entre elles sans lever le crayon, respectant le principe de la ligne continue qui garantit la vitesse d’écriture.

2.3. Le principe de l’échelle des signes

La dimension relative des signes est un vecteur de sens fondamental en sténographie. 📏 L’enseignant démontre comment la taille du trait (un tiers, deux tiers ou hauteur totale de l’interligne) modifie la valeur phonétique de la consonne. La maîtrise de cette proportionnalité exige des exercices répétés sur papier ligné pour éduquer l’œil et la main à la rigueur millimétrique.

2.4. Les liaisons consonantiques fluides

La vitesse d’écriture résulte de la capacité à enchaîner les signes sans heurts. 🔗 Cette section se concentre sur les règles d’angulation et de raccordement entre les consonnes, évitant les tracés « cassés » qui ralentissent le scripteur. L’élève pratique l’écriture de squelettes de mots, formant la charpente consonantique sur laquelle viendront se greffer les voyelles.

CHAPITRE 3 : LA REPRÉSENTATION DES VOYELLES

3.1. Les voyelles simples et les signes diacritiques

Les voyelles (A, E, I, O, U) possèdent des représentations distinctes, souvent sous forme de petits cercles ou de crochets. ⭕ L’élève étudie le positionnement de ces signes par rapport à la consonne (intérieur ou extérieur de la courbe), règle déterminante pour la lecture. L’application se fait sur des mots simples du quotidien administratif, comme « ami », « avis » ou « été ».

3.2. Les voyelles composées et diphtongues

La richesse vocalique du français inclut des sons complexes comme « ou », « eu », « oi ». 🗣️ Ce sous-chapitre présente les signes combinés permettant de noter ces sonorités en un seul geste. L’accent est mis sur la différenciation claire entre des sons proches (ex: « sœur » et « sur ») pour éviter toute ambiguïté lors de la transcription d’un courrier officiel.

3.3. La suppression des voyelles (Règles d’élision)

Pour gagner en rapidité, la sténographie tend à omettre les voyelles muettes ou déductibles. ✂️ L’enseignement explique les règles logiques permettant de supprimer certaines voyelles sans altérer la lisibilité du mot (ex: écrire « splmnt » pour « seulement »). Cette technique d’élision constitue le premier pas vers la sténographie abrégée professionnelle.

3.4. Exercices de vocalisation de mots courts

La synthèse des chapitres précédents s’opère par l’écriture de mots complets. ✍️ Les dictées de listes de mots usuels du vocabulaire commercial (gare, port, taxe, bon) permettent de vérifier l’intégration des règles de liaison consonne-voyelle. L’enseignant corrige la précision du tracé et la fluidité de l’enchaînement.

CHAPITRE 4 : LECTURE ET RETRANSCRIPTION ÉLÉMENTAIRE

4.1. Principes de la lecture sténographique

Savoir écrire est inutile si l’on ne sait pas se relire. 📖 Ce module initie l’élève aux techniques de déchiffrement, l’obligeant à analyser ses propres tracés avec recul. La lecture à haute voix de ses propres notes développe la confiance et permet d’identifier les erreurs graphiques récurrentes qui nuisent à la compréhension.

4.2. Transcription manuscrite immédiate

La restitution du sens se fait d’abord par écrit. 📝 L’élève traduit des phrases sténographiées simples en français normatif, veillant à l’orthographe et à la grammaire. Cet exercice renforce le lien cognitif entre le signe abstrait et le mot concret, simulant la prise de note d’une consigne brève donnée par un chef de service.

4.3. Identification des erreurs de tracé (Autocorrection)

L’analyse critique de ses erreurs est le moteur du progrès. 🔍 L’élève apprend à repérer les confusions classiques (ex: P pris pour B, T pour D) dues à un mauvais calibrage. L’enseignant fournit des grilles d’autocorrection permettant à l’apprenant de rectifier sa main et d’affiner sa perception géométrique.

4.4. Consolidation des acquis du niveau 1

Une révision générale des signes simples et des règles d’assemblage clôture cette première partie. 🏗️ Des tests de rapidité modérée valident la capacité de l’élève à suivre un débit de parole lent mais continu, préparant la transition vers les techniques d’abréviation avancées.

PARTIE 2 : SYSTÈME ABRÉVIATIF ET VITESSE D’ÉCRITURE

Cette partie centrale propulse l’élève vers la véritable pratique sténographique. Elle introduit les sons nasaux, les abréviations conventionnelles (sténogrammes) et les préfixes/suffixes qui permettent de condenser l’écriture. L’objectif est d’augmenter significativement la vitesse de prise de notes pour suivre un débit de parole conversationnel courant en entreprise.

CHAPITRE 5 : LES SONS NASAUX ET RENFORCÉS

5.1. La nasalisation (AN, ON, IN, UN)

Les voyelles nasales sont omniprésentes en français et requièrent un traitement graphique rapide. 👃 Le cours enseigne les modifications apportées aux signes vocaliques ou consonantiques pour marquer la nasalité (souvent par un petit trait ou une boucle fermée). Des mots clés comme « banque », « fond », « fin » servent d’exemples d’application.

5.2. Les signes renforcés et doublés

Certaines consonnes fortes ou doubles nécessitent une accentuation du trait. ✏️ L’élève apprend à épaissir légèrement ou à agrandir certains signes pour noter des sons particuliers ou des insistances phonétiques. Cette nuance graphique ajoute une dimension de précision au sténogramme sans alourdir l’écriture.

5.3. Combinaisons nasales complexes

La juxtaposition de sons nasaux et de consonnes crée des motifs graphiques spécifiques. 🧩 Ce sous-chapitre traite des enchaînements difficiles rencontrés dans des mots comme « administration » ou « enseignement », fréquents dans le contexte scolaire et professionnel congolais. L’entraînement vise la fluidité absolue de ces tracés complexes.

5.4. Dictée de phrases avec nasales

L’intégration des nasales se vérifie par la dictée de phrases complètes. 📢 Les textes choisis décrivent des réalités économiques locales (ex: « Le transport du coton à partir de Kalemie »), obligeant l’élève à jongler entre signes simples et signes nasalisés avec agilité.

CHAPITRE 6 : LES STÉNOGRAMMES GRAMMATICAUX ET SIGLES

6.1. Les mots-signes invariables (Grammalogues)

Les articles, pronoms, prépositions et conjonctions les plus fréquents (le, la, de, pour, avec, nous, vous) sont représentés par des signes uniques et invariables. 🗝️ L’élève doit par cœur ces « grammalogues » qui constituent jusqu’à 50% d’un texte courant. Leur écriture doit être réflexe, instantanée et sans hésitation.

6.2. Les verbes auxiliaires et usuels

Les verbes « être », « avoir », « faire », « pouvoir » et « vouloir » bénéficient également d’abréviations conventionnelles. 🏗️ Le cours détaille la conjugaison sténographique de ces verbes, permettant de noter des phrases comme « nous avons reçu » ou « vous pouvez faire » en une fraction de seconde, accélérant considérablement la prise de note.

6.3. Les sigles administratifs et commerciaux (RDC)

Le langage administratif congolais est riche en acronymes (DGI, SNEL, SONAS, OCC). 🏢 Ce module enseigne comment sténographier ces sigles efficacement, soit par l’écriture phonétique rapide, soit par des conventions spécifiques propres au secteur d’activité, assurant une transcription sans équivoque.

6.4. Création d’un lexique personnel

Chaque sténographe développe, avec l’expérience, ses propres abréviations pour les termes récurrents de son métier. 📒 L’élève est encouragé à constituer un répertoire personnel de raccourcis pour des mots longs mais fréquents (ex: « développement », « république », « gouvernement »), validés par l’enseignant pour leur cohérence.

CHAPITRE 7 : PRÉFIXES ET SUFFIXES COURANTS

7.1. Les signes initiaux (Préfixes)

Les débuts de mots répétitifs (re-, de-, con-, com-, trans-, inter-) sont notés par des signes détachés ou simplifiés placés au début du mot. 🚀 L’élève apprend à identifier ces préfixes instantanément et à placer le signe correspondant (souvent un point ou un petit trait) à la position adéquate pour indiquer le démarrage du mot.

7.2. Les terminaisons (Suffixes simples)

Les fins de mots comme -tion, -ment, -ance, -ure sont remplacées par des signes terminaux standardisés. 🏁 Ce sous-chapitre est crucial pour la vitesse, car ces suffixes sont longs à écrire en toutes lettres mais très courts en sténo. L’exemple de « document » ou « action » illustre le gain de temps phénoménal obtenu.

7.3. Les suffixes complexes et verbaux

Les terminaisons verbales (-rai, -rais, -ant, -ons, -ez) et les suffixes composés (-logie, -graphie) font l’objet d’une étude approfondie. 🔄 L’application pratique sur des verbes conjugués au futur et au conditionnel permet de noter fidèlement les nuances de temps et de mode dans un discours ou une lettre.

7.4. La règle de la position (Ligne d’écriture)

La position du mot par rapport à la ligne d’écriture (au-dessus, sur, ou traversant la ligne) peut indiquer implicitement certains préfixes ou voyelles initiales. 📏 Cette technique avancée permet d’éliminer encore plus de traits. L’élève s’exerce à placer ses sténogrammes avec précision pour exploiter cette dimension spatiale du sens.

CHAPITRE 8 : ENTRAÎNEMENT À LA VITESSE

8.1. Techniques de montée en vitesse

La vitesse s’acquiert par la répétition de phrases de plus en plus longues, dictées à des cadences progressives. 📈 L’enseignant utilise le chronomètre pour mesurer la performance en mots par minute. Des techniques de relaxation de la main et de concentration mentale sont enseignées pour maintenir la cadence sans crispation.

8.2. Dictées progressives (40 à 60 mots/minute)

Le seuil de 40 à 60 mots par minute constitue l’objectif intermédiaire. 🏃 Les textes supports portent sur la vie de l’entreprise (notes de service, lettres commerciales simples). L’élève doit être capable de suivre ce rythme confortable sans déformer ses tracés, garantissant une relecture aisée.

8.3. Gestion du décrochage et des trous de mémoire

Il arrive de perdre le fil lors d’une dictée rapide. 🧠 Ce module enseigne des stratégies de rattrapage : laisser un espace blanc, mémoriser la fin de la phrase tout en écrivant le début, ou noter phonétiquement un mot inconnu pour le reconstituer plus tard grâce au contexte.

8.4. Endurance et régularité du tracé

La prise de notes sur une longue durée (plus de 10 minutes) teste l’endurance du sténographe. 🏋️ Des séances de dictée prolongée entraînent l’élève à maintenir une qualité graphique constante du début à la fin de l’exercice, évitant la dégradation de l’écriture due à la fatigue.

PARTIE 3 : APPLICATION PROFESSIONNELLE ET TRANSCRIPTION

Cette dernière partie connecte la compétence technique à la réalité du métier. Elle se focalise sur la prise de notes en situation réelle (réunions, dictées de courrier) et, surtout, sur la transcription dactylographique, finalité ultime de la sténographie. L’élève apprend à produire des documents utilisables à partir de ses signes cabalistiques.

CHAPITRE 9 : LA PRISE DE NOTES ET LA DICTÉE ADMINISTRATIVE

9.1. La dictée de correspondance commerciale

L’exercice roi du secrétariat est la dictée de courrier par le directeur. ✉️ L’élève s’entraîne à prendre en sténo des lettres de commande, de réclamation ou d’offre de service, dictées avec les hésitations et les reprises naturelles du langage oral. Il apprend à gérer les corrections immédiates demandées par le « patron » en cours de dictée.

9.2. La prise de notes en réunion (Simulation)

Prendre les notes d’une réunion nécessite de filtrer l’information pour ne garder que l’essentiel. 🗣️ Des jeux de rôle simulant un conseil de gestion d’école ou une réunion de chantier à Lubumbashi permettent à l’élève de pratiquer la sténographie sélective, notant les décisions clés et les actions à entreprendre plutôt que le verbatim intégral.

9.3. La notation des noms propres et chiffres

Les noms propres (personnes, lieux) et les données chiffrées (montants, dates) ne tolèrent aucune erreur. 🔢 Le cours préconise des techniques mixtes : écrire les noms propres en clair ou en écriture très soignée, et noter les chiffres en arabes pour une lisibilité absolue. Des exercices sur des factures et des listes de présence renforcent cette rigueur.

9.4. Organisation et archivage des sténogrammes

Le bloc de sténographie est un document professionnel qui doit être classé. 🗂️ L’élève apprend à dater ses pages, à marquer la fin de chaque document et à barrer proprement les notes une fois transcrites. Cette discipline assure la traçabilité des instructions et permet de retrouver une information ancienne si nécessaire.

CHAPITRE 10 : LA TRANSCRIPTION ET L’ÉLABORATION DE DOCUMENTS

10.1. Méthodologie de la transcription

La transcription est le processus de conversion du sténogramme en texte clair. 💻 L’élève apprend à relire globalement sa phrase avant de commencer la saisie pour lever les ambiguïtés contextuelles (ex: distinguer « cette » de « sept » selon le sens). La transcription doit être fidèle au sens mais corriger les fautes de syntaxe orale de l’émetteur.

10.2. Utilisation de l’outil informatique (Lien avec le cours d’Info)

La transcription se fait directement sur ordinateur. ⌨️ Ce module fait le pont avec le cours d’informatique, demandant à l’élève de saisir ses notes sténographiées sous Word en respectant les normes de mise en page apprises (marges, polices, styles). La rapidité de frappe au clavier devient complémentaire de la vitesse de prise de notes.

10.3. Relecture et correction finale

Le document final ne doit contenir aucune trace de l’origine sténographique (pas de style télégraphique). 🧐 L’élève pratique la révision éditoriale, rétablissant les articles et prépositions omis par l’abréviation pour produire un texte français fluide, élégant et grammaticalement impeccable.

10.4. Évaluation de la conformité (Fidélité au message)

L’évaluation finale porte sur la comparaison entre le texte dicté à l’origine et le document produit. ⚖️ L’élève analyse les écarts de sens éventuels. L’objectif est d’atteindre une fidélité sémantique de 100%, garantissant que la lettre signée par le directeur correspond exactement à sa pensée dictée.

ANNEXES

A. Tableau récapitulatif des signes de base

Ce tableau présente visuellement l’alphabet sténographique complet (consonnes, voyelles, diphtongues) avec le sens du tracé et la position relative. C’est l’outil de référence constant pour l’élève en phase d’apprentissage.

B. Liste des 100 grammalogues les plus fréquents

Une liste alphabétique des abréviations conventionnelles incontournables (mots-outils) à connaître par cœur pour gagner en vitesse.

C. Exercices de lecture gradués

Une série de textes sténographiés de difficulté croissante, traitant de sujets variés (commerce, droit, administration), permettant à l’élève de s’entraîner à la lecture fluide hors des heures de cours.

D. Grille d’évaluation de la vitesse

Un barème standardisé permettant à l’enseignant et à l’élève de mesurer les progrès en mots/minute et d’évaluer la qualité de la transcription (nombre de fautes tolérées selon la vitesse).